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LA CITE DE L’HUITRE

Lorsque nous sommes arrivés à Belambra, nous avons pris quelque prospectus de sortie, voir un peu ce qui se faisait dans le coin, et ma fille a voulu absolument faire la cité de l’huitre, mais on ne savait pas trop ce que cela pouvait être, il n’y avait pas de descriptif, et pas d’adresse.

Le matin après le petit déjeuner, nous avons fait une petite marche à Mornac sur Seudre, tout était fermé et calme, on a pu voir un ostréiculteur chargé ses huitres, et les trier donc cela nous a donné envie d’en savoir plus sur cet animal, alors on a pris la direction de Marennes Oléron et suivi les panneau de la Cité des Huitres.

 

 

 

Il était 10h45 quand nous sommes arrivés et nous pensions en avoir pour au maximum deux heures de visites, mais arrivé à l’accueil, la dame nous explique, que l’on peut visiter librement, mais si on le souhaite et pour le même prix, il y aura une guide qui  nous montrera les claires (l’endroit qui sert à affiner les huitres, après leur élevage en mer), mais qu’il y aura d’autre activités avec la guide pour en savoir plus. Nous prenons le programme, les visites sont jusqu’à 16h30 avec une pause entre midi et deux, le temps aux visiteurs de déguster dans leur bon restaurant ce coquillage.

 

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Alors nous voilà parti, pour notre balade nature qui a duré 30 minutes et fut fort intéressante.

La guide, qui s’y connaissait très bien, d’ailleurs c’est une ancienne ostréicultrice, elle a grandit dedans, et nous a raconté avec passion et beaucoup d’humour ce métier très dur.

Les Claires de Marennes Oléron sont naturelles, elles ont été créé par les aller et retour des marées. Les huitres élevé en mer étant très salé, pour avoir un goût plus fin, plus délicat, les ostréiculteurs de Marennes affinent leur huitre dans les claires.

Une claire entretenue est pleine, une claire laissé à l’abandon est vide et la végétation y poussent, mais une végétation qui sera spéciale car les terres contiennent du sel.

 

 

Lors de la balade, nous avons remarqué que nous marchions sur des brisures de coquille d’huitre, et la guide nous a expliqué qu’au lieu de ramener des graviers pour faire des chemins pour les véhicules, ils recyclaient les coquilles qu’ils avaient par centaines en les brisant. Faut avouer que ça rend bien, c’est beau et quand on marche dessus c’est tout plat, c’est mieux que des graviers.

 

 

Après cette petite balade explicative, nous sommes revenus près des cabanes de couleurs pour parler du conditionnement, de la conservation et l’étalage des huitres. Car il faut savoir que l’huitre se doit d’être toujours rangé côté bombé vers le bas, le plat vers le haut. C’est important car l’huitre a de l’eau et si la coquille est rangé n’importe comment, l’eau risque de couler, l’huitre se retrouvant sans eau risque de mourir et donc cela entrainerait une intoxication à la personne qui l’aurait avalé. De plus, il est très important de mastiqué l’huitre, il ne faut pas la gober, la mastication entraine la salive, qui permet de bien tuer l’animal, si on la gobe, elle est vivante tout le long du trajet et entraine des mauvaises digestions…
La conservation on peut la garder huit jours si elle est bien conserver, coquille fermé, dans un frigo, et côté bombé vers le bas. On nous a même appris à les ranger dans les bourriches pour si un jour on en prend au marché et qu’on nous sert les huitres dans des sacs plastiques, arrivés chez nous il faudra absolument les ranger.

 

 

Après cette explication sur le conditionnement de l’huitre, il ne nous restait plus qu’à apprendre à les ouvrir et la déguster. Moi qui n’avait jamais ouvert une huitre, eh bien j’ai été ravi d’apprendre, c’est pas difficile, même ma fille de 13 ans à appris. La guide nous apprend aussi et surtout à faire attention, à bien tenir son couteau pour qu’il n’y ait aucun risque de le planter dans notre main et de se couper avec. Elle nous apprend la manière d’ouvrir sur le côté, mais il existe la manière d’ouvrir au bas de l’huitre, mon mari m’a appris par le bas, et là bas j’ai appris par le haut, après l’ouverture dépend de l’huitre car certaines sont plus difficile à ouvrir sur le côté. Elles étaient excellentes.

