Les patates douces sont excellentes pour la santé et sont considérés comme des légumes (bien que dans mon supermarché je les ait trouvé dans le rayon fruit…), elles sont antioxydante (ce qui veut dire qu’elle est bonne pour le corps pour le rendre jeune lol), contiennent des minéraux et vitamine A. Elles sont aussi peu calorique.

La lentille corail, contient des protéines et des fibres. Ce qui fait de ce repas, un plat équilibré, avec protéine, légumes et peu calorique.

J’ai pris cette recette dans le livre  Cuisiner au robot cuiseur.

INGREDIENTS pour 4 personnes

  • 500g de patates douces
  • 100g de lentilles corail
  • 200g d’épinards surgelés
  • 2 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de pâte de curry ou de mélange de masala (j’ai mis du masala, la pâte de curry se trouve dans le rayon asiatique ou dans une épicerie asiatique).
  • 10cl ou 100g de crème liquide entière
  • 150g ou 15cl d’eau
  • sel poivre

 

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RECETTE

Commencer par éplucher et couper en petits cubes les ou la patate(s) douce(s), ôter la peau des oignons et de l’ail et hacher les.

Allumer le cookeo et aller dans le mode manuel, cuisson classique fonction dorer.

Ajouter l’huile d’olive et attendre la fin du préchauffage.

Faire cuire les patates douces, les oignons et l’ail.

Au bout de trois minutes, rajouter les autres ingrédients (épinards, lentilles, pâte de curry ou masala, la crème et l’eau), saler et poivrer.

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Appuyer sur le bouton Ok, arrêter le mode de cuisson dorer et suivre les instructions, programmer la cuisson sous pression à 12 minutes et en départ immédiat.

 

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Le repas est prêt, Bonne dégustation.

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

C’est un bon plat végétarien, c’est une recette qui donne l’occasion de manger des lentilles corail avec la patate douce et le mélange des deux aliments n’est pas mauvais. C’est un plat complet avec des protéines apportées dans les lentilles, des féculents apportés par la patate douce (attention elle est plus calorique que la pomme de terre), les légumes apportés par les épinards.

  • ce que j’aime moins: 

Mon fils n’a pas trop aimé, il n’est pas fan des mélanges en règle général, et il y avait des aliments qu’il ne connait pas depuis longtemps, il parait que pour qu’un enfant apprécie un aliment faut lui montrer sept fois.

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J’ai très souvent des blancs d’oeufs en rab, car mon mari mange des pâtes aux oeufs régulièrement (le jaune d’oeuf cru), il a donc pour ordre de me garder toujours les blancs de côté pour ne pas les jeter, et j’en fait toujours des biscuits.

Cette fois ci j’ai voulu tenter les langues de chats du livre Pâtisserie école d’excellence Ferrandi. Cela me permettait en plus, d’utiliser pour la toute première fois la poche à douille, le livre est bien fait car il y a les explications en image de comment se servir d’une poche à douille.

INGREDIENTS

60g de beurre pommade (beurre assez mou qui ressemble à de la pommade).

60g de sucre glace (pas la peine d’en acheter si vous avez un robot avec du sucre en poudre, au thermomix je met 10 secondes vitesse 10).

60g de blancs d’oeufs

75g de farine tamisé pour éviter les grumeaux.

 

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RECETTE

Dans un saladier, mélanger le beurre, le sucre et les blancs d’oeufs.

Lorsque c’est bien mélangé, incorporer la farine tamisée et continuer de mélanger.

 

 

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Alors là, il faut la poche à douille, pour faire de jolie bâtonnets. J’ai pris la douille la plus petite et ronde. Remplir la poche à douille (en n’oubliant pas de tourner la poche près de la douille pour que la pâte ne s’écoule pas le temps qu’on l’a rempli).

Sur une feuille en silicone ou feuille de cuisson faire des bâtonnets si possible droit, ce que je ne suis pas arrivée à faire.

 

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Enfourner 8/10 minutes à 180° (thermostat 6).

 

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Bonne dégustation.

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est une recette toute simple, rapide à faire, le plus compliqué reste l’utilisation de la poche à douille pour une débutante comme moi, mais sincèrement, une fois que j’étais habituée, c’est super simple à utiliser. Les langues de chats étaient délicieuses, et elles n’étaient pas si moche vu que je les ai mise en décoration sur des mousses au chocolat, mes invités ont adoré, et le fait que ça fasse des formes, c’est plus original que des biscuits droit.

  • Ce que j’aime moins: 

Ras, recette super simple.

Je continue dans la liste des livres que ma fille doit lire, et dont le professeur ne la fait pas travailler dessus. Espérons qu’elle ait une meilleure éducatrice l’année prochaine…

Ce bouquin est écrit par Jean-Côme Noguès.

L’homme qui a séduit le soleil

Est un livre qui traite des faits historiques comme Vaux le Vicomte, très beau château que l’on visite encore, et de l’arrestation de Fouquet, de la troupe de Molière. A la fin du livre il y a des renseignements sur le contexte historique de l’époque, présentant chacun des personnages de la troupe présent dans l’histoire, et un personnage qui ressemble fort au personnage fictif de Gabriel dans le livre Michel Boiron, qui serait un orphelin que Molière aurait engagé, il aurait quitté la troupe au moment où Armande lui aurait donné un soufflet (une gifle donné avec le plat ou le revers de la main), et serait revenu cinq ans plus tard.

1661 QUAND MOLIERE SORT DE L’OMBRE

1. LE PONT NEUF

Gabriel est un jeune orphelin qui vit dans une chambre qu’il loue à la mère Catoche. Cette dernière loge dans sa vieille bâtisse des miséreux, mais tous forment en quelque sorte une famille. Matoufle est un vieil homme ronchon, Amapola est une jeune demoiselle toujours souriante et gaie, et il y a Gabriel qui profite du fait que Catoche ne peut rien lui refuser pour lui prendre un quignon de pain, lui faire avoir une nouvelle chemise car la sienne est trouée partout.

