Séjour, Visite

LA FERME DES BALEINES

C’est une ferme ostréicoles qui en plus d’élevé des huitres, élève des gambas et des dorades.

 

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Au départ, cette ferme était un élevage intensif de bar, mais le coût de l’élevage du bar étant tellement cher, la ferme avait fait faillite, une société a racheté, mais elle a fermé aussi puis la Ferme des baleines a racheté et a décidé d’élevé des huitres de la nurseries (toute bébé) à l’âge adulte, ce qui reste rare. En général les huitres parcourent 4000 km avant d’arrivé dans nos assiettes, elles sont en nurserie en Espagne ou ailleurs, puis elles reviennent en France pour la fin de leur vie.

La ferme des baleines les gardent en nurserie, et les changeras d’endroit tout au long de leur croissance. L’eau venant du bassin d’à côté par des tuyaux pour aller dans leurs bacs de nurserie.

 

 

Nous avons pu toucher les toutes petites huitres, cela demande beaucoup d’entretien, ils doivent les secouer pour recréer une ambiance de la mer, puis les secouer aussi pour enlever leur excréments. Ils élèvent aussi des palourdes, où ils font la même chose que pour les huitres. On leur a dit qu’il ne leur restait plus qu’à faire l’accouplement des huitres, vu qu’ils les ont toutes petites, ils nous ont dit qu’il leur fallait un laboratoire, et c’est en projet, le laboratoire est en train de se faire.

 

 

On a pu voir donc toutes les étapes, jusqu’à la claire (les sortes de grands bassin où les huitres finissent leur croissance avant d’arriver jusqu’à notre assiette, elles ont une appellation « fine de claire », elles sont également moins salé que si elles avaient été élevé en pleine mer, jusqu’à la fin).

Il vidaient un bassin pour le nettoyer et faire venir des gambas, d’ici trois semaines. Nous n’avons pas pu le voir, cependant nous avons pu voir les bassins à bébé dorades, et les enfants ont pu les nourrir.

 

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Comme l’endroit est très grand, ils louent une parti du lieu à une société qui cultive des algues, et d’autre produit du style maceron (c’est une baie que l’on peut trouver un peu partout sur l’île et que l’on mout et cela devient un condiment comme le poivre), nous avons goûté le maceron sur la plante, cela a un goût fruité et un peu poivré. On a aussi goûté la moutarde qui a un goût de wasabi, c’est les plantes jaunes sur les photos dessous.

 

 

La visite de la ferme coute 9 euro + un verre de blanc + 3 huitres (à choisir parmi celle proposé, nous avons pris les spéciales et les grands cru, c’étaient les meilleures que l’on ait mangé), on en a d’ailleurs repris un peu plus pour notre repas.
Sinon c’est 12 euro + un verre de blanc + 6 huitres. Le verre de blanc a été conseillé par un sommelier, pour aller avec les huitres, d’après mon mari, l’ensemble se mari bien.

Ils ne proposent rien pour ceux qui ne boivent pas d’alcool, mais retire un euro pour le fait qu’on n’en prenne pas.

Leur boutique est sympa, ils ont des sucettes en caramel super bonne, des chocolats au caramel excellent, un couteau à huitre, des épices et condiments de leur société locataire.

 

 

Je conseille la visite qui nous apprend beaucoup sur l’élevage des dorades, des palourdes, des huitres, des gambas, et on voit même la culture des algues et des salicornes, puis on goûte leur produit et les plantes.

 

 

C’est une balade sympa qui nous apprend beaucoup, ludique pour les enfants, et qui complète notre visite à la cité de l’huitre que nous avions faites l’année dernière à Marenne Oléron.

La mer, Séjour

PÊCHE À PIED SUR L’ÎLE DE RÉ

Mon mari voulait nous amener sur l’île pour apprendre à pêcher à pied aux enfants, on avait déjà fait cela l’année dernière.