 

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Midi est arrivé, nous sommes rentrés mangé à l’appartement et nous sommes revenus l’après midi (nous avions un tampons qui prouvait le paiement du matin). L’après midi se passait à 2km de la cité, pour ceux qui mangeait au restaurant il y avait la possibilité de se rendre à la cabane rouge en vélo en 20 minutes, vélo prêté par la cité.

L’après midi la guide, la même que le matin, nous a expliqué l’élevage, dans la mer, que beaucoup mourraient et que 30% arriveraient à l’âge adulte. Elle nous a expliqué le métier d’ostréiculteur, leur difficulté et leur aller retour en bateau qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente. Leur différents matériaux utilisés, les trieurs, les sacs à huitres, …

Après la discussion sur l’élevage qui a duré 30 minutes, s’en est suivi la discussion sur l’affinage qui a duré 15 minutes. L’affinage c’est transporté les huitres dans les claires et les laisser plusieurs mois.

On a appris que les huitres sauvages étaient plus longue et les huitres d’élevage ronde et que les deux  n’avaient pas le même goût, d’ailleurs aucune huitre n’aurait le même goût et aucune n’est meilleures qu’une autre, cela dépend des goûts de chacun.

 

 

Ensuite est venu le temps familial, nous devions faire une carte postale avec ce que nous offrait la nature, du Land art tout simplement. La guide avait préparé une salle pour nous faire faire cela, avec du sable, du sel, des plantes que l’on avait cueillis, des fleurs, des coquillages, …

 

 

Pour finir, nous avons eut droit à une recette d’huitre chaude et avons pu goûter le résultat, c’était une tuerie, délicieux à souhait. La chef, nous a même donné en plus de la recette, d’autre recette d’huitre chaude, que je me languis d’essayer hummm . Attention pour cette parti de la visite, il faut réserver un peu tôt car il n’y a que très peu de place dans la cabane dorée.

 

 

Lorsque nous avons eut fini la dégustation de l’huitre chaude, c’était la fin de la visite programmé, nous avons donc pris le temps de visiter les différentes cabanes de couleurs qui renfermaient chacune un thème. Nous avons pris le temps de lire l’histoire de l’huitre à l’accueil.

 

 

Nous avons la possibilité aussi de pêcher au carrelet, et en les remontant doucement et en les descendant tout aussi doucement, nous avons pu avoir un crabe que l’on a remis dans l’eau.

 

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Et notre journée s’est terminé. Je conseille vivement cette visite, la cité est ludique, attrayante et la guide rendait la visite plus attractive, on y apprend beaucoup de chose et pas seulement que sur les huitres, nous avons appris aussi des choses sur les plantes qui poussent dans les marais et leur bénéfices pour le corps. Accessible aux handicapés et aux poussettes.

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LE ZOO DE LA PALMYRE

Comme je vous ai écris dans mon précédent article, nous sommes parti dans le club Belambra de la Palmyre, nous étions  à côté de ce grand zoo assez connu pour la sauvegarde des espèces.

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Le tarif du zoo est de 17 euro par adulte et 13 euro par enfant de moins de 12 ans, gratuit pour les moins de 3 ans. Il faut compter, en prenant son temps, au moins cinq heures de visites, si on assiste aux différents spectacle. Le parc est accessible aux handicapés, il y a des places de parkings juste devant. La première fois qu’on y était allé c’était en juillet et il y avait un monde fou, on avait du se garer sur le parking mais assez loin. Là en avril, on a pu se garer devant l’entrée, on a eut juste à traverser la route, c’était agréable.

Nous sommes arrivés à l’ouverture à 9h, il y avait peu de monde et en prenant notre temps nous sommes partis à presque 15h.

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C’est une visite à faire, non seulement pour y voir les différentes espèces d’animaux que ce zoo abritent, mais aussi pour voir les différentes zones dans lesquelles ils évoluent. Le zoo est propre et a créé des habitations pour leur pensionnaires, adapté à leur mode de vie.

Certains animaux, vivent même en liberté dans le parc, comme le paon, qu’on ne cesse d’entendre appeler « Léon » ou comme mon mari dirait « Néo » , on peut le voir lors des spectacles, sur le toit d’un abris, faisant sa roue.