La logeuse prépare chaque matin le petit déjeuner pour chacun, et ce matin là, elle demande à Gabriel le loyer, qui lui promet qu’il fera tout pour l’avoir le soir même.

Gabriel gagne sa vie sur le Pont Neuf, c’est là où se trouve tout les baladins qui se lèvent tôt pour avoir une place, il doit parfois jouer des coudes pour en avoir une. Amapola ce jour là a ramasser des fleurs sur son chemin par ci par là, dans des jardins privé et elle les vends, ça marche tellement bien, qu’elle propose à Gabriel de venir manger le midi avec elle. Gabriel lui promet d’amener des pommes.

Un marchand, Orviétan, est arrivé, il vend des remèdes qui soigne toutes les maladies, il vient d’Orviéto (commune d’Italie)

Le jeune homme observe tout ce monde, et arrive enfin l’homme qu’il n’attendait plus, Beppino, un matomore (c’est un faux brave vantard) qui improvise avec Gabriel des sketch, Gabriel devient grâce à lui Picotin. Les improvisations ont tellement de succès qu’il est sur de payer son loyer. Ils jouèrent deux fois ce jour là, Gabriel put acheter ses quatre pommes, deux pour lui, deux pour Amapola.
Cependant, lors de la deuxième représentation, une personne l’observait et le suivit lors de ces achats. Lorsqu’il l’aborda, il se présenta comme Molière.

2. A l’ÉCU D’ARGENT

Gabriel étonné en lâcha ses pommes, il connaissait le nom de Molière, l’illustre comédien de l’Illustre théâtre dont on entendait les mérites jusque sur le Pont Neuf. L’homme lui proposa un travail, et l’invita à déjeuner, Gabriel alla avertir Amapola qu’il ne mangerait pas avec elle, il lui donna les pommes, la recette d’aujourd’hui et lui demanda de payer le loyer à la mère Catoche et de garder le reste pour elle, qu’il ne reviendrait jamais chez sa logeuse, mais lui promet qu’il reviendrait la voir sur le Pont Neuf.
Amapola le laissa partir, heureuse, mais inquiète qu’il soit bercer d’illusion par cet homme.

Molière amena Gabriel manger à l’Ecu D’Argent, et il mangea à sa fin et bien plus encore. L’homme lui expliqua qu’il lui rappelait sa jeunesse sur le Pont Neuf. Il y venait avec son grand père à l’insu de son père qui souhaitait le voir devenir tapissier. À la fin du repas, il l’amena au théâtre du Palais Royal, où il le présenta à Catherine et Marquise, ses actrices, comme Moucheur de chandelles.

 

3. INTRIGUE

Mazarin le conseiller financier du roi Louis XIV est mort, mais avant de mourir, il a conseillé au roi de mettre Colbert à sa place. Bien qu’il ne soit pas encore nommé, ce dernier fait déjà des calculs de la trésorerie du royaume. Le roi le  reçoit et souhaite le voir seul, Colbert lui révèle qu’une personne proche se sert dans les caisses, son nom n’est pas révélé.

***

Nicolas Fouquet, 46 ans, a fait construire un somptueux Château, il souhaite époustoufler et rendre jaloux le roi, c’est pourquoi il a fait appel aux plus grands, Le Vau (Architecte), Le Brun (décorateur français), Le Nôtre (Jardinier), les meilleurs dans leur domaine.
Il a commandé un tableau de la femme qu’il aime, mais qui l’a repoussé, il a enquêté pour savoir pourquoi, il apprit qu’elle l’avait repoussé pour le roi, il mit le tableau dans son bureau, pour qu’il ne soit pas à la vu de tous.

 

4. LE FIACRE NOIR

Gabriel s’habitue à sa vie dans la troupe de Molière, qui justement écrit une nouvelle pièce, L’École des Maris. Molière promet à Catherine de Brie qu’elle aura le rôle d’une jeune et à Madeleine Béjard qu’elle aura le dernier mot de la pièce, qu’elle sera Lisette une servante. La voyant peiné, il lui explique que les servantes sont bien mieux que les rôles de Bourgeois. Elle est triste mais reste humble. Elle se sait devenir vieille.

Gabriel repense à sa vie d’avant, sans un sous, ne mangeant pas à sa fin, mais plus libre qu’aujourd’hui, Armande Béjard ne l’aime pas, elle lui demande d’aller chercher une chaise. Il se fait kidnappé par un certain Dubois, Valet de Montfleury de la troupe de l’Hôtel de Bourgogne, qui souhaite en savoir plus sur la pièce que Molière écrit. Le jeune homme l’informe des rôles de Catherine de Brie, et de Madeleine Béjard. Montfleury en conclut donc que Molière n’écrit pas une tragédie, il est rassuré, il restera le plus grand tragédien, il récompense Gabriel avec du Chocolat.

 

5. LE MOUCHEUR DE CHANDELLES

Le soir de la première de « L’Ecole des Maris », Gabriel commence sa mission de Moucheur de Chandelles, il en fit un rôle, il joue la comédie, face à un public ravi. Il est appréciait de Molière, qui lui fit faire un costume, dont il lui dit d’en prendre soin car il ne lui en rachèterait pas un, et de Lagrange qui le soutient et lui dit quoi faire. Gros René ne supporte pas qu’il joue un personnage en mouchant les chandelles. Le soir, Molière partagea les recettes, et pris deux pièces pour lui, car il était sur le point de se marier. Il prévient aussi la troupe que le surintendant des finances, les a invité pour une représentation devant le roi à Vaux Le Vicomte, pour le 17 août, c’était le 24 juin et il n’avait encore rien d’écrit pour sa future pièce.

***

Gabriel se rendit sur le Pont Neuf dans l’espoir de croiser Amapola, mais la foule était si immense qu’il ne put s’approcher d’elle. Le soir il s’assit au bord de la Seine en mangeant des oublies (une pâtisserie de l’époque).

