LES MEDICAMENTS, MON EXPERIENCE, MON AVIS

Les médicaments, aujourd’hui tout le monde en prend, ou presque, mais savez vous s’ils sont vraiment bon pour la santé, vous me direz « bien sur, ça nous soigne », ça vous soigne? en êtes vous réellement sur?

Je vais essayer de répondre à cette question…

Se procurer des médicaments, c’est facile, il y en a en pharmacie, il suffit d’aller chez le médecin et d’avoir une ordonnance et le tout gratuitement payé par la sécurité sociale! On se prend tout les médicaments que l’on souhaite, les plus courant sont remboursés (doliprane, efferalgan et autres marques, ainsi que leurs génériques).

Commençons d’ailleurs par les plus connu, ceux que vous avez dans votre placard à pharmacie), il est super pour tout les maux,  celui que vous prenez dès que vous avez mal quelque part, c’est bien sur le paracétamol. Mon père qui va plus souvent chez le médecin que moi ces dernières années, a droit à son ordonnance à chaque visite et du coup il se retrouve avec plein de boîte de paracétamol, qu’il prend pour les au cas où, …

 

Mais que savez vous de ce fameux médicaments?

Une étude a été mené et publié dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases, et ce qu’elle révèle fait peur, pris sur du long terme ce médicament entraine des infarctus, accident vasculaire cérébraux, problèmes intestinaux, problèmes de foie, rénaux, …

Vous trouverez plein d’articles sur ce sujet sur internet: Danger du paracétamol.
La surdose volontaire ou involontaire peut amener à une greffe de foie!

Le paracétamol, n’est pas le seul médicament mauvais pour la santé, ça serait trop facile, vous avez les médicaments pour les maux de gorge que vous prenez quand pointe le chat dans la gorge : https://www.lelynx.fr/mutuelle-sante/actualites/medicaments-dangereux-sante/

Il existe aussi d’autre médicament bien plus dangereux pour la santé et que les médecin délivre sur ordonnance:

Mon père, qui est un homme de 79 ans qui jusqu’à l’été dernier était en pleine forme, la preuve en image ici:

 

En allant voir son cardiologue avec son bilan sanguin, son cardiologue lui a prescrit un médicament pour son cholestérol, il en a mais très peu, il dépasse à peine, donc rien de bien grave, il aurait pu juste lui dire de manger moins gras, mais non, un cardiologue surement grassement payé en avantage en natures par les laboratoires pharmaceutiques…  a préféré lui prescrire un médicament:

Et quelques jours après mon père se plaignait d’un mal de hanche énorme, il avait du mal à marcher ou à se lever de son lit… Vu qu’il a été opéré il y a plus de dix ans de la hanche, cela pouvait venir de là, donc il a fait des radios, mais rien… dans la même semaine (heureusement!!! ) un ami à lui, lui dit « mais que prend tu comme médicaments pour le cholestérol? » , mon père lui dit le mot, et là le voisin lui dit « cherche pas, ça vient du médicament, tu n’es pas le seul, d’ailleurs c’est écrit dessus » et en effet, on lit bien dessus qu’il y a écrit « risque de douleur de hanche » et pire « risque de décès » …
Mon père ne le prenait qu’une fois dans la journée, heureusement!!! et seulement depuis un peu moins d’une semaine, imaginez si cela aurait continué…, imaginez si c’était deux fois?

Article sur les dangers des médicaments contre le cholestérol: https://www.google.fr/search?q=m%C3%A9dicament+cholest%C3%A9rol+dangereux&rlz=1C5CHFA_enFR801FR801&oq=m%C3%A9dicament+cholest%C3%A9rol+dangereux&aqs=chrome..69i57j0l3.7613j0j4&sourceid=chrome&ie=UTF-8

Cette année je me suis faites une entorse au mois d’avril, j’ai été faire une radio, et on m’a donné une ordonnance pour des médicaments, quand j’ai été voir en pharmacie les ingrédients du médicament, il y avait de l’OPIUM, pourtant j’avais dit au docteur que je souffrais mais la douleur était suportable, mais il avait insisté « prenez les médicaments, vous finirez par avoir mal » , sincèrement, je les ai achetés car il m’avait un peu fait peur, mais je ne les ai pas consommé, lorsque j’avais mal, je me faisais du magnétisme, ou mon mari m’en faisais si je n’arrivais pas à me concentré à cause de la douleur, cela arrivé surtout le soir. Mais prendre un médicament avec de l’opium, ça va j’étais pas non plus à l’article de la mort. Je préfère souffrir que prendre un médicament qui risque de me faire plus de mal que de bien.

Une dame que je connais et à qui je demandais des nouvelles de sa maman, me dit « oh les pompiers sont venus, elle a fait une occlusion intestinales, à cause des médicaments qu’elle prend » , elle a la Fibromyalgie, et a un mélange de médicament, car de nos jours on ne propose plus de plantes pour les personnes.

Ma mère prenait depuis au moins dix ans plus de 10 médicaments par jour, elle a eut en six ans trois cancers (Utérus, seins et os), je ne dis pas que les médicaments qu’elle a pris lui ont donné un cancer, je dis juste qu’elle a eut trois cancers, et qu’aucun des médicaments qu’elle a pris ne l’a soigné. Surtout qu’elle prenait des médicaments pour la douleurs, donc quand son dernier cancer est arrivé, elle ne l’a pas vu de suite, vu qu’elle avait des antidouleurs tous les jours…
Souffrir c’est aussi un signe que le corps va mal, si vous prenez des médicaments qui couvre ce mal, vous ne verrez pas que derrière il y a autre chose…
Attention, si vous avez un cancer, faites vous soigner avec ce que l’on vous conseille, mais à côté, aller voir un guérisseur, ostéopathe, kinésiologue, psychologue,.. car cela a été prouvé, le cancer est une maladie qui vient après un fort stress (décès, divorce, séparation, … ) .  Chaque parti du corps a une signification, la médecine parallèle, accompagné de la médecine occidentale, peuvent vous soigner pour de bon.

En France on souhaite vous faire consommer des médicaments, peu importe que cela vous guérisse ou non, et peu importe la composition, cela rapporte de l’argent aux laboratoires pharmaceutique, qui payent grassement en natures (voyages, cadeaux,…) ou en argents les médecins qui acceptent de faire des ordonnances pour leur médicaments, car bien sur, la pharmacie prend l’ordonnance et l’envoie ensuite à la sécurité sociale, qui ensuite prévient les laboratoires que tel docteur fait des ordonnances pour leur médicaments.. Et tout le monde est content, le docteur grassement rémunéré des deux côté par vous et par les professionnels de la santé, la pharmacie, et les labo… et vous aussi puisque vous pensez que vous allez guérir!

Il n’y a pas que les médecins généralistes, il y a les spécialistes, les dentistes (la mienne me remplis toujours une feuille pour l’achat d’une brosse à dent…), eux ont des cadeaux, et vous des cadeaux empoisonnées, c’est le cas de le dire.

Les médicaments, oui, mais avec parcimonie, dans ma famille cela fait quatre maintenant qu’on ne prend plus de médicament, on soigne les maladies les plus courante : Maux de gorges, Grippe, infection urinaire, rhume, angine, gastro … avec des plantes, et si soucis plus grave on va chez le médecins.

 

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La blanquette est un plat traditionnel, bon et familial, tout ce que l’on aime ici, revisité par Guillaume Gomez, ce plat ne pouvait être qu’un chef d’oeuvre culinaire.

Le livre Cuisine Leçon en pas à pas en plus d’avoir de très bonne recette simple avec des photos, donne des explications sur comment couper les légumes, le poisson, préparer le poulet, bref un vrai cours de Cuisine d’un Chef de l’Elysée et meilleur ouvrier de France.

INGREDIENTS

  • 1kg de poitrine de veau
  • 150g de poitrine de porc fumé
  • 3 carottes
  • 1 branche de céleri
  • 3 poireaux
  • 6 champignons de Paris
  • 3 oignons de taille moyenne
  • huile
  • sel, poivre, thym, laurier.

 

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POUR LA SAUCE

  • 100g de beurre
  • 100 g de farine
  • 15g de jaune d’oeuf (ce qui correspond à un demi jaune)
  • 200g crème fraîche
  • Le jus d’un demi citron (c’est environ une cuillère à soupe, ou 2,5g).

 

RECETTE

Eplucher les carottes et les couper en gros morceaux, faire de même avec le céleri et les poireaux.

 

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Eplucher les oignons, mais les laisser entier, idem pour les champignons, les nettoyer mais les laisser entier.
Cela va nous permettre de pouvoir les récupérer plus facilement après cuisson.

 

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Couper en gros morceau aussi, la viande et la faire revenir dans une poêle, faire la même chose avec les tranches de poitrine.

