COCA ALGÉRIENNE OU PIZZA ALGÉRIENNE RECOUVERTE.

J’ai découvert un très jolie livre à la bibliothèque sur la cuisine Algérienne: Ma cuisine Algérienne de l’auteur du blog « Les Joyaux de Sherazade. », en le feuilletant, des recettes me donnaient envie de les faire, dont celle ci. J’ai commencé la pâte le matin, pour le repas du soir car la recette est quand même longue, 40 minutes de préparation, 2h30 de repos et 40 minutes de cuisson, un total de 3h50.

INGRÉDIENTS pour 8 personnes

LA PÂTE

  • 500g de farine
  • 250ml de lait tiède (à température ambiante)+ 1 cuillère à soupe pour la dorure.
  • 120g de beurre mou
  • 100ml d’huile
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 12g de levure fraîche ou 1 cuillère à soupe de levure sèche boulangère.
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre, j’ai mis du balsamique, je n’avais que ça.
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café de sucre
  • 1 oeuf + 1 jaune pour la dorure
  • Olives noires (pour la présentation).

 

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RECETTE

 

Dans un saladier, verser le lait, le beurre très mou et l’huile, fouetter.
Pour le beurre j’insiste pour qu’il soit très mou car dans cette étape, le mien était encore un peu dur et j’ai mis du temps à l’incorporer.

 

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Incorporer les levures, le vinaigre, le sel, le sucre et l’oeuf et mélanger. Tamiser la farine et l’incorporer petit à petit, la pâte doit être homogène, l’auteur explique que si on la travaille trop elle risque de devenir élastique. La filmer et la laisser reposer 1h30 à 2h.
Former ensuite 2 boules et continuer le repos 1h.

 

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Pendant ce temps préparer la farce.

 

 

INGRÉDIENTS POUR LA FARCE

  • 2 oignons
  • 5 gousses d’ails
  • 3 tomates (j’ai pris des tomate roma que j’avais congelé cet été, comme elles sont petites, j’en ai mis plusieurs).
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de tomate concentrée
  • Thym et persil séchés ou frais
  • 1 cuillère à café de ras el-hanout
  • 1 cuillère à café de piment rouge fort ou de harissa
  • Sel et poivre
  • Facultatif : blanc de poulet (j’ai pris du jambon de poulet).

 

 

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RECETTE DE LA FARCE

Peler et râper les oignons et les gousses d’ail. l’auteur conseille de ne pas peler les tomates, mes tomates roma étaient déjà pelé, certaines tomates ont des peaux plus dures que d’autres, donc à faire selon les tomates et selon les goûts. Hacher les tomates.

Chauffer l’huile dans une poêle et mettre les oignons, l’ail, et le poulet coupé en dès, laisser dorer 5 minutes.

Verser ensuite le hachés de tomates, le concentré, les herbes et les épices, saler et poivrer. Faire mijoter jusqu’à disparition totale du liquide, pour ma part, il n’y avait pas du tout de liquide.

 

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MONTAGE

Préchauffer le four. Soit sur une feuille de papier sulfurisé(40cm X 30cm), soit sur deux  feuilles de silicone (j’ai utilisé un moule à génoise plat avec rebord et une feuille silicone), prendre la pâte et la séparer en deux boules.

Aplatir la première boule sur l’une des feuilles, Verser la farce par dessus en laissant de chaque côté une marge sur le bord afin de pouvoir coller la deuxième pâte par dessus.

 

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Aplatir la deuxième  boule et la placer sur la farce, dorer à l’aide d’une pinceau, avec un jaune d’oeuf mélanger à une cuillère à soupe de lait. Couper des petites parts et déposer sur chacune d’entres elles une olive.

 

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Mettre au four 35 minutes et si c’est pas cuit, vérifier la cuisson au fur et à mesure. J’ai mis le maximum conseillé dans le livre 40 minutes, la coca était un peu trop cuite, cependant elle était quand même très bonne.

 

 

MON AVIS

Ici on a tous adoré, c’était excellent, ça se mange facilement, même si la mienne était trop cuite, je n’aurai pas du la laisser 40 minutes, je pense que 35 minutes suffit largement. C’est une pizza recouverte, la pâte est bonne et la farce aussi.
Je vois bien pour un apéro, un apéritif, je compte la refaire souvent même si c’est long .

 

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J’ai retrouvé un vieux livre « cuisine sans souci » qui date de 1974, il est plus vieux que moi lol, j’ai voulu faire le gâteau au chocolat de Nancy, mais je l’ai fait en deux fois, une fois avec les blancs séparés, une fois les oeufs entier mélanger.  Pour voir ce que ça allait donner. La recette est quand même rapide, 15 minutes de préparations et 30/35 minutes de cuisson

INGRÉDIENTS

  • 240g de chocolat
  • 1 verre de lait
  • 100g de farine
  • 200g de sucre semoule
  • 125g d’amandes ou de poudre d’amande
  • 6 oeufs (soit on sépare les jaune des blanc et on monte les blancs en neige, soit on mélange tout)
  • 200g de beurre
  • 1 pincée de vanille en poudre.

 

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RECETTE 

Fondre dans une casserole le chocolat avec le beurre, le lait et la vanille en poudre, remuer régulièrement avec une cuillère en bois.

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Lorsque la préparation est onctueuse, verser la farine et le sucre. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit bien homogène.

Piler les amandes au mortier (ou mixer mais qu’il reste un peu des morceaux), si poudre d’amande acheter toute prête, passer cette étape.

 

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Ajouter ensuite les oeufs aux amandes (ou juste les jaunes comme dans la recette originale et monter les blancs en neige).

 

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Ajouter les oeufs et les amandes à la préparation au chocolat, hors du feu, mélanger le tout. Si les blancs ont été monté en neige, les ajouter à cette étape.

 

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Mettre dans un moule à gâteau préalablement beurré si le plat est en verre ou en métal, s’il est en silicone ce n’est pas utile.

Enfourner 30 à 40 minutes à 180° (thermostat 6), Le bord doit être cuit mais l’intérieur doit être mou, le gâteau se mange froid .

 

 

 

 

 

Bonne dégustation

MON AVIS

Le gâteau est excellent, on sent quelques croquant avec les amandes broyés irrégulièrement. Il est parfait pour une pause thé ou café.
Le gâteau est fondant, il est bon avec ou sans les  blancs en neige, avec les blanc en neige il est cependant plus aéré, mais il retombe aussi plus facilement à la sorti du four.
Dans les deux cas, il est bon.

Le marché de Carpentras est un très grand marché, oh pas le plus grand que j’ai vu, mais pas mal. On y trouve de tout, comme si on faisait nos courses en grandes surfaces.

Tous les vendredi matin, toute l’année, hiver comme été, qu’il pleuve, qu’il vente (ou neige mais c’est plus rare), il est présent sur le parking « JEAN JAURES » appelé aussi par les habitants le parking des platanes, sur la rue de la république (la rue piétonne du centre ville), il descend jusqu’à la porte d’Orange, et se sépare dans deux rue, la rue sous les halles et la rue près de la poste en centre ville, pour se rejoindre en haut de la rue porte de Mazan, il fait d’ailleurs toute la rue porte de Mazan jusqu’au bas du boulevard Alfred Rogier, pour revenir au platane.

Il commence à, je ne pourrais pas le dire exactement, mais été comme hiver, les commerçant sont déjà en place à 7h30 et prêt à vendre et ce, jusqu’à 13h voire 13h30 pour certains.

L’hiver il est peu fréquenté, et du coup, certains commerçant prennent des vacances, mais l’été le marché est à son comble, tous sont présent et il y a du monde.

Outre le côté alimentaire, avec ses fruits et légumes de saison, la boucherie, le poissonnier, boulangerie (sur le parking de la place du 25 août), les fromagers, les apiculteurs,…

On trouve aussi des arbres fruitiers et des plantes à jardiner (il y en a plus l’été que l’hiver).

 

Mais ce n’est pas tout, des vêtements de saisons, qui va des chaussettes, aux bonnets en passant par les pulls, les pantalons, les vestes, les mitaines, les sous vêtements et même les chaussures.

 

Une grande mercerie se trouve sur le parking Jean Jaurès où l’on y trouve des boutons, des élastiques, des rubans et autres accessoires de coutures, et si besoin de renseignements la dame y répond gentiment.  En face du tribunal sur la rue de la république, on trouve, les beaux jours, un réparateur de machine à coudre, il vient de Vaison la Romaine, il vient depuis des années et des années.

 

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Nous trouvons même un camion pour les réparations de roue brouette et autre vélo.

 

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Il y a aussi des savons, des accessoires style sac à main, sac à dos, des enceintes usb, des coque de téléphone, des coutons, des vaisselles en bois d’olivier, des nappes, des élastique et rubas pour cheveux, du maquillage, …

Pour faire la marché entier, il faut compter environ deux ou trois heures, en prenant son temps, On trouve des légumes au parking Jean Jaurès et près de la mairie, et rue porte de Mazan, l’été on en trouve même rue porte d’Orange.

Les prix sont très très correct, on peut faire de bonne affaires, personnellement on s’est prix des champignon pieds de mouton à 10 euro le kilo, 2kg de mandarine Corse à 3 euro, pull à 5 euro, ….