 

6. VAUX LE VICOMTE 

Il fait une chaleur d’enfer, le roi et sa cour prirent les voitures pour se rendre à Vaux le Vicomte, Fouquet les attends. Le roi est d’humeur maussade.
La visite du Château de Vaux le Vicomte, le repas, la pièce de théâtre de Molière « Les Fâcheux », le feu d’artifice, la journée était parfaite, le surintendant des finances mettaient en avant ses richesse, un peu trop au goût du roi ce qui le mit en colère, surtout face à un Fouquet arrogant et hautain.

Gabriel était aux anges, son personnage de Moucheur de chandelle avait fait rire le roi, Madeleine avait brillé dans un long prologue sur le roi, Catherine de Brie, Marquise du Parc, Clymène avaient toute eut des compliments aussi.

Après la pièce, le jeune homme se mit à l’écart sur un arbre mais il tomba sur Jean de la Fontaine, qui justement pensait à de nouvelles fables, il n’avait pas d’idée et l’arrivée de Gabriel lui donna de quoi écrire, dans ses pensées, il partit, laissa l’enfant seul. Après le départ du poète, le jeune Moucheur de Chandelle s’aperçu qu’il avait déchiré son beau costume prune, il se souvenait que Molière lui avait demandé d’en prendre grand soin, qu’il ne lui en rachèterait pas un autre. Il pleura puis réfléchit, il devait trouver une solution, une servante pourrait peut être le recoudre…

 

7. L’ORAGE

La soirée arrivait à son termes, certains invités étaient parti, il ne resta que le roi et sa cour. Louis XIV en profita pour marcher seul dans le château, et tomba sur le portrait de Louise, sa femme, dans le bureau de Fouquet, il en fut offensé, que faisait ce tableau dans le bureau de Fouquet, sa femme l’aimait t’elle vraiment pour lui ou pour le fait qu’il soit roi? Il partit sur le champs, s’en était trop, ce château au dessus de ses moyens, où pouvait t’il trouver l’argent? le tableau de Louise dans son bureau. Il décida de ne plus prendre de surintendant des finances, et que sa cour, vivrait avec lui, dans son futur projet « Versaille », et que mieux encore, ils paieraient cher pour vivre auprès de lui.

***

Lors du retour, dans le coche, Molière complimenta Madeleine, elle était heureuse, elle profitait de ce moment. Le comédien demanda à Gabriel son baluchon qu’il gardait près de lui et où se trouvait le costume déchiré, il le prit et dormi dessus.

8. MAUVAISE PASSE

Gabriel se vêtit de ses vieux habits, d’avant la troupe de théâtre, et retourna chez la mère Catoche, il l’observa, bien que rien n’avait changé, il trouva l’environnement différent, il avait changé, il ne côtoyait plus la pauvreté. Avant c’était tout aussi sale, la mère Catoche était tout aussi agressive et sale, mais avant il vivait avec elle et cela ne lui dérangeait pas. Lorsqu’elle le vit, elle l’accueillit d’abord avec méfiance, mais il lui parla de sa vie, de son patron Molière et du fait qu’il avait joué devant le roi, elle se radoucit et l’invita à rentrer pour boire un coup. Gabriel se sentait mal à l’aise, il sentait qu’elle avait une idée derrière la tête et pensait déjà en avoir trop dit. Matoufle arriva, tout heureux, jamais Gabriel ne l’avait fut aussi heureux, mais à sa vue, le vieil homme se mit à grogner comme à son habitude, se plaindre, de tout et de rien, il n’était pas seul, un grand homme maigre était avec lui. La mère Catoche demanda à Gabriel d’aller au grenier récupéré une de ses vieilles culottes troué, il monta les escalier, mais sentait qu’il était suivi, dans la pièce qui était sa chambre avant, il prit la culotte, se retourna et tomba sur L’homme maigre, il avait du s’entendre avec la mère Catoche. Il l’attrapa, lui demanda où son patron habitait et lui ordonna de laisser un soir le verrou ouvert pour le voler. Gabriel trouva une occasion de s’enfuir, en lui demandant son nom, « aujourd’hui Croque Maille », il descendit les escaliers, la mère Catoche ne put le rattraper, il sauta dans la Seine. Il était venu parler à Amapola, pour lui demander de recoudre son costume, mais elle ne vivait plus ici.

 

9. UN CHOIX DIFFICILE

Le jeune homme, nagea pour essayer de rejoindre la rive gauche, un pêcheur qui passait par là, le pris sur son bateau et l’amena de l’autre côté. Gabriel ne connaissait pas la rive Gauche, cette rive était habité par des pêcheurs, paysans, l’environnement était plus sympathique et agréable, il n’y avait pas de méfiance, ce n’était pas sale. Il s’inquiéta, Croquemaille était à ses trousses, il se souvint de Bepino et alla donc sur le Pont Neuf dans l’espoir de l’y retrouver. Le vieil homme fut content de le revoir, il lui parla de ses dernier moi, il avait décidé de monter une troupe de théâtre et de partir en tournée. Il y avait dans sa troupe, Orviétan l’homme qui vendait des produits miracle, Amapola, qui faisait aussi les costumes et lui, mais il manquait l’amoureux. Il lui proposa de faire le rôle de l’amoureux, Amapola vivait chez lui, il l’invita pour qu’il puisse la voir. La troupe partirait dans un mois, Gabriel lui dit qu’il réfléchirait, l’aventure avec croquemaille mettait son patron et la troupe en danger, il devait se faire oublier quelques temps, la tournée était une solution. Bepino avait suivit la carrière du jeune homme, il le savait Moucheur de Chandelle pour Molière et qu’il avait joué devant le roi.

 

10. L’ÉTONNANTE NOUVELLE

Marquise du Parc se dépêcha d’aller avertir Molière que Fouquet avait été arrêté, il convoqua sa troupe pour annoncer la nouvelle. Marquise ajouta que le roi avait dit qu’il n’y aurait plus de surintendant des finances. Molière en était désolé, Fouquet avait toujours était gentil avec eux, il déclara qu’il perdait un ami.