 

 

Les perroquets sont aussi en liberté, et pour les spectacles, ils sont libre d’y participer ou non, nous avons eut le cas d’un perroquet qui n’a pas voulu faire ce que l’homme lui demander, et du coup, il a volait tout le long du spectacle au dessus de nos têtes faisant des aller retours. J’ai beaucoup apprécié le fait de laisser les animaux libres comme cela.

 

 

Bien évidement, tous ne sont pas en liberté, mais ils ont pour la plupart de grands espaces, mis à part les tigres que j’ai trouvé qu’il  y avait peu de place, mais cela n’avait pas l’air de les déranger.

 

 

La plupart des animaux ont l’air heureux et en venant tôt nous avons pu assister au nettoyage de leurs cages et à leur repas. Il était marrant de voir l’arrivée du repas, et l’excitation des animaux qui regardaient et s’approchaient de l’homme qui leur donner la nourriture. Les girafes ont eut l’air d’apprécier le leur.

 

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Les loutres étaient toutes mimi à se faire des petits bisous.

 

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Le spectacle d’otarie qui avait lieu à 11h, était sympathique, même si je trouve que leur espace est petit.

 

 

Juste après avait lieu le spectacle des perroquets, les animations durent un quart d’heure. Bien évidemment les sketchs des otaries et perroquets étaient parfois un tout petit peu plus difficile que ceux mis en vidéo.

 

 

L’avantage avec ce zoo, c’est qu’on a la possibilité d’acheter des mais soufflé vendu 2,50 euro, dans le parc pour nourrir les animaux. Ma fille et moi même avons pu donner à manger à l’éléphant et voir qu’il aspirait la nourriture par la trompe, et l’amenait ensuite à sa bouche, sa trompe est toute mouillé et rugueuse. Mon fils était trop petit…

 

 

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On pouvait aussi nourrir les chèvres et comme les éléphants elles n’attendaient que ça.

 

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Nous avons aussi nourrit l’autruche, mais pas trop près quand même, on leur à lancé au loin et on les regardait manger. Nous avons été témoins d’une autruche voleuse de casquette, une petite, qui se trouvait près de l’enclos avec sa famille, l’autruche est arrivée derrière elle et lui a pris sa casquette, le père qui était derrière la petite et donc derrière et sur le côté de l’animal, a récupéré la casquette du bec de l’autruche, mais a du tirer fort car elle ne souhaitait plus lui rendre. Il y a eut plus de peur que de mal, nous avons discuté avec la famille, la petite a pleuré de peur, mais l’autruche ne l’a pas touché, cela deviendra une histoire pour cette famille à raconter plus tard lol.

 

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Il y a cependant dans le parc, des animaux que le visiteur ne doit surtout pas nourrir, et les singes en font partie. Nous avons pu voir de grands Gorille, Orang Outang, des petits singes tout mignon,… Pour les grands gorilles, les pauvres étaient enfermés à l’intérieur.

 

 

Nous avons vu aussi un bébé cigogne de quelques semaines, sans plumes et les yeux fermés, des rhinocéros, guépard, lion, surricate, …

 

Le zoo comporte un restaurant, et des petites boutiques kiosques un peu partout à l’intérieur.

Idéal pour passer une bonne journée et en apprendre un peu plus sur les animaux, leur environnement, leur prédateurs et leurs sauvegarde.

Je fini l’article avec une chauve sourie, que j’ai eut bien du mal à prendre en photo vu qu’elle sont dans le noir, dans une petite grotte à la fin de la visite.

 

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MON AVIS

  • Ce que j’aime

Le décor était merveilleux, adaptés aux animaux, on peut les voir évoluer, s’amuser, se reposer tranquillement dans leur monde. Les animaux que l’ont pouvait nourrir, attendaient impatiemment les visiteurs pour quémander un maïs soufflé, les enfants se sont régalés et les parents aussi. Le zoo participe à la sauvegarde des espèces et informe les visiteurs sur les danger pour les animaux, le braconnage pour les rhinocéros, la déforestation et la culture de l’huile de palme pour les orang outang et gorille, … Il est bien d’informer les gens et de faire de la prévention.

  • Ce que j’aime moins

Les gorilles semblaient triste, l’un des tigres le matin semblaient aussi s’ennuyer et faire les cent pas.