Pour manger le midi, on trouve sur la place du 25 août (la place de l’office de tourisme) un food truc exotique avec des accras de morue et autres cuisines, vers le croisement les halles, boulevard raspail et rue de la république une rotissoire poulet patates qui sont d’ailleurs excellent, avec jambonneau et autre viande. Vers la mairie côté halle, il y a un vendeur de paella, trop trop bonne. L’été, il y a beaucoup plus de plat cuisiné, mais l’hiver on retrouve les commerçant habitué, mais il faut venir vers 9h ou grand max 10h pour réserver les repas que l’on souhaite, car les plats sont vite pris d’assaut quand il fait beau.

Bref, plus besoin d’aller en grande surface, lorsque l’on a un marché aussi grand et achalandé, de plus, les commerçant, sont en règle général, sympathique, souriant et très polie, et lorsque l’on va toujours chez les même, un lien se créé, ils nous reconnaissent et on papote.

LA COLÈRE DES GILETS JAUNES ET CHRISTOPHE DETTINGER

Comme j’en ai déjà parlé, les actes des gilets jaunes ont commencé le 17 novembre: https://emilievousdittout.blog/2018/11/25/gilet-jaune/, ils continuent depuis ce jour, il n’y a pas eut de pause à Noël ni pour les fêtes de fin d’année.

Les ronds point sont toujours occupés, même s’ils ne sont plus bloqués ou un peu moins.

Les autoroutes sont soit gratuites, soit bloqués, mais on arrive toujours à trouver des chemins pour arriver en un point donné, ne dit-on pas « Tous les chemins mènent à Rome »?

Grâce aux gilets jaunes, il y a eut un report des baisses du carburant et d’autres mesures pour le moins douteuse annoncées par Monsieur Macron… Je ne reviendrais pas dessus, chacun se fera sa propre opinion.

Je vais parler dans cet article de Christophe Dettinger, entre ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre, ceux qui sont contre, je me suis aperçu qu’ils ne savaient pas comment ça se passait dans les manifestations du samedi.

Depuis le début, les CRS, dans plusieurs villes de France, gazent les gens, et encore, gazé c’est leur plus gentilles attention. Personnellement pour avoir manifesté sur Avignon, nous étions calme, les casseurs étaient 100 mètre plus loin, les casseurs n’ont rien eut, et nous on a été gazé, on se trouvait avec famille et personnes âgées… https://emilievousdittout.blog/2018/12/02/manifestation-gilet-jaune-avignon-1er-decembre/ et encore, c’est rien, sincèrement on a pas trop souffert…

Ce qu’on vous montre à la télévision se sont des Gilets jaunes casseurs (et là, encore parfois c’était des policiers en civil comme le montre cette vidéo.

ce qu’on ne vous montrera pas non plus ce sont les CRS qui tabassent toutes les semaines des Gilets jaunes et qui en plus en tuent aussi ou en défigurent, des centaines de victimes..

Ce qu’il faut savoir, c’est que les Gilets Jaunes ne sont pas armés, manifestent pacifiquement, ils marchent, chantent, … et ce depuis le début.

Si vous cherchez sur internet vous en trouverez plein, mais vous ne verrez jamais ces vidéos sur un journal. Les médias en France ne sont pas indépendant, ils appartiennent aux hommes riches qui gouvernent. Une vidéo assez sympa sur ce site qui explique bien: http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/11/a-qui-appartient-les-medias-video.html

A force d’être frappé dessus, défiguré, et de ne pas être écouté par le gouvernement et pire d’être massacré, deux courant de Gilets Jaunes se sont mis en place, les pacifiques qui veulent continuer de trouver des solutions pacifiques pour faire basculer le régime (consommer local, ne plus acheter de marques, enlever son argent des banques, … ) et les personnes en colères qui veulent se défendre, et venir armés… ou du moins protégés avec des masques, ou des casques, pour ne plus subir d’attaques…
Sauf que pour les deuxième, là aussi les policiers les arrêtent pour avoir sur eux des masques (contre les gaz lacrymogène), … et les gilets jaunes sont placés en garde à vue…

Manifesté en France est un droit, sous certaines condition, que les Gilet Jaune respectaient: https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/12/07/droit-a-manifester-manifestation-interdite-violences-urbaines-ce-que-dit-la-loi

Il faut savoir que même les avocats viennent défendre, grâce à leur métier et à leurs connaissances des gilets jaunes arrêtaient abusivement.

Après des semaines et des mois d’injustice, de massacre, un boxeur Christophe Dettinger, qui se trouvait là et voyait des gilets jaunes encerclé par CRS qui les gazaient, et étaient armés jusqu’aux dents, a sauté d’une hauteur et est venu en aide à ces Gilets Jaunes. Je rappelle qu’il existe une loi en France, pour non assistance à personne en danger :
https://www.legavox.fr/blog/maitre-anthony-bem/assistance-personne-danger-omission-porter-10100.htm

Voilà la vidéo du début où Christophe Dettinger saute et vient défendre des Gilets Jaunes qui se font gazé par les CRS.
On remarque sur la vidéo, les CRS armés et protégés de bouclier, Christophe Dettinger à main nu, sans armes… c’est ça l’essentiel qu’il faut retenir, la protection des Gilets Jaunes qu’on vous montrera pas à la télévision.

Ensuite, il s’explique dans une vidéo:

Ensuite, Christophe se rend, de lui même à la police et est mis en garde à vue et en prison, il encoure de la prison et une grosse amende. De ce fait, des Gilets Jaunes ont voulu lui venir en aide en mettant une cagnotte leetchi, pour payer les frais d’avocats et aider sa famille… ce qui a énervé le gouvernement car cette cagnotte a apporté plus de 110 000 euro.

48H plus tard, Leetchi fermait cette cagnotte, et promettait que cette somme irait soit aux dépenses d’avocat de Christophe, soit retournerait aux gens qui ont donné… cela pourrait s’arrêter là, mais ce n’est sans compter Marlène Schiappa qui souhaite connaître le noms des donateurs pour complicité…
https://actu.orange.fr/france/cagnotte-pour-le-boxeur-marlene-schiappa-veut-identifier-les-donateurs-magic-CNT000001bNODo.html

Marlène Schiappa auteur de livre ou porno, ou à consonance sexuelle qui met tout le monde mal à l’aise:   https://www.nouvelobs.com/politique/20180526.OBS7248/on-a-lu-le-dernier-livre-de-marlene-schiappa-et-il-nous-a-mis-bien-mal-a-l-aise.html
https://www.lexpress.fr/actualite/politique/marlene-schiappa-a-t-elle-ecrit-des-livres-erotiques-sous-pseudo_1925515.html

Bref, revenons à la cagnotte leetchi pour Christophe Dettinger (qui n’était au courant de rien). Le gouvernement pour contrer cette cagnotte, a mis une cagnotte pour les CRS blessé… et elle monte rapidement… sauf que c’est alimenté par un robot https://yetiblog.org/la-cagnotte-leetchi-de-soutien-aux-policiers-est-un-fake-alimente-par-des-robots/?fbclid=IwAR24dXnMik-ZxyVVCByDlWn5vbKYwrY4ZP3yxE5435gT8KUSEiPg9C9tAAg

L’acte IX pour samedi, s’annonce mouvementé après toutes ces péripéties, cette colère, alimenté par les médias qui cachent les informations. Le peuple est plus en colère que jamais.
Certain appel à un retrait de l’argent en banque samedi entre 8h et 12h, et de ne payer ce mois ci, qu’en espèce. D’autre annonce l’arrivée des Gitan sur Paris, ou des blocages des gitans avec leur caravane.
Dans tous les cas, tous sont énervé, de voir le peu de liberté, le massacre, et l’injustice, un CRS tue des citoyens innocents, leur tire des flashball, des gilets jaunes ont perdu un oeil, une joue, une main, certains sont mort, et les CRS n’auront aucun soucis avec la justice.
Christophe Dettinger à main nu, se défend, et risque la prison et une forte amende pour avoir défendu le peuple, peuple qui le soutien.
Personnellement, je trouve que c’est le superman des temps moderne, il saute en faisant un tour sur lui même, et attaque, malgré des CRS armés et blindé, il défend les gilets jaunes qui peuvent grâce à lui avancé et ne sont pas coincés .

Comme le disait de Gaulle, VIVE LA LIBERTÉ, VIVE LA FRANCE.

Mis à jour, mon article a été censuré sur Facebook et Twitter, après l’avoir remis deux fois… Je vois que ça gêne dans les hautes sphères…

Cuisinant peu en ce moment, j’ai trouvé des photos de ratatouille de cet été et je me suis rendu compte que je n’avais pas fait d’article sur cette recette typique provençale. L’été est passé, mais en souvenir de l’été dernier, et pour l’été prochain, je la met sur le site.

Dans le sud on a la ratatouille qui est un plat de mélange de légumes (Tomates, aubergines, poivrons, ail, oignon, courgettes) et la bohémienne qui n’est fait qu’à base d’aubergines et de tomates.
On les confonds souvent, mais la bohémienne porte ce nom car à la base elle était faite avec des légumes volés, tomates et aubergines. La ratatouille est plus garni.

INGRÉDIENTS

  • 3 Aubergines
  • 1 Courgettes
  • 1 Poivron
  • 4 Tomates
  • 1 Oignons
  • Ails
  • Bouquet garni (thym, persil, laurier, romarin, sariette, sauge, origan).
  • sel
  • huile d’olive.