***

Armande n’aimait pas Gabriel, un soir elle en parla à Molière son futur mari, qui ne voulu rien entendre, il lui expliqua qu’il lui rappelait sa jeunesse, qu’il l’avait rencontré sur Pont Neuf, et qu’un jour il lui apprendrait à jouer comme il l’avait fait avec elle, en lui donnant son premier rôle dans l’école des femmes.

***

Gabriel réfléchit de plus en plus à la proposition de Bepino, il ne peut quitter Molière, il peut lui offrir un avenir plus grand, il évoluerait à ses côtés. Amapola lui raccommoda son costume et lui montra le sien, on aurait cru une princesse, il était heureux avec elle.

Un soir alors que la pièce « Les Fâcheux » allait commencer, Gabriel qui allumait les chandelles, se trouva sur le chemin d’Armande, qui l’empêcha de passer, il du passer derrière elle, en vitesse, et marcha sans le faire exprès sur sa robe, les rideaux se leva et Armande se cambra, le public se mit à rire, pensant qu’ils jouaient, Armande gifla Gabriel qui fut humilier par les rires des spectateurs, il se promit que se serait la dernière fois qu’il éteindrait la chandelle.

 

11. DÉPART

Gabriel avertit Amapola qu’il partait avec eux, et l’annonça à Molière qui lui demanda quelle en était la raison. Il ne parla pas d’Armande, il lui expliqua qu’il voulait jouer un rôle. Molière l’avertit des dangers, du fait qu’il ne mangerait pas à sa faim, qu’il jouerait devant un public d’ignorant. Le jeune homme l’arrêta et lui dit que le public sera satisfait si on lui donne ce qu’il veut, il lui donna trois pièce d’or et lui laissa son costume qui n’est pas qu’un costume de Moucheur de Chandelle.

 

12. TROIS ANS APRÈS

C’était décembre, la troupe marchait depuis bien longtemps dans le froid, ils aperçurent une auberge. L’aubergiste était gêné il attendait des personnes importante et il n’aimait pas les saltimbanque. Bepino avertit qu’il avait de quoi payer le diner, et pour dormir ils se contenteraient de dormir dans un grenier à foin. Il lui proposa de jouer pour faire venir de la clientèle, l’aubergiste fini par accepter.
Les mousquetaires arriva, et Gabriel reconnu D’Artagnan, il alla lui parler, en prenant un air benêt. Le mousquetaire lui dit qu’il emmenait un prisonnier à la Forteresse de Pignerol, il lui annonça le nom de Fouquet, et le jeune homme peiné, frappa sur le chariot trois fois, il entendit quelqu’un frapper trois fois. C’était un geste de compassion pour un ancien ami comme disait Molière. Après le repas, les Mousquetaire repartirent dans la nuit. Les spectateurs arrivèrent pour voir la pièce, où jouait Gabriel, qui avait évolué depuis ses trois dernières années.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre très intéressant, qui se lit facilement, avec quelques notes historiques.

  • Ce que j’aime moins

Il n’y a pas vraiment de fin, Gabriel quitte Molière et se retrouve à marchait dans le froid et jouait pour avoir de quoi manger, on s’imagine bien qu’ils peuvent parfois ne pas avoir de quoi se nourrir.

Ce n’est pas une recette de saison, mais j’avais congelé mes tomates Roma cet été, et j’avais un sachet de poivron surgelés donc j’ai pu faire ce plat. J’ai pris la recette du livre  Cuisiner au robot cuiseur.

INGREDIENTS

  • 8 pilons de poulets
  • 8 tomates roma (sur le livre ils conseille une boîte de tomates concassées)
  • 200 g de poivron surgelé ou frais
  • 2 oignons
  • 6 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe d’épice basquaise (si vous n’avez pas, du paprika, du piment doux suffira).
  • 150g d’eau si vous n’avez pas mis la boîte de tomates concassées, ou de la sauce tomate.
  • sel

 

 

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RECETTE

Mes poivrons étaient déja découpés, si ce n’est pas le cas, épépiner les poivrons et les couper en lamelles, éplucher et couper les oignons.

Mettre a dorer avec l’huile, le poulet, les oignons et les poivrons en allant sur fonction manuelle, cuisson classique mode dorer, pendant cinq minutes.

 

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Après ce temps, mettre les tomates, les épices, si vous avez mis des tomates fraîche ou surgelés, rajouter 150g d’eau ou de sauce tomate. L’eau étant nécessaire à la cuisson au cookeo.

 

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Sortir du mode cuisson dorer et sélectionner le mode de cuisson sous pression, programmer 8 minutes et départ immédiat ou différé selon votre emploi du temps.

 

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Si vous servez avec du riz basmati, la cuisson du riz basmati c’est 350g d’eau, 200g de riz et 8 minutes de cuisson.

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

J’adore ce livre qui propose des recettes simples et rapides à faire et donne des astuces de cuisson. Cette recette est super bonne, elle est équilibré si on la mange avec du riz, j’en referais certainement.

  • Ce que j’aime moins:

C’est dommage que cette recette du livre conseiller une boite de tomate, la recette avec mes tomates congelés ou tomates fraîches est sans doute meilleure.

Dans les desserts de Guillaume Gomez, je continue avec la mousse au chocolat, j’adore la mousse au chocolat, c’est un dessert raffiné et simple, et je l’ai fait car c’était rapide à faire pour des invités et que je suis fan de la cuisine de ce chef.

J’ai pris la recette sur  un vrai livre de cuisine comme je les aime, avec des photos et explication, et tout détaillé pour une nulle en cuisine comme moi.: Cuisine, Leçon en pas à pas

INGREDIENTS pour six grosses mousses, ou huit moyennes.

  • 350g de chocolat très noir en morceaux (Astuce du grand chef, prendre un chocolat le plus noir possible, personnellement j’ai pris 70% marque lindt, car plus la recette est simple, plus le produit doit être de qualité, si vous souhaitez la faire au chocolat au lait, ôtez 100g de sucre)
  • 300g de crème liquide (pour cet ingrédients j’ai pris la marque magasin)
  • 300g de sucre
  • 7 oeufs (de bon oeufs de poule élevé en plein air, labellisé, ou des oeufs de vos poules c’est encore meilleurs)

 

 

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RECETTE

Chauffer la crème liquide, et lorsque la crème est bien chaude la verser dans un saladier contenant les chocolats en morceaux. Mélanger pour faire fondre le chocolat.