 

 

Dans une cocotte, placer le veau et la poitrine et recouvrir d’eau, porter à ébullition.

Tout comme pour une préparation de fond de volaille, ôter les saletés qui remonte à la surface en écumant régulièrement, c’est à dire prendre un écumoire ou une mini passoire et enlever ce qui remonte à la surface. Saler.

 

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Ajouter les légumes (oignons, carottes, céleri, poireaux et champignons de Paris) et les aromates (thym et laurier).

Faire chauffer à feu doux pendant deux heures. Le bouillon ne doit pas s’évaporer.
Personnellement je l’ai fait plusieurs fois cette recette, une fois traditionnelle et une fois au cookeo où je l’ai mis 20 minutes.

RECETTE DE LA SAUCE.

Sortir les légumes de la cocote et les réserver.

Laisser la viande refroidir avec le bouillon pour lui éviter de sécher.

Lorsque le bouillon est froid, sortir la viande et la réserver.

Faire un roux, c’est mélanger le beurre et la farine dans une casserole tout en chauffant.

 

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Lorsque le roux est fait, verser petit à petit le bouillon froid sur le roux chaud, cela évitera les grumeaux. Lorsque la sauce est prête, ajouter le jus de citron.

 

 

Mettre la viande dans la sauce et la laisser une heure pour qu’elle s’imprègne des saveurs.

 

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Avant de servir, remettre tout les ingrédients dans la cocotte ou le cookeo avec la sauce, et chauffer.

Personnellement j’ai servi comme ça dans le cookeo et j’ai accompagné d’un riz pilaf.

Bonne dégustation.

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

La saveur du plat est exquis, c’est une tuerie gustativement. Au cookeo c’est un peu plus liquide la sauce quand on la réchauffe une deuxième fois, mais le goût est là, elle est bonne quand même. Peut être ne faut t’il pas recuire avec la sauce au cookeo, au risque de la rendre liquide.
Mon mari et moi adorons le livre de Guillaume Gomez, car il met à la porté de tous, les plats qu’il préparait à l’Elysée, et nous permet de ce fait, d’épater nos convives.

 

Les churros sont une recette espagnole, et pour le coup, lorsque nous avions passé quelques jours en Espagne l’année dernière, j’avais rapporté quelques magazine de cuisine. J’ai tiré ce dessert (ou goûter, ou en cas, ou gourmandise, …) du magazine Thermomix version Espagnole du mois de Novembre 2017. En gros titre on peut lire « Date un Capricho » ce qui veut dire « donne-toi un caprice » en résumé « Fais toi plaisir ».

Alors on se fait plaisir:

INGREDIENTS

  • 330g d’eau
  • 20g d’huile (sur le magazine il y a écrit huile d’olive, mais sincèrement je déconseille, car c’est une huile très forte, le mieux est l’huile de pépin de raisin, ou d’arachide ce qui donnera un petit goût. Personnellement je préfère l’huile d’olive avec les plats salé, mais testé, même dans une pâte à crêpe…)
  • 2 cuillère à café de sucre
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 200g de farine
  • 2 blanc d’oeuf
  • 400 à 500 g d’huile de friture.

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RECETTE 

Au thermomix: 

Mettre dans le bol 250g d’eau, l’huile, le sucre et le sel et chauffer 5 minutes à 100° vitesse 1. Ajouter la farine et mélanger20 seconde vitesse 4. Réserver et laisser refroidir 10 minutes.

Dans un bol, ajouter 80g d’eau et les blanc d’oeuf, mélanger.

Remettre le bol sur le socle et faire tourner à vitesse 5, par l’ouverture du gobelet, ajouter petit à petit le mélange blanc d’oeuf et eau. Continuer vitesse 5 pendant 30 secondes.

 

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Sans Thermomix

Avec un thermomètre de cuisson si vous avez, cuire dans une casserole l’eau, l’huile, le sucre et le sel jusqu’à 100°. Ajouter ensuite la farine et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Laisser refroidir dix minutes.

Dans un bol, ajouter 80g d’eau et les blanc d’oeuf, mélanger. Verser ce mélange sur la préparation, petit à petit, tout en mélangeant.

Verser la pâte dans une poche à douille, et mettre la douille la plus large pour former les churros. Je n’avais pas de large douille, j’ai pris des petites.

Le magazine conseille de découper 16 rectangle de papier cuisson et de faire les churros dessus, de mettre les feuilles de papier cuisson avec les churros dans la friture et de laisser cuire.

N’ayant pas de papier cuisson (pour raison écologique et autonome, je n’ai que de feuille silicone qui remplace le papier et qui dure plus longtemps), j’ai formé mes churros directement sur la friteuse. Plus dangereux, mais plus rapide.

Quand l’huile est chaude, verser les churros à l’intérieur, ils sont cuit quand ils sont dorés. Bon voyant qu’il était dur de faire des churros droit, j’ai été jusqu’au bout de mon imperfection et j’ai fait des formes, les initiales de mes enfants, les noeuds, le signes infini, … c’était assez marrant. Les égoutter après les avoir sorti de la friteuse.

 

 

Le livre explique que dans la pâte traditionnelle des churros, il n’y a pas de blanc d’oeuf, mais qu’ils leur donnent un côté plus tendre.

Bonne dégustation.

MON AVIS 

 

  • Ce que j’aime : 

Ils sont très bon, effectivement ils sont plus moelleux. Ils sont comme dans les fêtes foraine, peut être même un peu meilleur pour ma part.

Bien sur ici on les a mangé avec du chocolat, une recette qu’il y avait dans le magazine, mais je ne l’ai pas mis sur le site, car il était bon, mais un peu trop liquide à mon goût. Rien ne vaut une bonne pâte à tartiner consistante:

https://emilievousdittout.blog/2018/09/15/differentes-recettes-pate-a-tartiner/

Je fais un article sur les magnétiseurs, voyant et médium, même s’il semble n’y avoir aucun lien entre eux, il y a le lien des arnaques, je vois trop souvent des gens, qui me disent:

  • « Je suis allée voir un magnétiseurs, il m’a fait une séance et j’allais mieux, mais 50 euro la séance » voir plus parfois… Sans compter que parfois, des magnétiseurs abusent de la faiblesse de leur patiente et les fait se déshabiller!!! Un magnétiseur, un vrai ne vous touche pas et ne vous déshabille pas!!! Après pour le paiement, personnellement je suis contre, surtout s’ils ne font que du magnétisme et rien d’autre…
  • « J’ai été voir une voyante, elle m’a dit tout ce qui s’est passé dans ma vie, c’est trop bien, je la conseille, elle coute 70 euro la séance » … euh ouai c’est un peu chéros quand même et il est très facile de lire l’avenir, suffit d’un peu de concentration, d’écoute et de déduction. Maintenant l’avenir n’est pas fixé, donc cherchez pas à le connaître, si vous le souhaitez, il changera comme vous le voulez, ne doutez jamais de vous.
  • « J’ai un médium il est rentré en contact avec un proche décédé, c’était vraiment lui, il m’a couté 50 euro » voir plus ou moins… Pas besoin d’un médium pour cela, si un proche décédé veut vous faire passer un message, il vous le fera sans aide extérieur, à vous de déchiffrer en observant, ou en dormant (très souvent ils viennent en rêve).

LES MAGNETISEURS

Le Magnétiseur c’est celui qui appose ses mains sur vous, sans vous toucher, sans aucun contact, et vous soulage la douleur en faisant le transmetteur avec les énergies, les énergies passent par ses mains et arrivent sur vous. Il vous enlève aussi vos mauvaises énergies en faisant un mouvement vers les extrémités. Il est rarement juste magnétiseur, il a souvent d’autres atouts, comme guérisseur, hypnotiseur, rebouteux, … c’est aussi très souvent un très bon psychologue.

Un magnétiseur est parfois coupeur de feu, parfois non, mais sachez qu’un coupeur de feu ne fait jamais payer son aide et on peut le voir en urgence.
En campagne, là où se trouve les magnétiseurs, guérisseurs, coupeur de feu, … ceux qui ne se font pas payer, on leur fait des dons en nature: des légumes, des gâteaux, un service, …

Certains me disent « le magnétiseur qui m’a aidé j’ai du me déshabiller » ou autre demandes malsaines, alors sachez que pour le magnétisme il n’y a pas besoin de se déshabiller, il n’y a rien besoin de faire pour que ça marche, donc si on vous demande de vous déshabiller ou autre chose, la personne est malhonnête et fuyez!!!