Pour la pêche à pied il faut les horaires des marées, tout au long de la journée, la marée monte, puis baisse et on a eut de la chance car jeudi et vendredi, les marées étaient de 100, ce qui est un très bon coefficient d’après ce que j’ai compris, plus de 100 c’est super.
Voici un lien pour les horaires des marées sur l’île de Ré: http://maree.info/126

 

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Après lorsque l’on a les horaires des marées, il faut qu’on aille pêcher à marée basse, cela peut être le matin, ou le soir, mais du coup jeudi dernier, c’était le matin. Le mieux est d’être du coin je pense, pour savoir les bons endroits où pêcher.

Devant certaines plage de l’île, il y avait des panneaux qui indiqués ce que l’on pouvait pêcher dans certains endroit, beaucoup pêches mais libèrent leurs coquillages, car ils ne faut prendre que les gros coquillages, pour que les petits puissent grossir et servir pour le renouvellement. Où les grosses crevettes.

 

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Mon mari, petit, pêcher plein de palourdes, et autres coquillages. Pour pêcher à pied, il faut regarder les trous dans le sable, un trou c’est qu’un coquillage est caché sous terre, il faut creuser un peu, et normalement d’après mon mari, on découvre un coquillage, sauf que l’on a fait chou blanc, on n’en a trouvé aucun ou des trop petits pour être ramassé. Si on aurait eut du sel, on aurait pu ramasser des couteau, mettre du sel sur les trous peut faire sortir les couteaux. Ah et après avoir creusé les trous, il faut reboucher, pour ne pas abîmer la plage partout, on creuse, on trouve un coquillage, souvent trop petit, on le remet où il était et on rebouche le trou.

 

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Puis finalement on a ramassé des bulots (bigorneaux) il y en a un paquet, les tailles ne sont pas limités, on a pas à cherché, on ramasse comme ça.

 

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Mais cela nous a permis de voir des petits crabes, et des huitres accrochées aux rochers.

 

 

 

 

CUISSON DES BIGORNEAUX 

On les fait dégorger 24h dans l’eau de mer ou de l’eau salé (30g de sel par litre d’eau).

on les fait ensuite cuire dix minutes dans de l’eau de mer (c’est meilleur) et on les a mis au frigo pour les manger frais le soir. Comme je n’aime pas trop ça, se sont les enfants et mon mari qui les ont mangé et ils se sont régalés, tout a été mangé en un repas, bon on en avait pas ramassé beaucoup non plus.

 

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Séjour

ILE DE RÉ

P1760124.JPGJ’ai passé mes vacances sur l’île de Ré. Les commerçants nous ont dit qu’il était rare que des gens de PACA se retrouve à l’île de Ré, c’est carrément l’autre côté du département. Mon mari est de la région parisienne, et passait ses vacances sur l’île de Ré avec ses grands parents, au début de la construction du pont (vers 1985). Un Rhétais nous a dit que le pont avait été construit d’abord sans autorisation par la société Bouygues car il y avait sur l’île les gens qui étaient contre, qui avaient peur que cela dénature et ramène trop de touristes. Ce qui pour le coup, n’avait pas tort, car des touristes, il y en a sur l’île, et pas qu’un peu, nous sommes arrivés la première semaine de l’ouverture estivale, ça y est, ils sont dans leur période où les touristes vont affluer d’un peu partout dans le monde. St Martin c’était pire que la république Dimanche 14 avril, il y en avait partout.

Vu que le pont de l’île est payant (et on a de la chance, on a payé que 8 euro, mais en été c’est 16 euro), nous ne sommes pas sorti de l’île, nous avons fait l’île d’un bout à l’autre, et il y a de quoi faire. Nous nous sommes même permis d’aller faire une balade en bateau voir fort boyard et faire une visite de l’île d’Aix, une île, une vrai, où l’on ne peut y accéder que par bateau.