 

 

Séparer les blancs d’oeufs et les jaunes.

Mélanger 100g de sucre aux jaunes d’oeufs.

Rajouter les jaunes et le sucre à la crème au chocolat chaude et fouetter. Le chef explique que le choc thermique entraine la cuisson des jaunes.

 

 

Monter les blancs en neige,quand ils sont bien montés incorporer les 200g de sucre qui reste.

 

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Verser les blancs d’oeufs en deux fois à la mixture chocolat/ jaune d’oeufs. Le chef explique: mettre les blanc en neige en deux fois permet la première fois d’assouplir, la seconde conservera le côté mousseux.

 

 

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Il ne reste plus qu’à transvaser la mousse dans des ramequins ou un saladier, filmer et mettre au frigo. J’ai laissé au frais 24h, mais Guillaume Gomez conseille 2h pour des petits contenants et 6h pour un plus gros récipients. C’est cette étape qui va permettre de former les bulles et ce côté mousseux.

Bonne dégustation

 

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

Cette mousse est un vrai délice, par contre j’avertit, faut aimer le chocolat noir, car pour certains cela peut paraitre trop chocolaté. Pour mon mari, ma fille, mes invités et moi, c’était délicieux, pour mon fils ça l’était moins, il n’aime pas le chocolat noir. Le chef conseille, si on souhaite utiliser du chocolat au lait, de retirer 100g de sucre, pour éviter que cela soit trop sucrée, moi je vous conseille si vous souhaitez une mousse au chocolat noir mais pas trop noir de partir sur un bon chocolat noir que vous aimez, même s’il est pas à 70%.

Une astuce, ma crème liquide n’a pas bien fondu les chocolats en morceaux, ce qui fait qu’il y a eut dans la mousse quelques billes croquantes, cela à apporté une petite note dure à ce dessert doux et onctueux qui n’était pas pour déplaire, une mousse au chocolat avec des morceaux de chocolat en bref.

  • Ce que j’aime moins

J’ai fait ce dessert à la fin d’un repas copieux, pensant qu’il était léger, en fait il ne l’est pas du tout, même si tout le monde a adoré, ça alourdissait le déjeuner. Je pense que c’est un dessert idéal l’été, après un repas léger de crudité.

Guillaume, malgré l’enjeu de la compétition, s’est révélé être un homme de passion et de générosité. On pressentait qu’il « ferait carrière », selon l’expression. Il avait le feu sacré! Il s’instruisait de tout ce qui touchait à l’art de la cuisine.

Joel Robuchon/  Préfaces du livre Cuisine Leçon pas à pas de Guillaume Gomez.

 

 

C’est une très jolie station balnéaire, que je conseille d’aller visiter en Charente Maritime. Son port, sa plage immense, et son marché est l’un des plus beaux de France.

Nous y sommes allés le matin, on ne souhaitait pas manquer le marché, mais il faut avouer,qu’il nous fallut un Gps pour trouver car il est complètement en centre ville. Nous nous étions garés près de la plage, il y avait beaucoup de place disponible, et une vue magnifique sur le port et la mer.

 

 

Ensuite munis de notre Gps piéton, direction centre ville pour arriver au bâtiment où se trouve le marcher, nous avons marché un quart d’heure, tout en visitant, en prenant notre temps. Nous avons été attirés par une imposante bâtisse d’une forme originale, c’était l’Eglise. Royan ayant été touché le 5 janvier 1945 par deux bombardiers, la ville fut détruite à 85%, l’ancienne église n’existe plus. Le maire de l’époque fait construire une Eglise plus moderne, et surtout plus haute pour montrer que Royan n’est pas couché, mais reste debout. D’où cet immeuble moderne de 35 mètre.

 

 

Le marché se trouve d’ailleurs non loin de là et pour le coup, le lieu est tout aussi original.

 

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Le marché est non seulement jolie, mais en plus, on y trouve de tout, plus besoin de faire ses courses en grande surface (sauf peut être pour tout ce qui est entretien, et encore, il y a des savons). Producteurs de viandes, de poissons, de légumes, de gâteaux, de pain, de miel, de fromage, … tout vous trouverez de tout.

 

 

Après le marché, nous sommes allés direction la plage, et sur la grande avenue, se trouve plein de petite boutique, dont une de bonbon, je vous cache pas qu’on s’y est arrêté, il y avait des bonbons énormes, et la dame nous a même pris toute la famille en photo, il est tellement rare de voir des gens nous proposer de prendre des photos en famille, qu’on est toujours trois sur la photo…

 

 

La ville est magnifique, elle vit, même très tôt le matin, elle est ensoleillé et agréable, il y a peu de voiture qui roule, et les conducteurs nous laissent facilement passer. Il est aussi facile d’y conduire, car les routes sont larges contrairement à d’autre centre ville où les rues sont étroites.

 

 

Les piétons et les vélos ont aussi leur place, d’ailleurs en Charente Maritime, même en dehors des villes, il y a énormément de sentier pour vélo, beaucoup de ville ont aménagé des pistes cyclables, il y a des locations de vélos un peu partout. Tous cohabitent avec calme et respect (ça change du sud lol).

 

 

Près des plages, se trouve des petites boites en forme de maisonnée, où se trouvent des livres, chacun peut venir prendre un livre et lire sur la plage, comme chacun peut venir déposer un livre. Nous avons pu voir des lecteurs poser ci et là absorber par leurs histoires. Cela change un peu des personnes accro à leur téléphone, je dois avouer qu’il y a là bas, une ambiance tellement sereine et calme qu’on en oublie le portable, l’air marin je suppose.