On ne paye un magnétiseurs que lorsque la personne en question est spécialisée dans une autre formation. On voit beaucoup, par exemple, d’osthéopathe, kinésiologue, masseurs, géobiologue, spécialiste du feng shui,… qui sont aussi magnétiseurs ou guérisseurs, eux en général sont honnête. D’ailleurs un guérisseur, ou magnétiseur ou autre ayant fait leur formation en Chine ou au Japon, il y a 90%  de chance qu’ils sont sérieux et bon, eux vous pouvez vous permettre de payer, mais attention jamais plus de 70 euro, et la personne doit avoir plusieurs spécialité: Magnétisme, kiné, rebouteux, guérisseur, …
Nous ici nous allons voir un guérisseur qui est sourcier et rebouteux, et il sait de quoi il parle, il nous explique tout en détail, ce qu’il va faire, ce que l’on a, comment soigner, et en principe une seule séance suffit, si une personne vous fait revenir… c’est qu’il y a anguille sous roche…

En Asie s’il y a la queue devant un médecin, c’est qu’il n’est pas bon, vu que les gens sont malades et attendent. Un bon médecin n’a pas la queue devant sa porte car il soigne une fois et on a pas besoin de revenir…, En France on a tendance à penser le contraire, hors ma famille et moi n’avons jamais été guéri par un médecin où il y avait la queue devant chez lui et où il y avait un monde fou en salle d’attente…

On en voit moins, mais j’ai eut il y a quelques années un médecin généraliste qui était magnétiseur, homéopathe, acupuncteur, avec un diplôme Pnl, un jour je lui ai dit « ouah tout les diplôme et formation que vous avez, mais pourquoi autant?  » il m’a répondu  » Il faut toujours apprendre et évoluer, et je n’ai pas fini ma formation, je vais faire encore pas mal de chose, cela me permet d’aider les gens le mieux possible ».

Je vous remet le lien de mon article si vous souhaitez apprendre le magnétisme et vous magnétisez vous même ou votre famille, il vous faudra cependant beaucoup de pratique.
https://emilievousdittout.blog/2017/08/26/comment-magnetiser/

LES VOYANTES ET MEDIUMS.

Les voyants se sont des personnes qui vous disent l’avenir sur ressenti photo, cartes, boules de cristal, … bref avec un support.

Les médiums sont les personnes qui ont un contact avec l’au delà.
Elles vous aident à communiquer avec les âmes de proches décédés.
Elles peuvent aussi aider pour des, ce qu’on appelle dans le jargon, « nettoyage de maison », alors ce n’est pas vous faire le ménage au sens propre du terme, c’est aider une âme qui serait coincé dans votre maison pour la faire passer de l’autre côté, pour faire simple, c’est ce que fait Mélinda Gordon dans « Ghost Whisperer ».

Une médium peut être voyante et une voyante peut être médium, les deux sont souvent associés.

Pour les médiums, je vous dirais qu’il n’est pas bon d’entrer en contact avec un esprit, peu importe qu’ils soient professionnel ou non, surtout qu’il y a des personnes sérieuse, mais il y en aussi beaucoup de malhonnête…

Chez les médiums il est difficile de distingués les bons des mauvais, le mieux est encore de ne pas consulter. Sachez que si une personne proche décède, elle vous fera toujours un signe, et si vous lui demandez, elles viendront vous voir en rêve, mais il ne faut pas abuser, ils ont aussi une vie de l’autre côté à vivre, même s’ils sont mort, et ils peuvent aussi se réincarner, mon article qui vous permettra de mieux comprendre la mort: https://emilievousdittout.blog/2018/08/26/la-mort/

Pour les voyantes, là je vous dirais qu’une vrai ne se fait pas payer ou demande ce que les gens peuvent donner.

Je sais à quel point les gens veulent connaître leur avenir et que pour certains c’est important, mais au lieu de dépenser des euros dans cela, je vous donne un lien, pour des tirages de cartes gratuit!!! Tarot, belline, carte, rune,….

http://www.magie-voyance.com/oracle-de-belline-entrer-gratuit.html

Moi qui me lis les cartes parfois, mon tirage de carte étant un peu long, si je veux un tirage rapide, il m’arrive d’aller sur le site et sincèrement tout ce qu’ils m’ont prédit, s’est réellement passé. Il faut savoir interpréter cependant ce qu’ils prédisent et surtout ne pas prendre tout au pied de la lettre.
Un exemple: Une femme tire les cartes et voit que son mari va la tromper avec une rousse dans l’année. La femme s’inquiète puis vie sa vie, un an plus tard son mari ne l’a pas trompé, mais la femme s’est fait une couleur rousse, et sa nouvelle coiffure lui ayant redonné confiance, elle est devenu une autre femme.
Il n’y avait donc pas eut tromperie, juste un changement. Idem pour la carte de la mort, c’est pas forcément une mort, c’est une carte de changement, de renouveaux, je suis souvent tombé dessus ces dix dernières années.

De plus l’avenir, je le répète n’est pas défini, je me tire les cartes quand j’ai un soucis, que je ne sais pas quel chemin prendre pour pouvoir les gérer, par rapport au cartes, je vois et s’il y a soucis, quand cela arrive, je suis mieux préparé et donc plus apte à l’affronter.

Il est facile d’apprendre à lire les cartes avec beaucoup de patience et de bonne volonté, il existe des livres, et les cartes type tarot, belline, … sont souvent vendu avec un mode d’emploi et une explication, donc pas la peine de payer une voyante pour cela.

Le mieux est toujours de faire confiance aux bouches à oreilles, et au mieux avec internet et facebook, demandez l’avis sur les pages facebook de vos villes pour savoir s’ils connaissent un bon guérisseur, magnétiseur et autres.

J’espère que cet article vous aidera pour ne pas tomber dans les pièges, de plus en plus de personnes s’installent comme magnétiseurs, voyant, marabout et autre… mieux vaut les éviter pour ne pas perdre trop d’argent.

 

Au Leclerc où je vais, il y a tous les jours une recette dans le rayon fruits et Légumes. Je les prends souvent car cela me donne des idées. Ce jour là c’était les chausson Mexicain. On les fait cuire au four, personnellement moi je les ai fait cuire dans mon TEFAL SNACK COLLECTION avec les plaques pour empenadas .  Je renseigne aussi pour le temps de cuisson au four.

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Les quantités sont pour six personnes, et j’ai du mettre 1h30 pour faire l’ensemble de la recette avec en plus la pâte brisée. Pour cette dernière, je suis partie sur une pâte brisée sucrée de Christophe Felder, mais j’ai supprimé le sucre et j’ai rajouté du sel.

 

INGRÉDIENT DE LA PÂTE BRISÉE.

J’ai doublé les proportions pour la recette, donc je vous met les quantités pour une pâte brisé et pour deux pâtes.

Pour une de 400g                                                              Pour deux , environ 800g de pâte

220g de farine                                                                    440g de farine (type 45 ou autre).

100g de beurre demi sel                                                  200g beurre demi sel ou 200g beurre
ou 100g de beurre et 3g de sel fin                                  et 6g de sel fin

Une pincée de bicarbonate ou 1/2 cuillère                   2 petites pincée de bicarbonate ou 1
à café de levure chimique                                                cuillère à café de levure chimique

50g d’eau.                                                                              100g d’eau.

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RECETTE PÂTE BRISÉE 

Au robot: Mettre tous les ingrédients dans le bol, sauf l’eau, et mélanger. Lorsque la pâte est sableuse, verser l’eau doucement. La pâte commence petit à petit à se former et à avoir une bonne consistance.

À la main: Dans un saladier, verser tous les ingrédients sauf l’eau, malaxer la pâte à la main, lorsqu’elle est sableuse, rajouter l’eau petit à petit et former une boule. La pâte est prête, l’aplatir.

 

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La rassembler et l’aplatir.

INGRÉDIENTS EMPENADAS

 

  • 2 pâtes brisées (peut se faire aussi avec la pâte à pizza, pâte à pain, ou pourquoi pas une pâte feuilleté, mais du coup, ça deviendrait un feuilleté mexicain et non plus un empenadas lol ).
  • 500g de boeuf hâché
  • 2 tomates (j’ai pris des roma, mais peu importe la variété, prenez en une bien juteuse).
  • 1 poivron (rouge, jaune ou vert vous choisissez).
  • 1 oignon
  • 1 piment séché (je n’avais que du piment d’espelette, séché de l’année dernière).
  • 20g de raisin secs
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1 cuillère à café de cumin
  • Farine
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre.

 

 

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RECETTE CHAUSSON MEXICAIN

 

Laver les tomates et le poivron, couper les tomate en dés et le poivron en lamelle en enlevant les pépins. Emietter le piment. Peler l’oignon et l’émincé, et éplucher l’ail et l’écraser.

 

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Dans une poêle, ou dans votre cookeo comme je l’ai fait, ou pourquoi pas s’il fait chaud sur la plancha dehors, verser l’huile et faire revenir l’oignon, les dès de tomates et le poivron pendant dix minutes.