Les quantités sont donnés à titre d’exemple, mais quand on fait une ratatouille, on ne compte pas, on mélange l’ensemble des ingrédients selon ce que l’on a dans le jardin, ou selon les goûts de chacun (personnellement je peux mettre plus de tomate, comme je peux mettre plus d’aubergine, ou plus de poivron).

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RECETTE

Laver et couper les légumes, en morceaux, en rondelle, peu importe. Emincer les oignons et l’ail.

Chauffer dans une poêle, un filet d’huile d’olive et faire suer les oignons, qu’ils soient un peu caramélisés.

Ajouter les poivrons, qu’ils soient fondant. Ajouter les tomates, l’ail haché et le bouquet garni, et laisser mijoter 30 minutes. Le résultat doit être un peu comme une bouillie.

Dans une casserole, verser un filet d’huile d’olive et cuire les aubergines et les courgettes 15/20 minutes, il faut que se soit bien cuit, bien fondant.

Mélanger le contenue de la poêle et de la casserole et cuire encore environ 10 minutes.

 

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Le mélange doit être vraiment fondant, on ne devrait plus distingué les morceaux.
La mienne était moyennement cuite, ça se voit sur la photo.

Bonne dégustation.

 

MON AVIS

C’est un plat d’été, remplis de couleur, et super bon, c’est léger, ce plat s’accompagne de viande, ou d’oeuf (il m’arrive de verser un oeuf ou plusieurs dedans, histoire de faire une brouillade.

C’est un plat que j’avais fait avec les légumes de mon jardin et de celui de mon père. Vivement cet été que j’en refasse plein.

Lorsque l’on a trop de légumes aux jardins, on peut faire ce plat et le conserver en bocaux, et le stériliser, histoire d’en avoir aussi l’hiver, je l’ai eut fait par le passé, mais cet été j’avais pas assez de légume pour le faire.

Mon fils va à la piscine avec l’école, il m’a demandé de faire des biscuits, car lorsqu’ils sortent du bassin, il a une petite faim. J’avais envie de faire des cookies, mais je me suis dit que ça serait bien de changer et j’ai trouvé une recette sur LE GRAND LIVRE MARABOUT DE LA CUISINE FACILE. Rapide à faire, 20 minutes de préparation et 15 minutes de cuisson pour 24/30 biscuits en fonction de nos envies, j’ai fait des gros et petits biscuits.

INGRÉDIENTS

  • 200g de beurre ramolli (Si le beurre est trop dur, on peut le passer un peu au thermomix, mixer 10 seconde vitesse 10 et le beurre est mou).
  • 1/2 extrait de vanille
  • 160g de sucre glace (sucre en poudre ou sucre en morceau 10 seconde vitesse 10 au thermomix).
  • 1 oeuf
  • 95g de pépite de chocolat (pour ma part j’ai fait 45g chocolat blanc et 45 chocolat au lait)
  • 260g de farine
  • 1 pincée de bicarbonate (ou 1/2càc de levure chimique)
  • 1 cuillère à soupe de sucre en poudre
  • 2 cuillère à café de noix de muscade râpée
  • 2 cuillère à café de cannelle moulue

 

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RECETTE

Allumer le four à 170° (thermostat 5)

Dans un saladier, fouetter le beurre mou, l’extrait de vanille, le sucre glace, et l’oeuf, lorsque la pâte est homogène, ajouter les pépites de chocolats.

 

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Incorporer ensuite la farine et la levure tamisée en deux fois.

 

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Mélanger à part le sucre en poudre, la noix de muscade et la cannelle. Ce mélange au choix, soit on verse dans la pâte à biscuit, soit on roule chaque boule de cookie dans le mélange d’épice. Personnellement, j’ai versé ce mélange dans la pâte à biscuit pour avoir une saveur régulière dans chaque biscuit.

 

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Former des boules et les placer sur deux plaques de cuisson recouvert de papier sulfurisé ou de feuille silicone (plus économique et écologique).

 

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Faire cuire 15 minutes au four à 170° (thermostat 5)

 

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Laisser refroidir les biscuits

Se conserve une ou deux semaines dans une boite hermétique.

Bonne dégustation 

MON AVIS

Ces biscuits sont délicieux et ont un bon goût de cannelle. On sent peu le goût de la muscade, les épices sont juste équilibré, ni trop, ni pas assez, c’est léger et ça ne dénote pas la saveur du cookie.

J’imagine bien rajouter du gingembre la prochaine fois.

 

Je vous disais dans un précédent article, que j’avais fait mes cadeaux fait mains cette année. J’ai commencé à une semaine de Noël, autant vous dire que c’était la course. Je n’avais pas d’idée et j’ai donc du improviser en fonction des personnes.

Ma soeur c’est fait aménager une super cuisine, alors j’ai pensé naturellement a un jolie tablier, mais pas comme ceux qu’on voit dans le commerce, que je trouve personnellement trop petit.

En effet, lorsque je cuisine, je m’essuie souvent derrière moi, et pas devant, mais je me sali devant, bref, j’ai fait un tablier devant derrière, comme ceux de nos grands mère. J’ai pris exemple sur le mien, que j’avais copié sur celui de la grand mère de Sylvie, ma professeur de couture: « https://www.letoffe-a-lhabit.fr/

Comme la couture est une activité assez difficile à expliquer ou montrer en photo, je vous ai donc fait une vidéo en plus. Ne vous inquiétez pas dans la vidéo, parfois je marmonne toute seule, ça m’arrive souvent de parler toute seule à moi même, j’ai essayé d’avancer quand c’était trop barbant et inintéressant. La vidéo dure quand même 40 minutes, j’essairai de faire moins la prochaine fois.

 

MATERIELS

  • 1,50 mètre au moins de Tissus coton (ou coton enduit si vous préférez, personnellement j’ai utilisé un vieux drap housse qui ne correspondait plus à mes lits, j’aime bien recycler lorsque je le peux, je mesure pas vraiment mes tissus quand je couds donc ça peut être plus ou moin).
  • Du fil de la couleur du tissus
  • 2X15 cm d’élastique de couleur du tissus car on le verra, il sera mis de chaque côté du tablier.
  • un peu moins de 40cm de biais (à mesurer sur votre poche centrale).
  • Du fil de la couleur du biais.
  • Du fil à bâti (se trouve en mercerie. Ce fil va vous permettre de coudre le biais à la mains pour le faire tenir le temps de passer à la machine).
  • Ciseaux à couture (Je rappelle que le ciseaux à couture, ne dois servir que pour la couture, pour éviter de l’abimer).
  • Machine à coudre : pour les points droit et point zigzag.
  • Facultatif: Surjeteuse, il faudra donc 4 bobines de fil de la couleur du tissus.
  • Stylo à frixion, ou craie pour tracer le patron.
  • Un mètre
  • Un fer à repasser

 

MONTAGE

 

Prendre deux morceaux de tissus et tracer le patron sur le premier, on découpera le tout en même temps, accrocher les deux tissus avec des aiguilles pour qu’ils ne bougent pas lorsque l’on tracera et on coupera. Faire pareil avec la poche mais rajouter pour la poche 1,5cm de marge de couture.

Je vous met des mesures de mon tablier et ma poche, que j’ai tracé à la va vite, si vous voulez vous en servir, je demande juste que ce ne soit pas pour commercialisé mais pour partager, à votre tour, partagez le. La couture, c’est comme la cuisine, si on ne partage pas, on évolue pas.

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Couper ensuite les patrons avec votre ciseau à couture, poser le plat du ciseaux bien à plat sur la table. Faire attention à cette partie, les deux tissus doivent être bien alignés ensemble. Il est possible de tracer d’abord un premier patron, découper, et en tracer un autre, mais le fait de les couper ensemble, en même temps, fait gagner du temps, et au moins on est sur à 100% que c’est exactement la même taille devant et derrière.

Lorsque vous avez vos deux tissus, échancrés celui de devant. Échancrer veut dire d’élargir un peu plus le col de devant, pour cela c’est simple, soit on mesure avec un mètre, soit on fait au pif, soit on recopie comme j’ai fait en prenant un exemple.

Placer bien les deux tissus ensemble, et coudre au point zigzag, ou à la surjeteuse, les bretelles, on peut tenir les bretelles le temps de la couture avec des aiguilles, ou les bâtir avec un fil, mais il ne faudra pas oublier d’enlever les aiguilles avec la surjeteuse, car cela peut casser le couteau…

Ensuite on fait les ourlets sur tout les bords et le col. On mesure 1,5cm de chaque côté et au col, sur les deux faces du tablier. Lorsque les mesures sont tracer, on plie une première fois et on plie une deuxième fois, le trait de mesure doit se trouver au milieu sur le bord. Si j’explique mal, regarder la vidéo, cette étape est dure à expliquer.
Pour que le bord tienne, on repasse le plie au fur et à mesure que l’on avance.
Comme je le dis sur la vidéo, on peut aussi mettre un biais, c’est plus jolie, et ça fait une meilleure finition, mais je n’en avais plus assez, j’ai préféré gardé le peu que j’avais pour la poche, cependant dans la vidéo, j’explique comment mettre le biais si besoin.
On coud le bord au point droit à la machine, avec un fil de même couleur que le tissus.