 

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Pour ceux qui préfèrent lire sur un banc, la ville a tout prévu, on en trouve sur le parcours piéton et piste cyclable.

 

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La ville est agréable, il y fait bon vivre ça se sent.

 

 

Les plages sont immenses.

 

 

Vous y passerez un excellent moment.

 

 

 

 

St Martin de Ré,  est la première ville où nous nous arrêtons sur cet archipel. Nous accédons à l’île grâce à un pont où se trouve le péage Belvédère. On doit s’acquitter pour la traversée d’une somme qui dépend de la saison. A notre époque fin avril, nous étions dans la saison considérée comme hiver, et donc nous nous sommes acquittés du prix de 8 euro pour l’aller et le retour, cependant en été, les prix peuvent doubler, le mieux encore est de voir le site directement, cela évitera les surprises : http://www.pont-ile-de-re.com/

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Nous nous sommes arrêté à St Martin car mon mari y allait souvent quand il était jeune, et son père aussi, donc un retour en enfance, il souhaitait nous montrer là où il avait passé une parti de son enfance.

St Martin est une jolie ville, mais qui a énormément changé, elle s’est embellie. Nous arrivons à l’entrée de la commune et là nous avons un grand parking gratuit, le reste de la visite se fait à pied.  Le grand parc arboré en face de notre stationnement, nous donne une vue sur la mer et nous permet une promenade calme avec une bonne odeur d’air marin.

 

 

Mon mari trouve la ville changé, plus riche, elle a perdu son authenticité, et je dois avouer que par rapport aux villages de la ville d’Oléron qui sont plus typique, nous sentons dans St Martin de Ré qu’il y a plus de moyen et un autre style de touriste.

 

 

 

 

Nous voyons l’emblème de l’île de Ré avec les ânes culottés. Dans une autre époque, l’âne était utilisé par le saunier ( l’homme qui exploite les marais salant, les producteurs de sels) et le viticulteur ( l’homme travaillant la vigne) pour assurer les transports des marchandises. Choisi pour sa stabilité et son calme, on le protégé avec une culotte pour éviter qu’il ne soit piqué (insectes, plantes épineuses). Ne servant plus, de nos jours, aux transports de marchandises, des passionnées l’ont sauvé de la disparition sur l’île, en l’utilisant pour les promenades touristiques. La famille Léau a permis la sauvegarde en créant un élevage de Baudets du Poitou uniquement destinés à la reproduction.

 

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En longeant le bord de la ville, nous arrivons très vite au port de St Martin, entouré de restaurant, glacier et boutiques.

 

 

 

 

Une petite boutique nous attire, de loin nous voyons le capitaine Haddock observer par la fenêtre, Tintin s’échappe par une fenêtre du bas, et des Milou observent par les fenêtres… il ne nous en fallait pas plus pour nous approcher de cette mystérieuse bâtisse.

 

 

Vous l’aurez deviné c’est une boutique Tintin, et on y trouve tout ce qui touche le personnage, la bd. Il y a même des bd traduite dans d’autres langues, des tee shirts et autres objets. C’est le seul magasin de France entièrement dédié à Tintin, ils ont un sites internet, le nom de la boutique est dans le thème, « Mille Sabords! » .

 

 

Il fait chaud, on se croirait au printemps (ou en été, mais chez nous les été sont beaucoup plus chaud, 25 degrés nous permet au moins de sortir), on s »arrête donc pour une pause glace chez Marco Paulo. Je demande une glace où il est écrit de saison, à la fraise, mais le serveur me dit que ce n’est pas la saison. Je manque de culture en matière de saison en fruits et légumes en dehors de la Provence. Nous dégustons des fraises en Provence début avril les premières, les « moins bonnes » car se sont le début, mais fin avril et surtout après la foire de Carpentras débute la pleine saison, quand elles sont douces et sucrées à souhait, nous avions été à la foire de la fraise à Carpentras, donc dans ma tête je pensais que c’était la pleine saison partout en France. C’était sans compter que le temps n’est pas identique dans chaque région, le soleil n’est pas aussi présent sur l’île que par chez nous. Du coup je n’ai pas eut de glace avec des fraises, mais avec du caramel beurre salé. Je ne vous cache pas, que j’ai eut un petit manque de ce fruit pendant mon séjour, et pourtant je ne suis pas enceinte lol.

 

Notre visite de l’île nous conduit au phare des Baleines, nous avions fait la veille le phare de l’île d’Oléron, plus petit, plus facile à monter, bien que haut. Nous nous sommes dit qu’il nous fallait au moins ça pour éliminé la pause glace. Très touristique, nous prenons avant tout, le temps de voir un peu les boutiques de souvenirs.

 

 

La visite du phare n’est pas très chère, 3,5 par adulte, à partir de 12 ans, en dessous c’est 2 euro. Je ne vous cache pas que les escaliers sont plus étroit que celui de l’île d’Oléron où l’on pouvait mieux circulait entre ceux qui descendent et ceux qui montent. Nous tournons, nous tournons, on a du mal à en voir le bout, mais nous ne sommes pas sportif. Et lorsque nous pensons arrivés en haut, c’est sans compter les escaliers avec feu, ils ne marchaient pas quand nous sommes arrivés, ce sont des escaliers où l’on doit attendre que les personnes du haut, descendent, nous avons normalement un feu rouge, cependant, vu qu’il ne marchait pas, nous nous engagions, mais il y avait toujours une personne qui descendait et donc on devait redescendre pour la laissé passer. Bon au bout d’un moment on est arrivé à être en haut et admirer la magnifique vue.  Pour redescendre, on a quand même laisser passer les gens qui montaient, car on savait à quel point la montée est difficile.

 

 

En haut nous voyons des personnes pêcher, en redescendant, nous décidons d’aller voir de plus près, mais la plage n’étant pas très accessible, nous décidons d’aller à un autre endroit un peu plus sauvage.

 

 

Nous observons des coquillages, des crabes, et nous entendons le bruit des algues, ça sent l’air marin, c’est vivifiant.