 

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Incorporer la viande hachée, assaisonner et laisser rissoler la viande cinq minutes.
Ajouter les aromates: piment, cumin et raisins et continuer de cuire.

 

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Deux choix, préchauffer le four à 200°C, ou Brancher le snack collection Tefal, en oubliant pas de mettre les plaques Empenadas.

Pendant ce temps, étaler la pâte sur votre plan de travail et avec l’aide d’un bol, ou si vous avez comme moi, un moule à chausson (le mien c’est la marque tupperware, il l’offre parfois dans les réunions, ou vous en avez sur Amazon: moule chausson) découper 12 ronds (ou plus, j’ai pu en faire avec mes deux pâtes brisés 13/14).

 

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Verser au milieu du rond, la préparation et refermer le chausson, pour qu’il soit plus jolie, avec une fourchette, écraser les bords. Personnellement je l’ai fait dans le moule à chausson c’est plus pratique pour moi.

 

 

Avec le jaune d’oeuf et un pinceau de cuisine, badigeonner le chausson des deux côtés pour qu’il soit doré.

Enfourner 30 minutes au four, tout vos chaussons, ou les placer 4 par 4 dans vos plaques Empenadas Snack collection.

 

 

Bonne dégustation.

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

Rapide à faire, la pâte comme la recette, elle est bonne et ne nécessite pas de couvert, donc pratique à emporter (pique-nique, …) , ou en faire pour un apéro ou en tapas, …
Ici tout est parti très rapidement. La cuisson au snack collection est bien, j’ai laisser le dernier chausson plus longtemps après le voyant vert, et il était donc un peu plus doré. Il ne faut pas hésiter avec Tefal de vérifier quand le voyant vert s’allume, si la cuisson vous parait bien, et de le remettre si vous pensez qu’il n’est pas assez cuit. Pour nous c’était bien, c’était bon, et on en refera.

J’ai continué de tester quelques recettes du livre TOUT CHOCOLAT édition Larousse, et j’ai trouvé le gâteau zébré, le livre est super car il explique le montage étape par étape.

INGREDIENTS

  • 300g de farine
  • 20g de cacao
  • 4 oeufs
  • 250g de sucre
  • une pincée de bicarbonate ou un demi sachet de levure chimique
  • 25cl ou 250g d’huile végétale (j’ai pris de l’huile d’arachide, l’huile de tournesol c’est bien aussi. Ne prenez pas de l’huile de colza qui ne doit absolument pas cuire.
  • 20cl ou 200g de lait.

 

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RECETTE

Allumer le four à 180° (thermostat 6).

Séparer la farine, d’un côté tamiser 140g de farine avec le cacao, d’un autre tamiser le reste seul.

 

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Dans un cul de poule ou un saladier, fouettez les oeufs, le sucre, le bicarbonate ou la levure. Verser ensuite l’huile et le lait et continuer de mélanger.

 

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Partager la préparation en deux parts égales. Dans l’un des mélanges rajouter la farine et le cacao, dans l’autre incorporer la farine seule, fouettez jusqu’à obtention d’une pâte homogêne, vous pouvez aussi y rajouter de la vanille pour qu’il y ait plus de goût, un peu de poudre ou d’arôme de vanille. La vanille étant chère, vous pouvez aussi la remplacer par de la fève de tonka, c’est livré avec un petit grattoir un peu de poudre et ça aromatisera.

 

 

 

LE MONTAGE

Dans un moule à gâteau rond, (mon moule est un moule Demarle en forme de fleur, je n’ai que deux moules, un carré en forme de tablette et celui là, c’est cher, mais se sont des produits de qualité et professionnel. C’est un moule silicone donc je n’ai pas eut besoin de le beurrer), beurrer et fariner si le moule est dur. Dans le centre, verser 4 cuillères à soupe de l’appareil (nom donné en cuisine pour parler de la pâte) nature.

 

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Au dessus, et au milieu de la pâte blanche, déposer le mélange au chocolat, continuer 4 cuillères à soupe de pâte blanche, 4 cuillères à soupe de chocolat et ainsi de suite jusqu’à ce qui ne vous reste plus des deux mélanges.

 

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Enfourner la préparation 40 minutes à 180° (thermostat 6).

Le livre donne comme astuce de mettre de l’aluminium sur le gâteau en fin de cuisson pour garder son côté doré, je ne l’ai pas fait, il est resté d’une belle couleur. Une de mes astuces, serait peut être de rajouter de l’extrait de vanille à la préparation nature, pour donner du goût.

 

 

 

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime

C’est devenu le gâteau préféré de mon fils. C’est vraiment un gâteau super bon, et il est beau aussi, les couleurs zébrés sont agréable à regarder, et c’est facile à faire. Un enfant peut le faire facilement. Il peut aussi être servi pour un goûter d’anniversaire, ou pour amener à l’école, pour les écoles qui acceptent les gâteaux fait maisons (qui sont de toutes façon bien meilleurs que tout produits industriel). J’ai fait cette recette aussi pour une vente de gâteau pour le collège, j’avais fait celui là et le clafouti de Pierre Hermé, ma fille m’a raconté que mes gâteaux sont partis en premier et que beaucoup disait « c’est trop bon », et même le directeur en a acheté pour ses collègues de travail (quelle gentille attention de sa part).

Le livre n’est pas cher pour ce qu’il donne comme leçons et recettes de cuisines au chocolat, pour les amoureux de ce parfum, c’est THE livre à avoir en sa possession.

  • Ce que j’aime moins

La cuisson de 40 minutes est un peu longue à mon goût, lorsqu’on souhaiterais l’avoir de suite.

 

En sixième, ma fille avait le choix entre plusieurs livres à lire, et elle avait choisi Orphée. Je lui avais cependant pris les autres livres de la liste, car si elle en lisait plusieurs, elle avait des points en plus. « Les douze travaux d’Hercule » faisait parti de cette liste, vu que mes résumés sont beaucoup lu, je me suis dit que j’allais le lire et me cultiver un peu plus, tout en vous aidant pour vos travaux de lectures.

Celui que j’ai, c’est celui de Christian Grenier, pocket jeunesse.

Présentation des différents dieux présent dans l’histoire:

(Leurs noms proviennent de la mythologie romaine, entre parenthèse je mettrais leur nom grec).

Jupiter (Zeus): Père des Dieux et des hommes, souvent représenté avec une foudre, Dieux du ciel, il est le Dieux tout puissant marié à Junon. Ses enfants sont:
Apollon (Dieu de la lumière) et Diane (Artémis) déesse de la lune, des jumeaux.
Hercule (Héraclès): fils d’Alcmène et Jupiter.
Mercure (Hermès): Dieux des marchands et des voleurs, des voyageurs, il amène les âmes des morts. On le retrouve aussi dans l’histoire d’Orphée, car il est le messager des Dieux
Minerve (Athéna): Déesse de la guerre, de l’intelligence et la sagesse. Elle ne s’entend pas avec Mars (Arès) Dieu de la guerre.
Persée: Fils de Zeus et Danaé.

Junon (Héra): Epouse de Jupiter, elle est la mère de Mars (Ares) dieu de la guerre et de plusieurs autres Dieux.

Echidna: Monstre moitié femme, moitié serpent, descendant de Tartare (Enfer) et Gaïa (la terre). Avec Typhon (le Géant), elle enfantera Cerbère (le gardien des enfer, chien à trois tête), la Chimère (dont on ne parle pas dans le livre), l’Hydre de Lerne (qu’Hercule affrontera), Le lion de Némée (qu’Hercule affrontera) et d’autres monstres dont on ne parle pas dans le livre.

Gaïa: C’est la Terre, c’est l’ancêtre maternel des Dieux et des monstres, mère d’Ouranos (le ciel), les montagnes, les eaux (fleuves, mers, rivières,..). Unie à son fils, elle engendrera les Titans et les Cyclopes.

Hélios: Dieu du soleil, il voyage sur un bouclier (ou un char) de feu.

Neptune (Poséidon): Dieux des mers et des eaux, il est avec ses frères Jupiter et Pluton l’un des trois maîtres de l’univers.

Nérée: Le plus anciens dieux de la mers, père de cinquante Néréides. Il guide les navigateurs, il a le pouvoir de se métamorphoser et de dire l’avenir.

Pluton (Hadès):Dieux du monde souterrain et des morts.

Prométhée: Frère du géant Atlas (qui soutient le ciel), ce Titan vola le feu aux Dieux pour le donner aux hommes, il fut condamné par Jupiter à être enchainé à une montagne et à avoir son foie sans cesse dévoré par un vautour.

Thésée: Héros qui accomplit six exploits, dont celui, en Crète, ou il entra dans le labyrinthe, tua le Minotaure et en sortie grâce au fil d’Ariane.

Vulcain (Héphaïstos): Dieu du feu.

Les différents Lieux:

Arcadie: Ancienne région de Grèce au centre du Péloponnèse.