On a bien avancé le tablier, on a fait le plus long, il ne reste plus qu’à le passer sur soit, ou sur la personne à qui il est destinée. Avec un stylo à frixion, marquer les endroits où l’on souhaite mettre les élastiques de chaque côté devant et derrière, faire de même pour le placement de la poche.
Lorsque les marques sont faite, découdre de la taille de l’élastique, les quatre bords où on souhaite le mettre. Placer ensuite l’élastique et recoudre par dessus, on oublie pas le point d’arrêt (marche avant, marche arrière et marche avant).

Pour la poche, marquer le patron, découper deux morceaux de tissus, les coudre ensemble endroit contre endroit, au point droit, en laissant une ouverture pour le retourner.
Découper les coins sans couper la couture, et retourner la poche.

Installer le biais, en le pliant en deux et en le repassant, on place le tissus au milieu du biais. On le bâti au fur et à mesure, j’ai essayé avec des aiguilles pour le tenir, et finalement ça n’a pas tenu, on peut le voir sur la vidéo.

On ne coud que le haut de la poche avec le biais, les côtés et le bas sera cousu directement sur le tablier.

Ensuite on coud la poche sur le tablier . À l’emplacement que vous souhaitez.

Le tablier est fini, alors je sais, j’explique mal par écrit, j’en suis désolée, mais je vous ai fait une vidéo, elle est un peu longue, 40 minutes et j’en suis désolée. À un moment mon mari sort ses blagues, bref vous verrez un peu de ma vie quotidienne dans cette vidéo, désolée d’avance… J’espère en tout cas qu’elle pourra vous aider au mieux.

J’aurai du faire des photos, j’ai préféré filmé… vous me direz ce que vous en pensez.

 

C’est une recette que ma fille a trouvé il y a quelques années, dans un livre de cuisine, et depuis on l’a fait très souvent … en été, car c’est la saison des aubergines, des tomates et autres aliments colorés.

Là j’avais des aubergines, et pas envie de cuisiner, donc on s’est fait des pizza d’aubergines, c’est simple à faire, assez rapide aussi.

 

INGRÉDIENTS pour 4 personnes

  • 2 grosses Aubergines
  • Sauce tomate (compter environ une cuillère à café pour chaque tranche d’aubergine)
  • Fromage (selon goût, mozzarella, gruyère, parmesans, … )
  • Jambon ou lardon (ou même du poisson saumon ,…)
  • Herbes aromatique (basilic, persil, aneth,….)

 

RECETTE

Couper de fines tranches d’aubergine (de l’épaisseur de la tranche dépendra le temps de cuisson, compter environ 5mm d’épaisseur).

Avec un pinceau de cuisine, badigeonner d’huile les tranches et cuire à la poêle ou au four une dizaine de minute.

 

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Pendant ce temps, cuire des oignons, s’il y a des lardons, les cuire avec les oignons.

 

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Attendre qu’elles refroidissent et verser une cuillère à café de sauce tomate sur chaque tranche, ajouter les aliments selon les goûts (jambon, lardon, champignon, saumon, crevette,… ).

 

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Parsemer de fromage (Mozzarella, gruyère, parmesans,… )  et d’herbes de provence (ou de basilic, persil, aneth,..).

 

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Mettre au four 25 minutes .

 

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Bonne dégustation.

MON AVIS

Rapide à faire, on peut les manger en plat ou en apéro avec des amis, c’est simple, ici parfois se sont mes enfants qui les font et ce depuis l’âge de 7 ans pour mon fils et 10 ans pour ma fille, suffit de regarder quans ils mettent au four.

En plus c’est super bon, mais les tranches doivent être fines pour cuire plus rapidement, si elles sont épaisses, il faudra penser à augmenter le temps de cuisson, le mieux reste la mandoline pour avoir des tranches régulières.

 

Accompagné de ma bûche à la crème Caramel, pomme Vanille: https://emilievousdittout.blog/2018/12/25/buche-caramel-beurre-sale-vanille-pomme-sur-sable-breton/, j’ai fait une bûche chocolat/mascarpone. Je souhaitais une bûche à la crème et une bûche traditionnelle avec sa génoise roulé.

L’intensité et le moelleux de la génoise chocolat, avec l’onctuosité et la douceur du mascarpone cela fait un mariage doux et agréable.

J’ai fait le choix de faire la génoise au thermomix car l’étape oeuf et sucre fouetté avec le sucre tout en cuisant, est rapide à faire et moins contraignante. A la main, il faut faire monté les blanc en neige et fouetter le jaune et le sucre ensemble, ça se fait, mais c’est plus long…

 

INGRÉDIENTS GÉNOISE CHOCOLAT (plaque 24,5x18cm)

  • 4 oeufs
  • 90 g de sucre 
  • 20 g de farine
  • 50 g de fécule de maïs
  • 40 g de cacao non sucré
  • 1 pincée de bicarbonate (ou de levure chimique)
  • 1 pincée de sel

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RECETTE GÉNOISE CHOCOLAT

 

Avec thermomix

Insérer le fouet dans le bol et ajouter les oeufs et le sucre, programmer 10 minutes/37°/vitesse 3.

 

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La crème doit être aéré et légère, incorporer la fécule de maïs, le cacao non sucré, la farine et le bicarbonate (ou la levure) et mélanger 15 secondes/ vitesse3.

Verser dans une plaque silicone à génoise, d’un bord de 2 cm. Enfourner 8 à 10 minutes à 180° (Thermostat 6).

 

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A la sortie du four, enrouler la génoise encore chaude dans un torchon humide et laisser refroidir. Cela va permettre que la génoise reste souple et ne se casse pas au moment du roulage.

Au moment de la garnir, on la déroule lentement, on la garni et on l’enroule, elle ne se cassera pas. Si cette étape avec le torchon n’est pas faites, la bûche risque de casser au moment de l’enrouler.

 

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Sans Thermomix

Séparer les jaunes d’oeufs des blancs, et fouetter les jaunes avec le sucre pour les blanchir. Monter les blancs en neige et les mélanger aux jaunes délicatement avec une spatule pour ne pas casser les blanc.

Incorporer en tamisant (pour ne pas former des grumeaux), la fécule de maïs, lorsque l’ingrédient est bien mélanger, ajouter le cacao puis la farine et le bicarbonate. Bien mélanger avant chaque ajout tout en faisant attention de ne pas casser les blancs.

Verser dans une plaque silicone à génoise, d’un bord de 2 cm. Enfourner 8 à 10 minutes à 180° (Thermostat 6).

A la sortie du four, enrouler la génoise encore chaude dans un torchon humide et laisser refroidir. Cela va permettre que la génoise reste souple et ne se casse pas au moment du roulage.

Au moment de la garnir, on la déroule lentement, on la garni et on l’enroule, elle ne se cassera pas. Si cette étape avec le torchon n’est pas faites, la bûche risque de casser au moment de l’enrouler.

 

INGRÉDIENTS  ET RECETTE CRÈME MASCARPONE

  • 350G de crème mascarpone (ou plus, je prend un format de 500g car je trouve toujours qu’il n’y en a pas assez, mais c’est mon goût).
  • 50g de crème fraîche

 

Mélanger tout les ingrédients.

Préparer un sirop de 50g de sucre et 50g d’eau. Possible de rajouter dans ce sirop un peu d’alcool (amoretto, rhum,…)

 

 

MONTAGE DE LA BÛCHE

Dérouler la bûche doucement, la placer directement dans un plat définitif (elle sera plus difficile à manipuler après le montage).

Imbiber de sirop la génoise, cette étape permet de mieux faire accrocher la crème. Avec l’aide d’un pinceau, en mettre partout dessus et dessous.

Recouvrir la génoise de crème mascarpone et rouler délicatement la génoise, rajouter de la crème par dessus et décorer.

 

 

 

Ma mère couper les bouts des bûches, pour que cela fasse plus propre, et mettait les bouts sur la bûche qu’elle recouvrait de crème pâtissière, de sorte que cela faisait deux petites montée comme celle que j’ai faites il y a deux ans: https://emilievousdittout.blog/2016/12/23/buche-chantilly-chocolat-aux-thermomix-en-photo/

Cette année la décoration a été faites par mon mari et ma fille, qui ont plus de patience que moi pour ces choses là lol. Ils y ont mis des perles, des décorations gardé des années précédentes.

 

 

MON AVIS

C’est la bûche que je préfère, la génoise est moelleuse et a un vrai goût de chocolat, et le mascarpone est sucré et doux, le mélange est super bon. C’est un peu meilleur le lendemain, donc je conseille de la faire la veille pour le lendemain. Elle se conserve trois quatre jours au frigo.

Je vois que vous êtes de plus en plus nombreux collégiens et lycéens à me suivre pour les résumé de livre, surtout pendant les vacances.

Je n’ai pas eut le temps, ces derniers temps de lire certains livres que ma fille lit en court, cependant, j’ai encore les résumés de ces livres lu en sixième.

PREMIER LIVRE DES MERVEILLES

de Nathaniel Hawthorne

LES 3 POMMES D’OR

Trois Nymphes du nom de Hespérides, gardent dans leur jardin enchanté des pommes d’or, cadeaux de mariage à Héra lors de son mariage avec Zeus. Le jardin est protégé par un dragon a 100 tête du nom de Ladon. Beaucoup d’homme avait tenté de pénétrer dans le jardin, mais sans succès.