Le pont de l’île de Ré qui est payant a été rentabilisé depuis, et l’argent que l’on donne à chaque passage, a permis de construire des routes cyclable et contribue pour les aménagements de l’île. Vu qu’il n’y a qu’une seule route, ils ont fait en sorte de faire plus de piste cyclable, et font des navettes pas très chère pour sortir de l’île (1 euro ou un peu plus), gratuit pour les vélos. Ils aimeraient qu’il y ait de moins en moins de voiture sur l’île, surtout l’été où il y a pas mal de bouchon. Vu que nous étions dans les premiers vacanciers, nous n’avons pas eut de bouchon, pas eut de monde sauf sur St Martin le dimanche.

Les cyclistes, il y en a partout, et c’est super bien aménagé pour eux, des stops aux passages sur la routes, des sentiers où aucunes voitures ne peut aller, ils peuvent se rendre partout, et on entend très souvent leur petit klaxon « ding, ding ». Il y a les familles qui savent rouler en file indienne, et il y a les bandes de potes qui prennent toutes la routes et klaxonnent pour que les piétons se poussent, manque de pots quand ils tombaient sur moi, ça marchait pas des masses, vu que je considère qu’en tant que piéton j’ai plus de droit qu’eux, surtout quand la route est immense que je ne suis en file indienne avec ma famille et qu’ils se permettent en plus de me klaxonner pour faire passer leur trois gros cul de cyclistes… autant vous dire que je leur criait dessus… en voiture, je suis sympa, à pied beaucoup moins, car il y a un code en vélo, c’est file indienne, deux c’est limite, mais trois et sous un pont où le code est de descendre de vélo, ça le fait moins…

Les habitants de l’île dans l’ensemble, sont des passionnés, des passionnés de leur île avant tout, mais aussi de leur métier (glacier, skipper, réceptionniste, boutique, ostréicole, ferme,…) et de leur vie.

J’ai passé une super semaine, et je vais vous raconter au fil des jours, les visites que l’on a faites et les activités, nous n’avons pas fait le phare des Baleines, car nous y avions été l’année dernière, mais lorsque l’on est sur l’île c’est une visite à faire.

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ÎLE DE RÉ

 

St Martin de Ré,  est la première ville où nous nous arrêtons sur cet archipel. Nous accédons à l’île grâce à un pont où se trouve le péage Belvédère. On doit s’acquitter pour la traversée d’une somme qui dépend de la saison. A notre époque fin avril, nous étions dans la saison considérée comme hiver, et donc nous nous sommes acquittés du prix de 8 euro pour l’aller et le retour, cependant en été, les prix peuvent doubler, le mieux encore est de voir le site directement, cela évitera les surprises : http://www.pont-ile-de-re.com/

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Nous nous sommes arrêté à St Martin car mon mari y allait souvent quand il était jeune, et son père aussi, donc un retour en enfance, il souhaitait nous montrer là où il avait passé une parti de son enfance.

St Martin est une jolie ville, mais qui a énormément changé, elle s’est embellie. Nous arrivons à l’entrée de la commune et là nous avons un grand parking gratuit, le reste de la visite se fait à pied.  Le grand parc arboré en face de notre stationnement, nous donne une vue sur la mer et nous permet une promenade calme avec une bonne odeur d’air marin.

 

 

Mon mari trouve la ville changé, plus riche, elle a perdu son authenticité, et je dois avouer que par rapport aux villages de la ville d’Oléron qui sont plus typique, nous sentons dans St Martin de Ré qu’il y a plus de moyen et un autre style de touriste.

 

 

 

 

Nous voyons l’emblème de l’île de Ré avec les ânes culottés. Dans une autre époque, l’âne était utilisé par le saunier ( l’homme qui exploite les marais salant, les producteurs de sels) et le viticulteur ( l’homme travaillant la vigne) pour assurer les transports des marchandises. Choisi pour sa stabilité et son calme, on le protégé avec une culotte pour éviter qu’il ne soit piqué (insectes, plantes épineuses). Ne servant plus, de nos jours, aux transports de marchandises, des passionnées l’ont sauvé de la disparition sur l’île, en l’utilisant pour les promenades touristiques. La famille Léau a permis la sauvegarde en créant un élevage de Baudets du Poitou uniquement destinés à la reproduction.