Argolide: Ancienne région de Grèce au Nord Est du Péloponnèse.

Mycènes: Capitale de L’Argolide.

Olympe: Chaîne de montagne se trouvant en Grèce, qui abrite le royaume des Dieux sur sa plus haute cime.

Thrace: vaste région au Nord Est de la Grèce.

L’HISTOIRE

UNE OU DEUX RUSES DE JUPITER…

Les Thélébéens ont déclaré la guerre à la ville de Thèbes, Amphitryon, le roi de cette dernière avait dû partir combattre laissant sa femme Alcmène au main de son plus vaillant soldat Philos. Une nuit, Un soldat se présenta devant Philos, c’était Amphitryon avec une armure en argent, il le mena à Alcmène et durant cette nuit, des gouttelettes d’or apparurent dans le ciel, lorsque le cavalier repartit, les gouttelettes disparurent.

Lorsque la guerre cessa, Amphitryon revint près de sa bien aimée, il lui avoua son manque de ne pas l’avoir vu tous ces longs mois, Alcmène lui rappela toutefois cette fameuse nuit, ou seul, il était revenu la voir et qu’elle attendait un enfant depuis. Amphitryon n’était jamais revenu, il rentra dans une colère noire, appela Philos qui ne put que confirmer les dire de sa femme. A ce moment arriva Jupiter qui expliqua que c’était lui qui était venu ce soir là sous ses traits, et qu’Alcmène portait en elle un garçon qui deviendra un héro, accomplira des exploits et libéra les hommes de leur maux. Le roi et sa femme devait élevé l’enfant pour qu’il accomplisse sont destin et cet enfant devait s’appeler Hercule.

Sur le mont Olympe, Junon attendait Jupiter, elle avait tout entendu de son récit, elle entra dans une colère noire, lasse des infidélités de son mari. Il promit que ce serait la dernière fois qu’il l’a trompé avec une humaine, et lui expliqua qu’Hercule signifiait gloire d’Héra, qu’elle partagera sa future gloire, qu’il délivrera les hommes, qu’il règnera sur Mycènes le royaume de sa mère et Thirynthe le royaume d’Amphitryon.  Peu importait Junon s’était mis en tête de détester l’enfant, elle lui rappela que si Sthénélus et Nicippe avait un enfant, l’enfant pourrait aussi régner sur le royaume, Sthénélus était descendant de Persée aussi. Zeus déclara donc que le premier enfant qui naitra sera au pouvoir du royaume, et l’autre devra lui obéir, sachant que le couple n’attendait pas d’enfant.
C’était sans compter la ruse de Junon, elle demanda à sa fille Illithye, déesse de l’accouchement de faire concevoir un enfant à Sthénélus et Nicippe et que ce bébé naisse avant termes, et qu’Hercule naisse plus tard.

Au bout de quelques mois, Junon savoura sa victoire en montrant à Jupiter, l’enfant né Eurysthée, c’est lui qui règnerait sur Thirynthe et Mycènes et Hercule lui obéira.

Alcmène quand à elle donna naissance à deux enfants, Iphiclès fils d’Amphitryon, premier né, jolie bébé, et Hercule fils de Jupiter qui était d’une beauté exceptionnelle , blond, bouclé, fort. Hercule était tellement costaud qu’Amphitryon lui offra son bouclier comme berceau.

Junon, jalouse, ne pouvait supporter l’enfant, elle déposa alors dans sa chambre un panier où se trouvaient deux serpents, Iphiclès hurla, et Hercule les serra tellement fort qu’il les tua.

Jupiter comprit que tant qu’Hercule Vivra, Junon ne cesserait de lui faire du mal, il n’y avait qu’une solution pour rendre Hercule immortel, il convoqua Mercure pour qu’il aille chercher son fils, et il le mit au sein de Junon, plus le bébé buvait, plus il devenait fort. Il téta si fort, que du lait en jaillit jusque dans le ciel, impossible de l’arrêté, c’est cette nuit là qu’est née « la voie lactée ». Mercure ramena l’enfant chez lui et revint auprès de Jupiter.

 

II UNE ENFANCE DE HEROS

Quelques mois après, Jupiter ordonna à Amphitryon d’élever Hercule comme son propre fils, de lui donner les meilleurs maître, et de se méfier de Junon qui ne reculerait devant rien pour lui faire du mal. Le roi n’eut d’autre solution que d’accepter.

Hercule avait bien grandit, il était fort, beau, gourmand, il passait son temps à se battre et manger, il pouvait manger un animal entier à un repas. Les cours ne l’intéressait pas, sauf s’il s’agissait de se battre. Justement, Eurystos son professeur d’arc et Castor qui lui apprenait le maniement des armes ne pouvaient plus rien lui apprendre, il avait dépassait ses maîtres. Ce jour là Linos (Fils d’Apollon, il enseigna la musique à Orphée), devait lui faire cour de grammaire et calcul, L’enfant essaya d’éviter le cour en demandant à Chiron (un centaure, un mi humain, mi cheval), de lui enseigner l’astronomie ou la médecine, mais il avait d’autres cours à faire à d’autres enfants.
Hercule se rendit à son cour et Linos lui proposa de choisir le livre qu’il souhaitait lire, pour le motiver. Goinfre, il choisit un livre de cuisine ce qui énerva Linos qui ne supportait pas le comportement de son jeune élève, il était moqueur et ne cessait de lui manquer de respect. Le professeur voulu s’enfuir, mais Hercule le retint, son maitre le gifla et provoqua sa colère, il prit son tabouret et le cogna sur la tête de Linos qui tomba raide mort. Hercule regretta aussitôt sa colère mais il était trop tard. Tous savait qu’il n’était pas responsable de cet accident, c’est un demi Dieu avec une force incroyable qu’il ne connait pas, personne ne voulu lui parler de ses origines, mais il ne pouvait rester impuni. Le roi décida qu’il n’avait plus rien à apprendre au royaume, et l’envoya dans le massif du Cithéron au milieu des bergers pour y vivre jusqu’à ses 18 ans, et apprendre à se servir de cette force pour aider ceux qui vivront avec lui, après ces années il pourrait revenir au palais. Junon était ravie de ce dénouement, Hercule était impétueux et courrait à sa perte.

L’année de ses 18 ans, Hercule était devenu un jeune homme grand, beau et fort, il avait cependant appris à maîtriser sa force, il faisait attention. Les bergers qui vivaient avec lui, se plaignait d’un lion qui attaquait les brebis, ils se demandaient qui pourraient leur venir en aide. Le soir même Hercule alla à la recherche du lion qui courut à sa vue, la course poursuite dura huit jours, il finit par tuer l’animal et par le dépecer.

Il voulu amener la dépouille au roi son père, pour se faire pardonner mais en route il tomba sur les ambassadeurs d’Erginos, le roi de la ville d’Orchomène. Le groupe expliqua à Hercule que chaque année, ils venaient réclamer leur tribut de 100 boeufs à Amphitryon. Le jeune homme voulu en connaître la raison mais personne ne la savait car cela remontait à bien trop longtemps. Hercule refusa donc de les laisser passer. Les hommes sortirent leur glaive ce qui l’énerva, il les attaqua, mais comme il ne souhaitait tuer personne. Il ne coupa que des oreilles et des nez, il les attachas les mains dans le dos et fit un collier des oreilles et nez sectionnés. Il leur exclama de prévenir leur maître que tant qu’il vivrait, le royaume d’Amphitryon ne leur devait plus rien.

Hercule arriva au palais et offrit la peau du lion à Amphitryon. Il raconta son aventure au roi qui l’accueillit à bras ouvert et célébra une fête.

Un mois après, le roi d’Orchomène, Erginos déclara la guerre au roi de Thèbes. Hercule voulu défendre le royaume, et sa demi soeur Minerve (fille de jupiter) lui offrit une armure en lui promettant qu’elle veillerait sur lui. Le roi Amphitryon, rassuré, parti en guerre à ses côtés, il était sur de remporter la victoire. Avant de partir, il s’adressa à Créon pour lui dire qu’il aurait le royaume s’il devait lui arriver quelque chose.

A la sorti de la ville, Hercule et son armée se retrouva face à l’armée d’Erginos qui tira de toute part, tuant  Amphitryon, Hercule s’en voulu de sa mort et du peu de temps qu’il avait eut avec lui, mais il surmonta sa peine rapidement, il se devait d’être sage et intelligent. Il vit un fleuve, mit plusieurs jours à contourner son cours pour inonder la plaine et tuer les soldats d’Erginos. Le roi d’Orchomène qui réussit à s’échapper et qui s’exclamait qu’il se vengerait, fut tué par Hercule qui tira de très loin une flèche qui arriva à sa gorge, les rescapées ennemi se mirent à genou devant le héro qui leur ordonna d’apporter chaque année au royaume, une tribut de deux cent boeufs.