Hercule, qui avait 12 travaux à accomplir, devait ramasser trois pommes d’or dans ce jardin, il marcha de long mois, demanda sa route à plusieurs personnes mais personnes ne savaient où il se trouvait.

Un jour près d’une berge,il vit des nymphes occupées à tresser  des couronnes de fleurs. Il leur demanda si elles savaient où se trouvait le jardin, elles étaient stupéfaites de voir une personne rechercher cet endroit, cela faisait bien longtemps que tout homme avait abandonné l’idée de pénétrer dans ce lieu magique, après tant de déception.

Hercule expliqua qu’il était obligé de ramener trois pommes d’or à son cousin Eurysthée, qu’il devait s’acquitter de 12 travaux imposé par son cousin, pour pouvoir enfin être libre.

Les nymphes souhaitaient protéger Hercule, qu’elles pensaient être un humain quelconque, et refusa en premier lieu de lui indiquer où se trouvait le jardin, mais Hercule raconta ses exploits, sa naissance, sa vie, et les nymphes le reconnurent et voulurent l’aider. Elles lui conseillèrent d’aller voir le vieil homme de la mer qui était Nérée, dieux marin de la mythologie grecque bien avant Poséidon, père des Néréides (des sirènes).
Elles lui conseillèrent de l’attraper et de ne jamais le lâcher quoi qu’il pouvait arriver.
Elles le couvrirent de fleurs, il les remercia pour le pain et le raisin qu’elles avaient partagées, puis le laissèrent partirent.

Hercule alla près de la mer, et trouva le vieil homme endormi sur la plage, cette créature avait des nageoires à la place des bras et jambes, des palmes à la place des mains et pieds, sa barbe ressemblait à des algues. Hercule l’attrapa par le bras et le pieds et lui demanda son chemin. La créature se changea alors en biche, mais Hercule se souvenait des paroles des Nymphes « ne jamais le lâcher », il le tint alors fermement. Un chien a trois tête apparu, puis Geryon (le géant qu’il avait combattu), puis un serpent, Hercule loin de se décourager, resserait sont étreinte à chaque changement, si bien que le vieil homme fini par céder. Ce dernier l’écouta et lui montra un chemin qui mène à un géant qui porte le ciel sur ses épaules, lui pouvait l’aider.

Sur le chemin, Hercule rencontra Antée, le monstrueux bandit qui volait les voyageurs en Lybie. Ses forces étaient décuplées chaque fois qu’il touchait Terre, Hercule l’étouffa en le maintenant en l’air. Il fut prisonnier par le roi Busiris sur les Terres d’Egypte et du le tuer pour s’échapper.  Il traversa les déserts d’Afrique et arriva sur les rives du grand Océan, où apparut comme par enchantement une coupe géante (en mythologie, on dit que c’est le soleil qui lui envoya cette embarcation), il monta à bord et profita du trajet pour se reposer.

Lorsqu’il se réveilla, la coupe l’avait conduit face au géant qui portait le ciel. Le géant se présenta : Atlas. Hercule lui demanda le chemin qui mène au jardin des Hespérides, Atlas lui répondit que personne ne pouvait rentrer dans ce jardin et cueillir les pommes, mis à part lui. Le héros n’avait d’autre choix que de lui proposer de le remplacer à porter le ciel pendant qu’il irait chercher les pommes. Atlas las de porter ce fardeau, ne se fit pas prier et lui laissa bien volontiers. Lorsque le géant parti, Hercule trouva le temps long, et avait surtout peur que le géant ne revienne pas. Il ne portait pas seulement le ciel, il supportait en plus les différents climats (rafale de vent, froid, nuage humide, soleil brulant).

Atlas revint avec trois grosse pommes aussi grosse que des citrouilles, mais proposa à Hercule de ramener à sa place, à son cousin, les trois pommes. Il lui avoua qu’il portait le ciel sur ses épaules depuis bien trop longtemps et qu’il ne souhaitait pas le reprendre, qu’il reviendrait peut être d’ici un millier d’année.
Hercule compris le stratagème d’Atlas et fit mine que cela ne le dérangeait pas, mais lui demanda de reprendre le ciel, le temps qu’il se fasse un coussin avec sa peau de lion (Lion de Némée qui fut son premier travail pour Eurysthée son cousin).
Atlas tomba dans le piège, il reprit le ciel sur son dos, le héros pris les pommes et repartit. Selon la légende, Atlas se trouverait toujours là bas, au sud du Maroc on peut voir de hautes chaîne de montagnes qui se dressent dans le désert.

 

LA CRUCHE MIRACULEUSE

Philémon et sa femme Baucis, étaient assis sur le pas de leur porte et discutaient tout en admirant le coucher du soleil. Lorsqu’ils entendirent des injures d’enfants et de féroces aboiement, le couple comprit que leurs voisins avaient reçus la visite d’un pauvre voyageur demandant l’hospitalité et qu’ils avaient, comme à leur habitude, envoyer les chiens et laissaient leurs enfants leur jeter des pierres.

Le couple vivait modestement, Philémon jardinant, Baucis filant sa quenouille, ils faisaient leur beurre, leur fromage avec le lait de leur vache. Pain, fromage, lait et quelques légumes étaient leur seul repas, parfois ils avaient du miel de leur ruche ou du raisin qui poussait sur leur mur. Ils pouvaient se passer de repas pour nourrir un voyager.

Les habitants de cette ville accueillaient mal les voyageurs pauvres, éduquant même leurs enfants dans cette optique, en leur lançant des pierres. Cependant ils accueillaient très bien les voyageurs riches.

Le couple entendit les cris des enfants et les aboiements des chiens qui se rapprochèrent, il virent alors arriver les deux voyageurs au loin, Philémon les accueillirent tandis que Baucis chercha de quoi les nourrir.

Le plus jeune des voyageurs les remercia de cet accueil et demanda pourquoi ils étaient venu vivre ici à côté d’un si mauvais voisinage, Philémon répondit que la providence les avaient amené ici pour compenser les mauvaises manières de ses voisins.

Les voyageurs étaient étranges, l’un avait de drôle de chaussure et un chapeau qui retombait sur les oreilles puis un long manteau. Le bâton qu’il avait portait une paire d’ailes à son sommet avec deux serpents sculpté dans le bois qui s’enroule autour de lui (ce bâton a inspiré le logo des médecin).

Philomon les fit assoir et vit le bâton tomber puis se redresser et volait contre le mur de la chaumière. Avant qu’il ne pose des questions, le plus vieux des voyageurs lui demanda s’il n’y avait pas eut un lac avant qui recouvrait le village plus bas. Philémon lui répondit qu’il n’avait jamais vu ce lac, ni lui, ni son père, ni son grand mère. L’homme parla franchement  » puisque les habitants de ce village ont oublié les bonnes manières, il serait temps que le lac reprenne sa place au dessus de leur maison« , Philémon pris peur. L’étranger fronça les sourcil, le crépuscule s’épaissit, le tonnerre raisonna, puis le visage se radoucit et Philémon en oublia sa peur.

Ils parlèrent tous les trois pendant que Baucis préparaient le repas. Philémon demanda leur nom, le plus jeune répondit « Vif-Argent », l’autre ne répondit pas, mais lui donnait une irrésistible envie de se confier à lui, c’est comme cela qu’il lui raconta toute sa vie. Philémon lui expliqua qu’il aimait tellement sa femme, qu’il faisait le voeux de ne jamais être séparé, même par la mort et de mourrir ensemble comme ils avaient vécus.
Le voyageur lui dit qu’il était normal que son voeux se réalise car ils avaient été bon sa femme et lui. À cet instant, les nuages du couché rougeoya et le ciel s’éclaira.

Baucis apporta le maigre repas et s’excusa pour le peu qu’elle avait à leur offrir, elle regretta même de ne pas avoir jeûner pour qu’ils aient plus à manger. Elle leur donna du pain, du lait, vidant la cruche, un peu de raisin. Vif-Argent demanda encore du lait, Baucis lui dit que la cruche était vide, mais il l’a pris et se resservit lui et son ami, elle n’en revenait pas, elle prit la cruche à l’envers, signe qu’elle était bien vide et fit mine de servir ses hôtes, le lait coulait à flot, même les serpents du bâton vinrent boire le lait.
Les voyageurs prirent le pain sec, qui devint moelleux et tendre à leur contact, une miette tomba, Baucis la mangea, et trouva que c’était le meilleur pain qu’elle avait mangé, c’était de même pour le miel et le raisin. Elle alla raconter cela à son mari, qui pensa qu’elle était fatiguée. Philémon leur servit à son tour du lait et vit le lait jaillir du fond de la cruche, stupéfait, il leur demanda qui ils étaient pour faire un tel miracle. Les étrangers lui répondirent « vos voyageurs et vos amis, que votre cruche soit toujours pleine pour vous et les voyageurs ». Il leur demanda comment la cruche pouvait se remplir, et vif argent répondit que c’était l’oeuvre du bâton qui n’en faisait qu’à sa tête. Ils allèrent ensuite tous se coucher, le couple dormit dans la cuisine à même le sol, laissant leur chambre aux invités.