 

Mon mari, apprend aux enfants à trouver des coquillages, à gratter la terre, à être à l’écoute. Nous passons un agréablement moment dans le silence sauvage marin.

Ainsi s’achève notre journée sur l’île de Ré, rempli de souvenir et de paysage. Sur le chemin, en voiture, je vole quelque cliché.

 

Je vous conseille de vous y rendre, je vous conseille cependant d’acheter vos billets sur le site en ligne : http://www.aquarium-larochelle.com/tarifs#acheter-en-ligne car c’est moins cher que sur place qui est à 16 Euro par adulte et 12 euro par enfant jusqu’à 17 ans (j’aime bien quand une société montent l’âge des enfants à 17 ans, je trouve cela plus honnête que s’arrêter à 12 ans).

L’ambiance à l’intérieur du bâtiment est chaleureuse et dépaysante, on est dans la mer.

 

Plus encore dans l’océan, on quitte la Rochelle on est ailleurs, nous ne sommes pas sur Terre, nous sommes sous l’eau, on traverse même un tunnel dans l’eau, au dessus, au dessous.

 

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Voilà, nous y sommes, dans l’aquarium, totalement  dedans, on y découvre des espèces sous marine.

 

 

 

C’est une visite ludique, si on prend le temps de lire les informations inscrit sur les murs, on en apprends beaucoup sur les animaux marins, mais aussi sur la mer.

 

Les différents pensionnaires vivent dans des endroits du mondes bien opposés parfois, leur habitats dans l’aquarium sont adaptés à leur milieu naturel, mieux encore, leur milieux est recréé pour leur bien être.

 

 

Nous traversons parfois un tunnel où les poissons passent au dessus de nous.

 

 

Si la visite est trop longue, nous pouvons prendre le temps devant certain aquarium géant pour admirer certains poissons, et même des requins.

 

 

Nous admirons des espèces rares.

 

 

 

 

Les enfants s’amusent avec le sol qui fait apparaitre des poissons qui s’écartent à notre passage, ou avec l’écran tactile qui fait apparaitre de la lumière quand on le touche.

 

 

La visite ne se fait pas qu’autour des animaux marins, la fin de la visite se passe dans la jungle, on y découvre les différentes plantes exotiques.

 

 

 

 

Et des petites tortues de Floride.

 

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Et comme bien souvent la fin de visite se termine en boutique, toute aussi bien agencé que le monde que l’on a traversé.

 

 

Il faut au moins quatre heure pour faire la visite, sans audio-guide, il y a un restaurant et un glacier à l’intérieur, cette fois ci on ne s’est pas arrêté au glacier, mais en 2010 lors de notre visite, on avait pris le temps de manger une glace à l’étage où se trouve une terrasse qui surplombe la vue sur cette jolie cité qu’est la Rochelle.

LA ROCHELLE

Cette ville est magnifique, je conseille d’aller la visiter, il y a une vue superbe sur le port.

 

 

La ville a gardé un charme ancestrale, malgré les travaux, on se croirait au XVII ième siècle.

 

 

La ville est très animée, et ce dès le matin, nous sommes arrivé à 8h30, la ville vivait, nous voyons des passants visiter comme nous, ou des gens aller à leur travail, acheter leur pains,…
Nous faisons le tour du port et nous observons des glaciers, des restaurants, des bars, … de quoi faire une pause gourmande bien mérité.

 

 

Pour avoir une jolie vue de haut, il est possible de monter dans les tours, c’est payant, où l’on peut monter sur les remparts, et c’est gratuit.

 

 

Les enfants sont aussi mis à l’honneur avec un jolie parc pour qu’ils puissent s’amuser sous la surveillance des parents qui eux peuvent prendre le temps de se reposer après avoir tant marcher. Même le parc est dans le thème de la Rochelle, avec la couleur bleu, couleur de l’océan. Il y a aussi un carrousel.

 

 

Du port de la Rochelle, on a la possibilité de prendre un bateau et de se rapprocher de Fort Boyard, et de visiter d’autres île (Ré, Oléron, Aix,..), cela permet de ne pas avoir à prendre la voiture.

 

 

Si on sort du centre et qu’on prend une petite rue, la ville est tout aussi belle et vivante que sur le port.

 

 

Après cette petite visite sympathique, les enfants souhaitaient faire l’aquarium très connu de la Rochelle, mais je vous raconterais ça dans un prochain article, en attendant je vous met des photos.

 

 

Il vaut mieux faire la visite de cette cité à pied, il y a un parking qui mène sur le port en plein centre de la Rochelle.

En sortant de la ville, nous avons voulu aller à l’île de Ré, mais nous avons eut du mal à sortir de la commune en voiture, car l’île de Ré n’était indiqué nulle part, enfin mieux vaut un Gps pour circuler en voiture, avec les sens unique, les rues et routes étroites, facile d’entrer dans la ville, mais compliqué d’y sortir. Cela ne nous empêchera pas d’y revenir un jour.

 

Les vaisseaux ennemis n’entreront plus à La Rochelle s’ils ne volent.

Mots historiques – Armand Jean du Plessis Richelieu

Lorsque nous sommes arrivés à Belambra, nous avons pris quelque prospectus de sortie, voir un peu ce qui se faisait dans le coin, et ma fille a voulu absolument faire la cité de l’huitre, mais on ne savait pas trop ce que cela pouvait être, il n’y avait pas de descriptif, et pas d’adresse.

Le matin après le petit déjeuner, nous avons fait une petite marche à Mornac sur Seudre, tout était fermé et calme, on a pu voir un ostréiculteur chargé ses huitres, et les trier donc cela nous a donné envie d’en savoir plus sur cet animal, alors on a pris la direction de Marennes Oléron et suivi les panneau de la Cité des Huitres.

 

 

 

Il était 10h45 quand nous sommes arrivés et nous pensions en avoir pour au maximum deux heures de visites, mais arrivé à l’accueil, la dame nous explique, que l’on peut visiter librement, mais si on le souhaite et pour le même prix, il y aura une guide qui  nous montrera les claires (l’endroit qui sert à affiner les huitres, après leur élevage en mer), mais qu’il y aura d’autre activités avec la guide pour en savoir plus. Nous prenons le programme, les visites sont jusqu’à 16h30 avec une pause entre midi et deux, le temps aux visiteurs de déguster dans leur bon restaurant ce coquillage.