Hercule fut accueillis à la ville en héros, Créon lui proposa de rester et de lui donner tout ce qu’il désirait. Mais Hercule était malheureux, il se sentait responsable de la mort de son père.

Créon avait une fille Mégara, qui était fort jolie, Hercule et elle tombèrent amoureux et se marièrent au grand plaisir de Créon, ils eurent trois beaux enfants intelligents.

Cette jolie histoire ne plut pas à Junon, qui convoqua les Erinyes (divinités qui tourmentent leurs victimes et les font tomber dans la folie) et leur ordonna d’aller à Thèbes rendre fou Hercule.

Alors que Mégara et ses trois fils allaient à l’autel faire un sacrifice aux dieux, Hercule arriva, les yeux fous, comme hypnotisé, il fracassa le crâne de ses enfants sur l’autel, et celui de Mégara qui lui suppliait d’arrêter. Alcmène, les serviteurs, tous arrivèrent mais fut impuissant devant ce colosse qui était devenu fou. Alcmène appela Jupiter qui ne répondit pas, mais Minerve entendit l’appel à l’aide et découvrit les meurtres d’Hercule, du Mont Olympe elle ordonna à Hercule de dormir.

A son réveil, Hercule découvrit les corps de sa femme et ses enfants, il fut si triste qu’il leva les bras au ciel et les vit remplis de sang, il comprit qu’il était l’auteur de ses crimes, il hurla sa peine, se cogna la tête si fort qu’aucun humain n’aurait pu survivre à cela, il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait s’ôter la vie, pourquoi les Dieux voulaient qu’il vive alors qu’il était le meurtrier de sa famille. Alcmène arriva et Hercule lui demanda comment se punir d’un tel crime, puisque même la mort ne voulait pas de lui. Elle lui répondit qu’aucun humain ne pouvait le juger, que seul les Dieux pouvaient faire quelque chose pour lui. Il médita quelques jours, et compris qu’il devait s’adresser à eux. Il existait à Delphes un sanctuaire dans lequel les divinités répondaient aux questions par l’intermédiaire d’une femme appelée la Pythie.

Il se rendit à Delphes et une chose étrange se passa, l’oracle de Jupiter fut prononcer par la bouche de la Pythie. Il lui révéla toute la vérité qu’il était un demi Dieu, qu’il était son père, que Junon par jalousie l’a rendu fou, car il n’avait pas tenu sa promesse. Il lui révéla qu’il devait servir son cousin Eurysthée le roi de Mycènes, et ce pendant huit ans. Il devra accomplir douze travaux pour expier ses fautes et obéir à la volonté des Dieux. Après cela, la femme revint à elle comme si elle se réveiller d’un rêve.

Le soir même, il prit le chemin de Tirynthe, plus que jamais motivé à faire ces douze travaux et montrer qu’il était un Héros.

 

III LA PEAU DU LION DE NEMEE.

Hercule se présenta devant son cousin Eurysthée, c’était un jeune homme chétif et fourbe, qui avait entendu parlé d’Hercule et qui ne souhaitait pas avoir à faire à lui, il en avait peur.

Hercule lui dit qu’il était là à son service, qu’il devait lui obéir, rassurée, mais voulant l’éloigner de son palais, Junon du Mont Olympe, lui souffla l’idée de l l’envoyer dans la forêt de Némée tuer le Lion qui s’en prend aux troupeaux de ses bergers, il devait ramener comme preuve de sa mort, la peau du Lion.

Le héros partit en direction de la forêt, il était confiant, il avait déjà tué un lion, donc ce travail ne lui demanderait pas beaucoup de temps. Hors, le Lion était indestructible, il lui lança une flèche, puis deux et d’autres, les flèches glissaient sur sa peau dure. Il l’attaqua au glaive qui se plia. Ahuri, il ne comprenait pourquoi il ne pouvait tuer cet animal, il alla à la rencontre des bergers pour avoir de plus amples informations sur lui. Les bergers lui avouèrent que le lion était le fils de Typhon, lui même fils de Gaïa (Terre) et Tartare (Enfer), et de Echidna (femme serpent). Que ce fauve aurait été nourrit et élevé par Junon avant d’être lâché en Argolide. et depuis des générations il s’attaque à leurs troupeaux.
Le demi dieux repartit à sa recherche, arriva à sa grotte, et l’assomma avec une grosse branche d’olivier, le coup aurait tué n’importe quel humain, mais il ne fit que l’étourdir, Hercule sauta sur le lion et lui serra le cou si fort qu’il arriva enfin à le tuer. Pour récupérer sa peau, il dut se servir des griffes de l’animal, car même dans la mort, rien ne pouvait entraver sa peau.

Il ramena ce trophée à son cousin, qui par peur de Junon qui avait nourrit ce lion, refusa de garder la peau, et lui demanda de partir, il lui donnerait un autre travail à faire plus tard, après son départ, Eurysthée supplia Junon de lui trouver une autre mission impossible à accomplir, qui le débarrasserait définitivement de son cousin.

Ce soir là, Jupiter sur l’Olympe, créa plusieurs étoiles pour féliciter Hercule de son premier travail, c’est ainsi qu’apparut la constellation du Lion.

 

IV UN MONSTRUEUX TETE À TETE

OU L’HYDRE DE LERNE

Junon souffla l’idée à Eurysthée, d’envoyer le demi Dieu tuer l’Hydre de Lerne, cet animal était un dragon à neuf tête, c’était comme le Lion de Némée, le fil des géants Typhon et Echidna. Sa tête centrale était immortelle, son haleine empoisonnée, son sang aussi. Hercule protesta, qui pourrait tuer ce monstre? mais Eurysthée ne l’écoutait pas, il voulait plus que tout se débarrasser de lui.

Hercule partit avec la peau du lion sur le dos, et rencontra sur le chemin  dans un char Iolas, son neveu, le fils d’Iphiclès (son frère), qui lui proposa son aide. Il l’amena au marécage où se trouvait la bête, mais elle était cachée et refusée de sortir. Le héros et son neveu lança des cailloux, cria, rien n’y faisait, il pria alors Minerve de lui trouver une idée, et c’est ce qu’elle fit, il demanda à son neveu de faire un feu, il alluma ses flèches et les lança au milieu du marais, apparut alors le Dragon qui mordit sa tunique, mais il ne fut pas blessé car la peau du Lion était impénétrable. Hercule lui coupa une tête, mais à l’endroit de la tête coupée, apparu deux autres têtes, et le même scénario se passait à chaque fois qu’il en tranchait une. Il demanda à son neveu comment faire pour cesser le sang de couler, le neveu lui dit qu’il fallait cautériser avec un tison (un morceau de bois brûlé). Tous deux montèrent sur le char, Iolas aux commandes d’une main et de l’autre avec un tison, Hercule coupait les têtes, et Iolas cautérisait, et les têtes ne repoussait plus après le passage du tison. Quand il eut coupé les têtes, il ne lui restait plus que la tête centrale et immortelle, alors qu’il avait perdu son glaive dans le marécage, en le cherchant il trouva une serpe d’or, un cadeau des dieux, et au même moment un crabe lui pinça au talon ce qui faillit lui couter la vie. Il arriva tout de même à lui trancher la tête avec la serpe. Elle restait encore en vie, puisqu’immortelle, mais privée de son corps, elle était inoffensive, il balança la tête dans un trou profond et jeta dessus un rocher. Il trempa toutes ses flèches dans le sang qui coulait du cou de la bête, il expliqua à son neveu que dorénavant ses coup seraient mortel grâce à ce sang.

A la fin du combat, L’oncle et le neveu chercha partout la serpe, mais elle était introuvable, de même que le crabe. Sur le Mont Olympe, Junon s’énerva contre Jupiter pour avoir aidé son fils avec la serpe, quand au Dieux il lui reprocha l’apparition du crabe et l’avertit que tout les coups étaient permis.

Ce soir là, Jupiter heureux, fit apparaître de nouveaux astres, c’est comme ça qu’apparut la constellation du crabe.

 

V UN SANGLIER POUR EURYSTHEE

OU LE SANGLIER D’ÉRYMANTHE

 

Eurysthée au palais, recevait des paysans qui se plaignaient de leurs récoltes massacrée par un sanglier, le roi ne savait comment résoudre leur problème, mais tous lui proposèrent d’y envoyer Hercule. Les victoires du Héros devenaient célèbres, tous le monde parlait de lui, Eurysthée en était jaloux, il savait que cette mission lui serait facile, il avait tuer le lion de Némée, décapité l’Hydre de Lerne, il avait peur que sa gloire le fit monter au trône et prendre sa place. Junon lui donna l’idée de lui ramener le sanglier Vivant à ses pieds.