Le lendemain, tous se levèrent tôt, et le couple insista pour que les invités restent au moins pour déjeuner, mais il refusèrent, ils souhaitaient partir rapidement. Le couple les accompagna pour leur montrer le chemin. Tout en marchant ils discutèrent de la méchanceté des voisins envers les visiteurs pauvres de passage. Vif Argent affirma que des personnes qui ne traite pas correctement un voyageur pauvre, ne méritaient pas de vivre sur Terre, il demanda avec un air mystérieux, où se trouvait ce fameux village présent la veille. Le couple observa les alentours, et là où se trouvait le village, n’apparaissait qu’un grand lac, où se reflétait la beauté des paysages environnant (montagne, végétation,..). Vif Argent leur appris que les voisins étaient devenus des poissons, si besoin, la pêche serait fructueuse, mais le couple refusa de faire griller leur voisin.

Vif Argent remercia le couple pour son hospitalité digne d’un repas de l’Olympe (endroit où vivent les Dieux) et leur demanda de faire un souhait, et qu’il le réaliserait. Baucis et Philémon qui s’aimaient, firent le voeux de vivre toujours ensemble, et de mourir ensemble pour ne jamais être séparés. Apparut alors, à la place de leur maison, un temple de marbre blanc, ils purent toutes leur vie, accueillirent des étrangers de passage, leur cruche ne cessa jamais de se remplir, le lait y était délicieux pour les voyageurs honnête, et mauvais pour les voyageurs ayant un mauvais fond.

Lorsque Baucis et Philémon mourut, ils devinrent deux arbres devant le temple, dont les branches s’entrelaçaient. Baucis était un Tilleul et Philémon un chêne majestueux. Lorsque le vent soufflaient dans les branches, l’on pouvait les entendre murmurer.

 

LE PARADIS DES ENFANTS

Il y a de cela bien longtemps, vivaient sur terre des enfants, dont l’un s’appelait Épiméthée, aucun n’adulte n’étaient présent. Pour qu’Épiméthée ne soit pas seul, un autre enfant lui fut envoyé, du nom de Pandore. Dès que Pandore passa le seuil de sa maison, une grande boite attira son regard, Epiméthée lui expliqua qu’il ne savait pas ce qu’elle contenait, mais qu’elle avait été placé ici pour y être en sécurité. Pandore curieuse, lui posa plein de question, qui l’avait déposé, d’où elle venait,… Épiméthée refusa de répondre, et parti joué avec les autres enfants.

L’endroit où vivaient les enfants était un paradis, nul besoin de parents, il n’y avait pas de soucis, pas de danger, pas de vêtement, de colère, de pleurs,…. Pour manger, il suffisait aux enfants de cueillir des fruits sur les arbres, il y avait de quoi boire et manger à profusion. Les enfants passaient leur temps à jouer, rire et chanter.

Pandore dont la boite ne quittait plus ses pensées, ne cessait d’interroger Épiméthée, qui ne pouvait lui répondre, il finit par lui dire que la boite avait été déposé par un homme qui portait un long manteau et un chapeau de plume, un bâton avec deux serpents enroulés, il lui semblait qu’il avait des ailes. Elle devina que ce visiteur était Vif Argent, c’était lui qui l’avait amené ici en même temps que la boite, elle imagina donc que cette boite était pour elle, qu’elle devait contenir des jouets, ou des robes ou de quoi manger.

Épiméthée passait son temps à jouer avec les autres enfants, Pandore l’ennuyait à parler de la boîte sans arrêt. Elle passait son temps à rester devant la boite et à la contempler. Elle détestait cette boite qu’elle trouvait horrible, cependant cet objet merveilleux la fascinait. Cette boite était faite de bois précieux, tellement ciré qu’on pouvait se voir dedans, sur les coins et les côtés étaient sculptés des silhouettes d’hommes, de femmes et d’enfants qui jouaient au milieu de fleurs et feuillages. Au centre du couvercle se trouvait un visage couronné d’une guirlande de fleurs. Elle était persuadé que ce visage lui aurait dit de l’ouvrir, cependant, même si elle le souhaitait, une cordelette sans début et fin, s’entortillait autour de l’objet, évitant les doigts qui voudraient l’ouvrir.
Elle finit par attraper la cordelette, et chercha comment l’enlever. Au moment où elle pensa qu’il valait mieux aller jouer avec ses amis, le visage souri avec sournoiserie, elle pensa qu’elle avait peut être fait une bêtise, mais la cordelette se détacha, elle voulu refaire le noeud, remettre la cordelette, mais impossible. Elle pensa qu’Épiméthée croirait qu’elle a ouvert la boite et à regardé à l’intérieur, elle entendait des murmures provenant de l’intérieur « laisse nous sortir Pandore, libère-nous, nous serons gentil ».

Épiméthée qui était parti jouer avec ses amis pour la première fois sans Pandore, ne trouva pas le goût pour s’amuser et décida de revenir, sur le chemin il lui cueillit des fleurs. Au moment où il rentrait chez lui, Pandore était sur le point d’ouvrir la boite, il aurait pu l’arrêter, il ne le fit pas, il était aussi curieux qu’elle de savoir ce qu’elle cachait. A l’ouverture, tout devint sombre, des créatures ailées s’échappa de la boite, Épiméthée fut piqué par l’une d’elle et disputa Pandore pour avoir ouvert la boîte. Les petits êtres ailés avaient un bourdonnement désagréable, comme d’énorme moustiques, avaient des ailes de chauve souris et de longs dards. Ils avaient envahi la maison.

Pandore avait libéré tous les Maux de la terre: Passion funeste, plusieurs Soucis, 150 Chagrins, Maladies, Méchancetés,.. car la première chose que les deux enfants firent, c’est d’ouvrir portes et fenêtre pour faire sortir ses créatures qui envahirent le monde. Pendant plusieurs jours, plus personnes dans le monde ne souri, les fleurs se mirent à faner, les enfants se mirent à vieillir et à devenir adultes et vieux,

Alors que Pandore et Épiméthée étaient fâchés l’un contre l’autre, Épiméthée boudait et Pandore pleurait, quelqu’un frappa doucement au couvercle, Pandore demanda qui c’était, une voix lui dit d’ouvrir, mais elle refusa, ayant déjà assez fait de dégât avec les autres créatures. La petite voix insista, elle devait sortir, elle n’était pas comme les autres méchantes créatures, elle était si joyeuse, si pleine d’espoir que Pandore et Épiméthée à force de l’écouter, n’étaient plus fâchés et acceptèrent d’ouvrir ensemble la boite.
Une petite fée souriante en sorti et s’envola comme une plume dans la maison qui s’illumina, elle frôla la piqure d’Épiméthée et sa douleur s’effaça, elle baisa le front de Pandore et fit disparaitre un soucis. Pandore lui demanda qui elle était, elle se présenta comme Espoir, on l’avait placé dans la boite pour consoler les êtres humains de tous les Maux leur avaient été envoyés. Les ailes de la créatures étaient couleur arc en ciel car elles étaient faites de larmes et de sourires. Épiméthée lui demanda si elle allait rester pour toujours, et elle répondit « tant que vous vivrez, tant que vous aurez besoin de moi, je vous promets d’être toujours présente, il y aura des périodes où vous penserez que j’ai disparut mais au moment où vous vous y attendrez le moins j’arriverais et un jour, une très belle chose vous sera donnés ». Les enfants voulurent savoir quoi, mais elle ne répondit pas. Elle leur fit promettre de ne jamais désespérer et les enfants promirent.
Pas seulement les enfants, mais tout ceux qui vécurent depuis, gardèrent espoir face aux différents Maux de la Terre.

 

LA MAIN D’OR

Il était une fois un roi du nom de Midas qui avait une fille, que l’auteur prénommait Marygold. Ce roi adorait deux choses, l’or et sa fille. Lorsque sa fille venait avec un bouquet de bouton d’or, le roi lui disait qu’elle mériterait d’être cueilli si elles étaient vraiment en or. Il fut un temps, où le roi adorait ses fleurs, il avait fait planté les plus belles roses au mondes, leur parfum embaumait l’air. Le temps où il les admiraient de longues heures étaient fini, aujourd’hui il ne les regardait que pour calculait combien cela lui rapporterait si elles étaient en or.
Ayant de plus en plus de mal à toucher un objet qui n’était pas en or, il passa le plus clair de son temps dans son coffre fort, comptant ses pièces, touchant ses objets en or, buvant dans une coupe en or, il se sentait heureux.

Un jour, alors qu’il était enfermé dans son coffre, un homme lui apparut, il sut de suite que c’était un être hors du commun car la porte était fermé à clés. L’homme lui dit qu’il n’existait pas au monde une pièce rempli d’autant d’or, Midas mécontent lui dit qu’il n’avait pas autant d’or qu’il le désirait. L’homme d’aspect agréable, était étonné de l’insatisfaction du roi et lui demanda ce qui pourrait le rendre plus heureux. Midas réfléchit, il se disait que cet homme exaucerait sans doute ses désirs les plus chers, il imagina ce qu’il voulait, les pensées se bousculaient… puis il finit par trouver ce qui le rendrait heureux. Midas souhaitait que tout ce qu’il touche se change en or. L’étranger sourit et lui demanda s’il voulait vraiment avoir une Main d’Or, s’il ne finirait pas par le regretter, Midas insista, il était convaincu que c’était la meilleure chose qui pouvait lui arriver. L’homme exauça alors son souhait.