 

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En longeant le bord de la ville, nous arrivons très vite au port de St Martin, entouré de restaurant, glacier et boutiques.

 

 

 

 

Une petite boutique nous attire, de loin nous voyons le capitaine Haddock observer par la fenêtre, Tintin s’échappe par une fenêtre du bas, et des Milou observent par les fenêtres… il ne nous en fallait pas plus pour nous approcher de cette mystérieuse bâtisse.

 

 

Vous l’aurez deviné c’est une boutique Tintin, et on y trouve tout ce qui touche le personnage, la bd. Il y a même des bd traduite dans d’autres langues, des tee shirts et autres objets. C’est le seul magasin de France entièrement dédié à Tintin, ils ont un sites internet, le nom de la boutique est dans le thème, « Mille Sabords! » .

 

 

Il fait chaud, on se croirait au printemps (ou en été, mais chez nous les été sont beaucoup plus chaud, 25 degrés nous permet au moins de sortir), on s »arrête donc pour une pause glace chez Marco Paulo. Je demande une glace où il est écrit de saison, à la fraise, mais le serveur me dit que ce n’est pas la saison. Je manque de culture en matière de saison en fruits et légumes en dehors de la Provence. Nous dégustons des fraises en Provence début avril les premières, les « moins bonnes » car se sont le début, mais fin avril et surtout après la foire de Carpentras débute la pleine saison, quand elles sont douces et sucrées à souhait, nous avions été à la foire de la fraise à Carpentras, donc dans ma tête je pensais que c’était la pleine saison partout en France. C’était sans compter que le temps n’est pas identique dans chaque région, le soleil n’est pas aussi présent sur l’île que par chez nous. Du coup je n’ai pas eut de glace avec des fraises, mais avec du caramel beurre salé. Je ne vous cache pas, que j’ai eut un petit manque de ce fruit pendant mon séjour, et pourtant je ne suis pas enceinte lol.

 

Notre visite de l’île nous conduit au phare des Baleines, nous avions fait la veille le phare de l’île d’Oléron, plus petit, plus facile à monter, bien que haut. Nous nous sommes dit qu’il nous fallait au moins ça pour éliminé la pause glace. Très touristique, nous prenons avant tout, le temps de voir un peu les boutiques de souvenirs.

 

 

La visite du phare n’est pas très chère, 3,5 par adulte, à partir de 12 ans, en dessous c’est 2 euro. Je ne vous cache pas que les escaliers sont plus étroit que celui de l’île d’Oléron où l’on pouvait mieux circulait entre ceux qui descendent et ceux qui montent. Nous tournons, nous tournons, on a du mal à en voir le bout, mais nous ne sommes pas sportif. Et lorsque nous pensons arrivés en haut, c’est sans compter les escaliers avec feu, ils ne marchaient pas quand nous sommes arrivés, ce sont des escaliers où l’on doit attendre que les personnes du haut, descendent, nous avons normalement un feu rouge, cependant, vu qu’il ne marchait pas, nous nous engagions, mais il y avait toujours une personne qui descendait et donc on devait redescendre pour la laissé passer. Bon au bout d’un moment on est arrivé à être en haut et admirer la magnifique vue.  Pour redescendre, on a quand même laisser passer les gens qui montaient, car on savait à quel point la montée est difficile.

 

 

En haut nous voyons des personnes pêcher, en redescendant, nous décidons d’aller voir de plus près, mais la plage n’étant pas très accessible, nous décidons d’aller à un autre endroit un peu plus sauvage.

 

 

Nous observons des coquillages, des crabes, et nous entendons le bruit des algues, ça sent l’air marin, c’est vivifiant.

 

Mon mari, apprend aux enfants à trouver des coquillages, à gratter la terre, à être à l’écoute. Nous passons un agréablement moment dans le silence sauvage marin.

Ainsi s’achève notre journée sur l’île de Ré, rempli de souvenir et de paysage. Sur le chemin, en voiture, je vole quelque cliché.