Hercule parti à Érymanthe, où il rencontra des paysans qui lui demandèrent de l’aide pour se débarrasser de l’animal. Lorsqu’il trouva le sanglier, il ne se laissa pas attraper aussi facilement, il narguait le demi Dieux, il le faisait marcher jusqu’à épuisement, dans des chemins difficiles.

Le héros observa les habitudes du sanglier, pris connaissance du territoire et élabora un plan. Il déplaça des rocs de pierres, creusa des profond fossé et élargir des sentiers, créa des impasses pendant des mois.

Un jour de décembre, il se remit à chasser le sanglier, il était plus gros car il avait fait ses réserves pour l’hiver, il était fatigué, il empruntait des chemins plus faciles, ces mêmes chemins qu’Hercule avait changé, Le soir même, il coinça le sanglier dans un sentier qui devenait de plus en plus étroit et qui l’empêchait de faire demi tour. Hercule se jeta sur lui, le sanglier dans un sursaut fit un écart qui le fit tomber dans le vide, il avait tout prévu, la chute ne fut pas mortelle, elle permit d’étourdir l’animal le temps que le jeune homme le ficelle.

Sur le chemin du retour, il fut acclamer par la foule. En rentrant dans le palais, il n’attendit pas les gardes et arriva directement dans la salle du trône avec la bête, Eurysthée peureux se cacha dans une jarre vide. Hercule lui remis le Sanglier dans la jarre, tout le monde exclama leur joie, mais lui seul entendit les cris de peurs de son cousin.

 

VI A LA POURSUITE DE LA BICHE SACREE

OU LA BICHE DU MONT MENALE

Un soir un voyageur affirma à Eurysthée  et à sa fille Admète qu’il avait vu la biche du Mont Ménale. Il raconte l’histoire de cet animal merveilleux, Gaïa (La Terre) et Ouranos (Le ciel) eut Léto comme fille, Jupiter en tomba amoureux et lui donna des jumeaux Diane (Artémis) et Apollon. Artémis déesse de la chasse, parcoure souvent la forêt avec arc et flèche d’argent que son père lui a offert. Un jour elle traqua cinq biches avec des sabots d’étain et des bois d’or, elle n’en attrapa seulement quatre, la cinquième courrait toujours et c’était cette fameuse biche que le voyageur avait vu.
Il était connu que cet être était intouchable, et protégé des Dieux, la déesse elle même n’avait jamais pu l’attrapé. Eurysthée qui souhaitait plus que quiconque se débarrasser d’Hercule, l’envoya la chercher et la ramener comme il avait ramené le sanglier.

Hercule partit non sans se morfondre de cette mission impossible à accomplir et pensant être damné à jamais pour ne pas avoir expié ses pêchers. Après quelques jours de campement il aperçut enfin l’animal, en face de lui, elle n’avait pas peur, elle partit et il l’a suivit, quand Hercule était fatigué, l’animal l’attendait et il se remettait à courir à son réveil. Cela dura plusieurs mois, ils traversèrent la Macédoine, allèrent même jusqu’au bord du monde le « Mont Olympe », ce qui poussa Hercule à courir plus vite, un an qu’il était parti, l’animal effrayé se mit aussi à courir plus rapidement. Arrivée à l’Hyperborée une île où apparait tous les dix neuf ans Apollon, Hercule qui admiré la grande ourse et la cohorte de cygnes qui volait dans le ciel, ne s’aperçut pas que l’animal avait fait demi tour et l’avait frôlé . Sur le chemin du retour, un orage s’abattit qui dura plusieurs jours, le fleuve qu’ils avaient déjà traversé plusieurs mois auparavant, était déchaîné et noir, Cela n’arrêta pas l’animal épuisé qui courait vers une mort certaine, Hercule affolé, pris une de ses flèches (pas celle qui avait trempé dans le sang de l’hydre), et lui tira dans la patte, l’animal tomba et il lui retira la flèche. A ce moment arriva Apollon et Diane mécontent « qui osait défier les dieux et toucher à la biche au pied d’airain? », Hercule s’agenouilla, et leur expliqua qu’il n’avait d’autre choix que d’obéir à Eurysthée, c’était d’ailleurs l’idée d’Apollon pour qu’il expie ses crimes.
Diane lui mit la biche sur les épaules et lui dit qu’elle le protégerait pour son chemin retour.

Hercule apporta la biche à son cousin, qui l’enferma dans une cage, le lendemain l’être avait disparu, la cage toujours fermée, ne voulant offensé les Dieux, il ne se mit pas à sa recherche.

 

VII LE CHASSEUR AU CYMBALE 

OU LES OISEAUX DU LAC DE STYMPHALE

 

Son cousin, lui ordonna cette fois ci de tuer tous les oiseaux du lac Stymphale. Ce lac n’avait pas vu de lumière du soleil, ni d’étoile car il était survolé par une nué d’oiseau cruels fils de Mars Dieu de la guerre, qui tuaient et massacraient tout sur leur passage.

Hercule en chemin rencontra un paysans qui l’avertit de ne pas aller au lac, que les oiseaux avaient détruit ses récoltes, qu’ils se reproduisaient sans cesse. Au même moment, il vit des monstres au bec crochu, aux ailes brillantes et aussi coupante qu’un glaive, c’était les oiseaux, qui tua le pauvre paysans et le dévorèrent.

Les plumes que perdaient les oiseaux, étaient comme des couteaux qui se plantaient dans la terre. Hercule s’empara de son arc et pris des flèches trempés dans le sang de l’hydre, il tira et tua quelques monstres, avant d’arrivée au lac, où il se mit à tirer et n’en manquait aucun. Les autres voyant le massacre, se cachèrent par peur.

Hercule était bien embêté, il n’y avait plus un seul oiseau, il pria alors Minerve, l’ennemi jurée de Mars de lui venir en aide. Apparurent alors deux cymbales de bronze, il les frappa l’une contre l’autre. Le bruit fit peur aux oiseaux qui sortirent de leur cachette, laissant au demi dieux le loisir de les tuer. Il continua se stratagème jusqu’à leur disparition. Il avait peur de manquait de flèches, mais à chaque fois qu’il puisait dans son carquois, il n’était jamais vide, Minerve veillait sur lui. Lorsqu’il eut tué tous les oiseaux, il continua de faire tinter les cymbales ensemble pour remercier la déesse de l’avoir aidé.

Sur le chemin du retour, il croisa un pâtre qui le connaissait de réputation, l’homme le remercia car grâce à lui, les villages se repeupleront, les moissons refleuriront.

Hercule comprit alors qu’en croyant le décourager, Eurysthée l’aidait à accomplir ce pourquoi il était né, débarrasser le monde de ses fléaux.

La réussite de sa mission, parvint aux oreilles de son cousin, avant son arrivée.

 

VIII FACE AU TAUREAU DU ROI DES MERS

OU LE TAUREAU DU ROI DE CRÈTE

La Crète, au sud de la Grèce, avait comme roi Minos. Il souhaitait plus que tout protéger son île des tempêtes, il demanda alors à Neptune le dieu des mers, quel animal il souhaitait en sacrifice . Sortit de l’eau un magnifique Taureau colossale.

Devant une si belle bête, le roi ne pouvait le sacrifier. Il utilisa alors l’animal pour la reproduction pour agrandir ses troupeaux et retarder l’inéluctable. Il eut des vaches et des boeufs qui donnèrent du lait et de la viande aux Crétois.

Il ne souhaita plus sacrifié ce taureau, il dupa alors le Dieux avec un autre taureau, maigre et malade qu’il fallut porter à l’autel, et l’égorgea pour protéger son île.
Neptune impatient et mécontent de cette imposture, punit le roi en rendant furieux le taureau. La bête démoli son enclos et s’échappa. La magnifique bête dévasta tout sur son passage, elle semait la panique sur l’île. Minos demanda la capture de l’animal, en vain.

A Tirynthe, Eurysthée eut vent de l’affaire et ordonna à Hercule de dompter le taureau et de le ramener sur ses épaules comme pour le sanglier et la biche.

Il embarqua dans un navire direction la Crète, sur le chemin, une tempête s’abattit sur le navire, Hercule y vit le signe du dieux des mers et lui demanda s’il refusais qu’il embarque en Crète. Aussitôt la tempête cessa.

Arrivée sur l’île, les habitants de Cnossos fuyaient le taureau se trouvant sur la vallée la plus proche, le héros se mis à sa poursuite. Devant le colosse, le jeune homme mis un filet par terre, la bête se mit à gronder tête baissé et grattant de la patte, comme pour le charger, et tel un toréro, Hercule se servit de sa peau de lion, pour l’énervé. Après un corps à corps, le taureau s’empêtra dans les maille du filet et c’est ainsi que le demi Dieu attrapa l’animal et le ramena sur son dos à Tirynthe, où il libéra l’animal qui était devenu docile. Eurysthée refusa de lui ouvrir et du haut des rempart, lui ordonna de se débarrasser de lui. Hercule lâcha la corne du taureau qui partit.