Le lendemain, la Main d’Or arriva en même temps que les premiers rayons du soleil, Midas toucha ses couvertures qui devinrent or, puis se mit à toucher tout ce qu’il y avait dans la chambre et tout se transforma en or (colonne de lit, chaise, rideau, … ) , il toucha un livre qui devint or, mais dont les écritures avaient disparu. Il s’habilla et ses habits devinrent or, tout en restant souple et doux, mais un peu lourd sur les épaules.
Il prit un mouchoir que sa fille avait brodé pour lui, le tissus devint or, ce qui peina le roi. Il prit ses lunettes, mais elles se changèrent en or et se fut impossible pour lui de voir au travers des verres devenu plaques en or.
Cependant, ses désagréments lui semblaient léger face à ce que pouvait lui offrir cette Main d’Or.

Il descendit dans son jardin de rose, et s’attela à les changer toute en or, pour les rendre encore plus précieuse. Il parti ensuite prendre son petit déjeuner. Alors qu’il attendait sa fille pour manger, il l’entendit pleurer, elle qui était si gaie d’habitude, elle alla vers son père, avec une rose en or, le roi était ravi. Marygold était malheureuse, elle trouvait les fleurs laides et sans odeurs. Le roi eut honte, et ne dit pas qu’il était le seul responsable, il insista sur le fait qu’une rose en or est éternelle et qu’une rose ordinaire se flétri en quelques jours. La petite était inconsolable, les pétales lui piquaient le nez, et la fleur n’avait pas de parfum.

Après cet épisode, ils prirent place à table, la petite trop triste ne s’aperçu pas du changement de la vaisselle devenu or. Le roi, se servit à manger, mais au moment de se nourrir d’une petite truite, elle se changea en or, il prit du pain et même résultat, idem pour un oeuf. Le repas sur la table lui donnait envie, mais impossible de le mangeait, tout ce qu’il prenait se changeait en or.

Il se mit à pleurer, il avait faim, sa fille qui était malheureuse de le voir comme cela, s’approcha et le pris dans ses bras, mais se changea en une merveilleuse statue d’or.
Il ne pouvait regarder la statue de sa fille, il souhaitait devenir pauvre si cela lui faisait revenir Marygold.

C’est alors qu’apparut près de la porte, l’étranger qui lui avait exaucé son souhait, il était venu voir si cette main d’or le rendait heureux. Le roi répondit qu’il était triste, l’homme lui demanda comment c’était possible, il avait exaucé son souhait, il avait tout ce qu’il lui avait donné tout ce qu’il désirait. Le roi répondit qu’il avait perdu tout ce qu’il chérissait le plus. L’étranger lui demanda ce qui avait le plus de valeur entre une Main d’Or et une tasse d’eau claire, le roi répondit l’eau car elle ne mouillera plus jamais sa gorge. Il continue entre la Main d’Or et une croute de pain, le roi répondit une miette de pain, il finit par demander entre la Main d’Or et sa petite fille douce et aimante, le roi répondit sa fille.
L’étranger lui expliqua qu’il était devenu plus sage qu’il ne l’était, qu’il avait compris que les choses les plus simples sont plus précieuses que l’or. Il lui demanda s’il souhaitait faire disparaitre la Main d’Or, le roi répondit par l’affirmative.

Le roi devait aller dans la rivière qui coule derrière son jardin, revenir avec un vase rempli d’eau et verser de l’eau sur tous les objets qu’ils désiraient revenir comme avant, si son coeur n’était pas devenu or et qu’il était sincère, il pouvait réparer les dégâts qu’il avait fait. Le roi couru à la rivière avec sa cruche d’or, qui redevint en terre au contact de l’eau, le roi se sentit aussi plus léger, son coeur revenait à la vie, il avait failli se changer en or. Il toucha une violette qui resta intact, la Main d’Or avait disparut. La première chose qu’il fit, a été de verser de l’eau sur la statue de sa fille qui fut étonnée de le voir l’asperger d’eau. Accompagné de sa fille, il rendit l’état naturel aux roses qu’il avait touché. Depuis ce jour deux choses lui rappela la Main d’Or, le sable de la rivière qui brillait comme de l’or et les cheveux doré de sa fille.

Lorsque Midas vieillit et devint grand père, il raconta cette histoire à ses petits enfants, en expliquant que leur cheveux doré venait de leur mère et que c’était le seul or qu’il pouvait supporter.

LA GORGONE

Danaé était la fille d’un roi et avait un fils du nom de Persée. Ce dernier et sa mère, furent enfermés dans un coffre et abandonnés en mer par de mauvaises personnes. Un pêcheur les recueillis et fut très gentil avec eux durant toutes ces années où il vécurent sur l’île Sériphos. Persée grandit, il devint fort et habile dans le maniement des armes.

Le roi de l’île était Polydecte, c’était le frère du pêcheur qui avait recueillis Danaé et son fils, mais contrairement à son frère, il était brutal, et n’attendait qu’une chose, se débarrasser des deux étrangers. Il eut l’idée d’envoyer Persée en mission dont il ne reviendrait pas, cela lui laisserai une bonne occasion pour se débarrasser aussi de sa mère.

Le roi souhaitait se marié avec Hippodamie une belle princesse, il devait pour l’occasion, chercher un cadeau exceptionnellement beau et rare, il souhaitait lui offrir la tête de Méduse, la Gorgone à la chevelure de Serpent, telle était la mission de Persée, rapporter la tête bien coupée. Les habitants de l’île étaient tous aussi méchant que leur roi, ils se moquèrent de lui, ils étaient ravis de le voir partir pour cette mission, le seul qui était triste était le pêcheur.

A cette époque vivait trois gorgones, des espèces de dragons recouvert d’écailles dure et impénétrable, avec une chevelure hérissée de serpents gesticulants sans cesse, des dents de sangliers qui leur sortaient de la bouche, leurs griffes étaient en bronze, leurs ailes avaient des plumes en or, mais elles avaient surtout, le pouvoir de changer toutes personnes qui les regardaient, en pierre.

Persée n’eut pas le courage de rentrer chez lui voir sa mère, il partit aussitôt rejoindre le continent et resta seul dans un endroit désert pour pleurer, il savait qu’il avait plus de chance de mourir ou d’être changer en pierre, que de ramener la tête de Méduse.
C’est alors qu’un homme bienveillant arriva et lui demanda pourquoi il était si triste, il avait un bâton avec des serpents enroulés, il portait un long manteau, des chaussures ailés et un chapeau dont les larges bords lui recouvraient les oreilles. Cet étranger semblait le connaître car il l’appela par son prénom.
Persée sécha ses larmes et dit qu’il réfléchissait juste à une mission.
L’homme se présenta, il s’appelait Vif Argent, il lui dit qu’il avait aidé plusieurs personnes avant lui à s’extraite de mission difficile et que ses protégés s’en étaient toujours sorti, aussi, il lui demanda de lui raconter sa mission pour lui proposer son aide.

Persée raconta alors que le Polydecte, le roi de l’île Sériphos lui avait donné pour mission de ramener la tête de Méduse pour qu’il puisse l’offrir à la jolie princesse Hippodamie. Le jeune homme mentionna sa peur d’être changé en pierre, Vif Argent eut un sourire narquois et plaisanta sur le fait qu’il serait une bien belle statue de pierre, mais affirma qu’il valait mieux vivre quelques années dans le corps d’un jeune homme que des centaines d’années dans un cercueil de pierre. Vif Argent lui promit qu’il l’aiderait avec sa soeur, la personne la plus sage qu’il connaissait.

Le jeune homme dût astiquer son bouclier avant la mission, Vif Argent voulait qu’il soit propre au point de voir son reflet dedans, Persée ne comprenait pas l’importance de cette étape, mais il l’écouta. L’homme lui donna ensuite son épée, lui expliquant qu’elle était tranchante et pouvait trancher le fer et le cuivre facilement.
Ils partirent ensuite à la recherche des trois femmes grises, les seules à savoir où se trouvaient les nymphes. Les trois femmes grises étaient trois vieilles dames avec une seule dent et un seul oeil pour toutes, elles n’apparaissent qu’à l’aube ou au crépuscule.

Ils firent route ensemble, Vif Argent prêta son bâton à Persée pour qu’il marche plus vite, et lui raconta toutes ses fabuleuses aventure. Persée le questionna sur sa soeur et Vif Argent lui en parla, elle était différente de lui, sérieuse, souriait peu, riait jamais, ne parlait que lorsqu’elle avait quelque chose d’important à dire, elle possédait tout les arts et les sciences, avait une très grande sagesse.

Arrivé dans un endroit désert à l’heure où les femmes grises venaient, Vif Argent donna un dernier conseil à Persée, de ne pas être le premier à être vu des femmes, car malgré leur seul oeil en leur possession, il était perçant.
Vif Argent lui expliqua qu’elles se passaient toutes l’oeil pour voir, comme un monocle, mais pendant qu’elles se le passaient, aucune ne voyait, et lorsque l’une avait l’oeil, les deux autres ne voyaient rien.
Les femmes apparurent, grises, fanées, cheveux long et gris, avec une orbite au milieu du front pour faire place à l’oeil. L’oeil était comme un gros diamant, et celle qui possédait l’oeil guidait les deux autres, si bien qu’on avait l’impression que toutes voyaient. Cauchemar, trembleuse et Epouvantail, telle étaient leur noms et elles ne cessaient de se disputer leur oeil unique. Vif Argent poussa à agir à ce moment là, pendant qu’elles se disputaient l’oeil et qu’elle ne voyait rien, Persée s’en empara, tandis que les femmes continuaient leur chamaillerie.