 

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Alors nous voilà parti, pour notre balade nature qui a duré 30 minutes et fut fort intéressante.

La guide, qui s’y connaissait très bien, d’ailleurs c’est une ancienne ostréicultrice, elle a grandit dedans, et nous a raconté avec passion et beaucoup d’humour ce métier très dur.

Les Claires de Marennes Oléron sont naturelles, elles ont été créé par les aller et retour des marées. Les huitres élevé en mer étant très salé, pour avoir un goût plus fin, plus délicat, les ostréiculteurs de Marennes affinent leur huitre dans les claires.

Une claire entretenue est pleine, une claire laissé à l’abandon est vide et la végétation y poussent, mais une végétation qui sera spéciale car les terres contiennent du sel.

 

 

Lors de la balade, nous avons remarqué que nous marchions sur des brisures de coquille d’huitre, et la guide nous a expliqué qu’au lieu de ramener des graviers pour faire des chemins pour les véhicules, ils recyclaient les coquilles qu’ils avaient par centaines en les brisant. Faut avouer que ça rend bien, c’est beau et quand on marche dessus c’est tout plat, c’est mieux que des graviers.

 

 

Après cette petite balade explicative, nous sommes revenus près des cabanes de couleurs pour parler du conditionnement, de la conservation et l’étalage des huitres. Car il faut savoir que l’huitre se doit d’être toujours rangé côté bombé vers le bas, le plat vers le haut. C’est important car l’huitre a de l’eau et si la coquille est rangé n’importe comment, l’eau risque de couler, l’huitre se retrouvant sans eau risque de mourir et donc cela entrainerait une intoxication à la personne qui l’aurait avalé. De plus, il est très important de mastiqué l’huitre, il ne faut pas la gober, la mastication entraine la salive, qui permet de bien tuer l’animal, si on la gobe, elle est vivante tout le long du trajet et entraine des mauvaises digestions…
La conservation on peut la garder huit jours si elle est bien conserver, coquille fermé, dans un frigo, et côté bombé vers le bas. On nous a même appris à les ranger dans les bourriches pour si un jour on en prend au marché et qu’on nous sert les huitres dans des sacs plastiques, arrivés chez nous il faudra absolument les ranger.

 

 

Après cette explication sur le conditionnement de l’huitre, il ne nous restait plus qu’à apprendre à les ouvrir et la déguster. Moi qui n’avait jamais ouvert une huitre, eh bien j’ai été ravi d’apprendre, c’est pas difficile, même ma fille de 13 ans à appris. La guide nous apprend aussi et surtout à faire attention, à bien tenir son couteau pour qu’il n’y ait aucun risque de le planter dans notre main et de se couper avec. Elle nous apprend la manière d’ouvrir sur le côté, mais il existe la manière d’ouvrir au bas de l’huitre, mon mari m’a appris par le bas, et là bas j’ai appris par le haut, après l’ouverture dépend de l’huitre car certaines sont plus difficile à ouvrir sur le côté. Elles étaient excellentes.

 

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Midi est arrivé, nous sommes rentrés mangé à l’appartement et nous sommes revenus l’après midi (nous avions un tampons qui prouvait le paiement du matin). L’après midi se passait à 2km de la cité, pour ceux qui mangeait au restaurant il y avait la possibilité de se rendre à la cabane rouge en vélo en 20 minutes, vélo prêté par la cité.

L’après midi la guide, la même que le matin, nous a expliqué l’élevage, dans la mer, que beaucoup mourraient et que 30% arriveraient à l’âge adulte. Elle nous a expliqué le métier d’ostréiculteur, leur difficulté et leur aller retour en bateau qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente. Leur différents matériaux utilisés, les trieurs, les sacs à huitres, …

Après la discussion sur l’élevage qui a duré 30 minutes, s’en est suivi la discussion sur l’affinage qui a duré 15 minutes. L’affinage c’est transporté les huitres dans les claires et les laisser plusieurs mois.

On a appris que les huitres sauvages étaient plus longue et les huitres d’élevage ronde et que les deux  n’avaient pas le même goût, d’ailleurs aucune huitre n’aurait le même goût et aucune n’est meilleures qu’une autre, cela dépend des goûts de chacun.

 

 

Ensuite est venu le temps familial, nous devions faire une carte postale avec ce que nous offrait la nature, du Land art tout simplement. La guide avait préparé une salle pour nous faire faire cela, avec du sable, du sel, des plantes que l’on avait cueillis, des fleurs, des coquillages, …

 

 

Pour finir, nous avons eut droit à une recette d’huitre chaude et avons pu goûter le résultat, c’était une tuerie, délicieux à souhait. La chef, nous a même donné en plus de la recette, d’autre recette d’huitre chaude, que je me languis d’essayer hummm . Attention pour cette parti de la visite, il faut réserver un peu tôt car il n’y a que très peu de place dans la cabane dorée.

 

 

Lorsque nous avons eut fini la dégustation de l’huitre chaude, c’était la fin de la visite programmé, nous avons donc pris le temps de visiter les différentes cabanes de couleurs qui renfermaient chacune un thème. Nous avons pris le temps de lire l’histoire de l’huitre à l’accueil.

 

 

Nous avons la possibilité aussi de pêcher au carrelet, et en les remontant doucement et en les descendant tout aussi doucement, nous avons pu avoir un crabe que l’on a remis dans l’eau.

 

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Et notre journée s’est terminé. Je conseille vivement cette visite, la cité est ludique, attrayante et la guide rendait la visite plus attractive, on y apprend beaucoup de chose et pas seulement que sur les huitres, nous avons appris aussi des choses sur les plantes qui poussent dans les marais et leur bénéfices pour le corps. Accessible aux handicapés et aux poussettes.

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