Persée leur promis l’oeil en échange du lieu où se trouvaient les nymphes qui possédaient : besace magique, sandales ailés et casque qui rend invisible. Il dût insister, mais elles finirent pas accepter et les deux hommes purent continuer leur chemin.

Les Nymphes étaient jeunes et belles, avec des yeux étincelants. Vif Argent leur raconta toute l’histoire, les jeunes femmes ne mirent pas longtemps à leurs fabriquer une petite bourse en peau de daim, une paire de sandales avec de jolies petites ailes attachées au talon, et le casque surmontés de belles plumes noires. Il essaya les sandales qui le fit voler, et le casque qui le rendit invisible, puis il partit toujours accompagné de Vif Argent, suivit cette fois par sa soeur, invisible, mais dont il entendait le bruissement du vêtement. Vif Argent lui expliqua qu’elle pouvait le voir, même invisible et qu’elle découvrirait les Gorgones avant eux.

C’est la soeur qui prévint, de sa voix mélodieuse, Persée de la présence des Gorgones, elles dormaient. L’homme lui conseilla d’agir maintenant avant qu’elles ne se réveillent, sa soeur l’avertit que celle qui bougeait dans son sommeil était Méduse, qu’il devait pour la voir, utiliser le reflet dans le miroir de son bouclier, car s’il l’a regardait, sa vue le transformerait en statue. Persée parvint à lui couper la tête, grâce à son bouclier, il ne la regarda jamais, il rangea la tête dans la besace magique et repartit vers l’île de Sériphos.
Les deux autres gorgones, se réveillèrent et se mirent à voler partout pour retrouver le coupable de la mort de leur soeur, elles ne virent pas Persée qui était invisible.

Persée arriva sur l’île et proposa un jour de congé à tous les habitants pour qu’ils puissent tous venir voir la tête de Méduse. Le roi convoqua tous ses sujets, les habitants étaient tous déçus de voir Persée vivant, mais étaient curieux de voir la tête de Méduse. Persée pris de remord, les avertit qu’ils ne devaient pas regarder la tête de Méduses, mais le peuple se mit en colère et le roi l’obligea à montrer la tête de Méduse, sinon il coupait la sienne. Tous furent changer en Statue au moment où Persée sortit la tête. Il alla retrouvé sa mère pour lui dire qu’elle n’avait plus à s’inquiéter du rois Polydecte.

LA CHIMÈRE

Bellérophon arriva à la fontaine de Pyrène pour trouver Pégase le cheval ailé. Il trouva sur les lieux une jeune fille, un vieux monsieur, un petit garçon et un paysan, la petite lui raconta que la fontaine était en réalité une très belle femme qui en voyant son fils succomber sous les flèche de Diane (Artémis chez les grecs, déesse de la chasse), pleura tellement qu’elle se changea en fontaine. L’eau qui s’écoulait de la fontaine était donc les larmes d’une mère au coeur brisé, paradoxalement, cette eau était la plus délicieuse et la plus claire.

Le paysans lui demanda pourquoi il était venu à cet endroit, l’homme lui répondit qu’il recherchait Pégase, le paysans se moqua, il ne croyait pas qu’un tel cheval existait. Le vieux monsieur, lui dit qu’il avait peut être vu des traces de cheval il y a quelques années près de la fontaine, mais que cela pouvait être un autre cheval que Pégase. La jeune fille, elle avait peut être aperçu un cheval, ou un grand oiseau blanc une nuit dans le ciel, et un jour elle entendit un hennissement mélodieux, mais elle couru chez elle, elle n’était pas très sur de ce qu’elle avait vu ou entendu. Le petit garçon lui l’avait souvent vu dans le reflet de la fontaine, lorsqu’il se retournait, il disparaissait, mais il l’avait vu pas plus tard que la veille. Bellérophon choisit de croire l’enfant et la jeune femme.

Il attendit alors plusieurs jours auprès de la fontaine avec sa bride incrustée de pierre précieuse et ornée d’un mors en or, dans l’espoir de l’attraper, mais jamais il ne vint, le paysans se moquait de lui et lui proposait d’acheter un de ses chevaux, il négociait pour lui racheter sa brides.

Bellérophon était patient, il souhaitait devenir un héros et avait promis au roi qu’il tuerait la chimère qui terrorisait un pays d’Asie. La chimère était une affreuse créature, qui avalait les humains, elle avait une queue de boa constricteur et trois têtes, une de lion, une de chèvre et une de serpent, toutes crachant du feu. Bellérophon promit au roi Iobatès de tuer cette chimère, mais vu sa rapidité, il avait besoin d’une monture rapide et qui puisse voler, Pégase était sa solution, un cheval ailé et rapide. C’est comme cela qu’il quitta la Lycie et partit pour la Grèce avec la bride. La bride était magique, s’il arrivait à la mettre au cheval, il le reconnaitrait pour maître.

Chaque jour passait, et aucun cheval n’apparaissait, il s’inquiétait du nombre de personne que la chimère tuait chaque jour, pendant que lui attendait patiemment. Il s’était lié d’amitié avec le petit garçon qui venait le voir chaque matin, et lui donnait espoir en lui disant « je suis sur qu’on verra Pégase aujourd’hui ». Un jour pourtant, l’enfant le vit dans le reflet de la fontaine et Bellérophon le vit aussi, volant majestueux dans les air, on aurait dit un oiseau blanc. Le spectacle était si merveilleux que Bellérophon eut des remords de lui enlever cette liberté, lui et l’enfant l’admirèrent.
Le cheval vint batifoler sur l’herbe, et au moment de s’envoler, le jeune héros le chevaucha, Pégase était furieux, il s’envola encore plus haut, bondit de fureur, essaya de le faire tomber en vain. Le héros arriva enfin à lui mettre la bride et le cheval se calma, mais au moment où il tourna la tête vers Bellérophon, il avait des larmes dans ses yeux. Bellérophon lui dit quelque mot pour l’apaiser, et le caressa, et le cheval devint heureux, d’avoir trouvé un compagnon. Le cheval amena l’homme au Mont Helicon, là où il vivait, le héros, lui enleva la bride et lui dit « laisse moi, ou aime moi », le cheval s’envola si haut, qu’il ne le voyait plus, puis il revint et les deux protagonistes s’endormirent côte à côte.

Lors du voyage retour, les deux apprirent à se connaître, Bellérophon s’entrainait avec Pégase pour affronter la chimère. Le jour de la bataille, Pégase vint près du jeune homme pour qu’il lui mette la bride, ensemble il allèrent vers la Lycie. La chimère avait élue domicile dans une vallée profonde, Pégase descendit un peu et le héros pu voir un paysage de désolation, ruine de maison, paysages brulés,…
Au loin ils virent une grotte d’où s’échappaient trois volutes de fumées noires et aperçurent la chimère dont deux têtes sur trois dormaient, la seule éveillée était le Serpent. Pégase hennit de peur et réveilla la bête qui bondit vers eux. Bellérophon dit à Pégase qu’il fallait tuer ce monstre, sinon c’est lui qui le tuerait et qu’il repartirait seul vers le Mont Helicon. Le cheval lui fit comprendre qu’il préférait mourir plutôt que de l’abandonner.

La première attaque se passa bien, le jeune héros trancha quasiment la tête de la chèvre qui pendouillait, la deuxième attaque fut un peu plus laborieuse, la chimère entailla l’épaule du jeune homme et blessa Pégase à l’aile, mais la tête du lion pendait à son tour. La troisième attaque, la chimère brula les cheveux de Bellérophon et roussit les ailes de Pégase, elle les attrapa entre ses griffes, mais le cheval se mit à voler si haut, que la chimère qui continuait de les tenir, ne vit pas que sa poitrine n’était plus protégé, c’est comme cela que le jeune homme transperça son coeur avec son épée, elle s’embrasa tout le long de sa chute pour ne devenir qu’un tas de cendre sur terre. Ce soir là, les gens qui l’ont vu s’embraser dans le ciel, pensèrent à une étoile filante.

La chimère morte, ils repartirent vers la fontaine de Pyrène et virent le vieux monsieur qui se rappela avoir vu le cheval lorsqu’il était petit, mais en plus beau. Le paysan lui dit que s’il en avait un comme cela il lui couperait les ailes, la fille parti en courant et le petit garçon qui s’était caché par peur, fut content de le voir gagner la bataille. Bellérophon lui dit que tout cela était grâce à la confiance qu’il avait eut en lui, sans sa confiance il n’aurait jamais attendu aussi longtemps Pégase et rien de tout cela ne serait arrivé.
Le jeune héros voulu rendre sa liberté à Pégase, qui refusa et ils allèrent ensemble dire au roi que la chimère était vaincu.
Ils revinrent souvent voir le petit garçon, qui vola plus haut que Bellerophon, il accomplit des choses plus merveilleuse, il devint poète.

 

 

MON AVIS

C’est un livre qui se lit facilement, mis à part la dernière histoire, apparait Vif Argent, qui rappelle le messager des Dieux Hermès, avec son bâton et son caducé (serpent qui s’enroule autour du bâton, c’est aussi l’emblème des médecins), le chapeau, le long manteau et les sandales ailées…

 

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