Des marins d’Argolide raconte qu’un soir d’ouragan, ils virent l’animal s’engouffrait dans l’eau qui l’engloutit dans un grand bruit, cette nuit là, la tempête se calma d’un coup.

IX LA SANGLANTE HISTOIRE DU ROI QUI FAISAIT DEVORER LES ETRANGERS PAR SES CHEVAUX 

OU LES CAVALES DE DIOMÈDE

Diomède était le fils de Mars (Dieu de la guère) et de Libyenne (ancienne amoureuse d’Apollon), c’était un roi sanguinaire dont son empire se trouvait au bord de la mer Égée. Tout naufragés qui s’échouait sur ses îlots rocheux étaient donnés en pâture à ses chevaux, les cavales. Sortaient de leur naseaux et de leurs gueules des flammes. Le roi ne les nourrissait que de chair humaine, elles étaient enfermées, et indomptables.

Le cousin d’Hercule trouva là un autre moyen de l’éloigner, il lui ordonna de ramener les cavales domptées et inoffensives.

Au port de Tirynthe, il vit une galère qui l’attendait avec Philos à bord, l’ancien chef des gardes, lui et son équipage souhaitaient l’aider dans ce périple.

Après plusieurs jours, ils arrivèrent dans la mer de Propontide, où un brouillard persistant, leur permit d’embarquer sans être vue. Ils allèrent en direction de la capitale Thrace et attendit la nuit pour rentrer à l’intérieur des remparts.

Philos qui avait l’habitude des guerres et des gardes, aida Hercule à rentrer dans la cité. Ils trouvèrent les écuries avec des chevaux en rages, les palefreniers donnèrent l’alertes et furent vite ligotés par l’équipage. Diomède, géant à la barbe noire, fit éruption avec sa garnison, il lança l’ordre de les arrêter, et de lui laisser Hercule, s’ensuivit un duel entre eux, où le demi Dieu arriva à l’immobiliser, la garnison cessa le combat. Mais Diomède saisit un poignard sous la tunique du jeune homme et le dirigea vers sa poitrine, ce geste fut arrêter par la peau du lion de Némée qui le protégea de ce coup, Hercule fou de rage de cette traitrise le balança dans la mangeoire des Cavales qui se délecta de ce repas de roi. Après ce festin, les chevaux se calmèrent, les serviteurs du roi Diomèdes lui donnèrent les cavales pour les avoir libéré de l’emprise de ce monstre. Hercule et ses compagnons purent monter sur les chevaux et revenir au palais d’Eurysthée.

Son cousin qui avait entendu parler de sa victoire, trouva qu’il avait fait vite, et l’envoya cette fois ci nettoyer les écuries d’Augias.

 

X UN SALE BOULOT

OU LES ECURIES D’AUGIAS

Augias était roi d’Elide, il avait un troupeau de 3000 boeufs dans d’immenses écuries.
Dans le passé, grâce au fumier, les récoltes étaient bonnes, c’était la richesse de la région, mais depuis l’accession au trône par ce roi, soit trente ans, les écuries n’étaient plus du tout nettoyer.

Les écuries étaient sales, remplis d’immondices, et d’une puanteur nauséabonde. Plus aucun esclave ne voulait y pénétrer. Personne n’amenait les bêtes travaillaient aux champs, Sans fumier, sans travail des terres, les récoltes s’appauvrissaient, les habitants partaient. Ce n’est pas tout, à la frontière Grecques, les gens se plaignaient de l’odeur pestilentielle. 

Hercule avant de se présenter devant le roi, se rendit sur le sommet d’une colline où il observa les écuries, il y avait non loin de là deux cours d’eau: une rivière la Pénée et un fleuve l’Alphée. Une idée germait en lui, comme au temps de l’attaque d’Erginos le roi d’Ochomène. Après avoir fait des repérage, il se présenta au roi et lui promis de nettoyer ses écuries dans la journée. Le roi n’en crut pas un mot, et lui proposa en échange de son travail, le dixième de ses terres et de ses animaux. Malgré l’avertissement de son fils unique Philaé qui connaissait Hercule de réputation, le roi resta campé sur ses positions.

Hercule, demandèrent aux valets d’envoyer les boeufs paître sur les collines, protégé par la peau du Lion qu’il mit sur son visage, créa des brèches dans les murs pour aérer, il vida les écuries des immondices accumulées. Ensuite en détournant les cours d’eaux et en bloquant avec l’aide de rocher, il déversa l’eau dans les écuries qui les nettoya. Le soleil sécha le tout.

Augias qui avait inspecté les lieux, lui demanda pourquoi il était toujours présent, le jeune homme lui rappela qu’il lui devait un dixième de ses bêtes et de ses terres. Le roi en colère lui dit qu’il ne l’avait jamais vu, qu’il avait failli noyer ses bête et qu’il ne lui devait rien.

Le demi Dieu pris à Témoin son fils Philaé, qui confirma ses dire. Le roi furieux leva son glaive pour tuer son fils, Hercule tira son épée et le transperça avant qu’il le tue.

Philaé accouru près du corps et s’exclama qu’il avait perdu un père et Elide un roi, Hercule s’excusa et le réconforta en lui disant qu’Elide avait un roi plus digne désormais.

Le héros refusa les terres promises, et Philaé insista pour qu’il prenne 300 boeufs qu’il donna à son cousin.

Sur le chemin du retour, il pensa que certain salissaient la terre et que c’était à ceux qui les succèdent de la nettoyer.

 

XI POUR LES BEAUX YEUX D’UNE AMAZONE

OU LA CEINTURE D’HIPPOLYTE

Admète la fille d’Eurysthée, souhaitait plus que tout la ceinture d’Hippolyte la reine des Amazone, car elle possédait des pouvoirs. Cette ceinture avait été donné par le dieu Mars, dieu de la guerre, aux Amazones car elles étaient ses filles.
Son père qui ne pouvait rien lui refuser, demanda à Hercule d’aller voler la ceinture, il accepta mais lui fit remarquer que s’il le faisait, une guerre arriverait avec les amazones, qui viendrait récupérer la ceinture.

Le rois proposa alors d’apporter des cadeaux et d’échanger la ceinture. Hercule partit en bateau, toujours accompagné de  l’équipage de Philos qui refusa de le laisser seul dans ce périple. Ils mirent plusieurs semaines avant d’arriver à l’embouchure d’un fleuve le Thermodon.

Un matin, Hercule entendit un cris et des galops, il descendit du bateau s’enfonça dans un sous bois et vit près d’une clairière dix cavalières, dont l’une tenait un bébé, elle lui tordit la jambe, à cette vue Hercule sortit de sa cachette et pris le bébé. Les Amazones l’encerclèrent et lui expliquèrent leur coutume. Une fois par an elles acceptent les hommes dans leur tribu, si elles accouchent d’un garçon, soit elles le tue, soit elle lui casse la jambe ou le bras pour qu’ils servent au camp. Le bébé pleurait, Hercule le rendit à sa mère et lui ordonna de le nourrir, il s’aperçu qu’elles avaient toute le sein droit découvert, maigre et plait, de chair noirci. Petites, elles brûlent, ou compriment leur sein droit pour pouvoir mieux tirer, à ce moment, elles allaient pour tirer sur lui, mais l’équipage de Philos les entouraient.
Hercule fit le médiateur et demanda à chacun de baisser les armes, qu’ils étaient venus en paix pour voir la reine. Les femmes leur montrèrent le chemin et partirent.

Arrivée à la capitale Thémiscyra, ils furent reçu au port par des femmes armées hurlant des quolibets, se moquant d’eux, les hommes étaient mal à l’aise. Une délégation les amenèrent devant la reine qui ordonna à ce qu’on la laisse seule avec Hercule.

Hippolyte le connaissait de réputation, elle avait entendu ses exploits. Le demi dieu gêné lui expliqua sa venu, il souhaitait lui échanger sa ceinture contre des présents. La reine, ravi qu’il ait fait le déplacement pour venir jusqu’à elle, accepta et en se tournant, lui proposa de venir la chercher lui même.

Au même moment, sur le Mont Olympe, Junon à la vue de cette mission encore réussis, en rage, elle se fit passer pour une Amazone et les rejoignit. Elles attendaient derrière la porte de la salle du trône, avec l’équipage du bateau. La déesse lança la rumeur qu’Hercule était venu pour séduire et voler la ceinture de leur reine. Philos avait beau défendre son ami, les Amazones commencèrent à douter, Junon ouvrit alors la porte de la salle, Hercule avait dans une main la ceinture et de son autre bras il enlaçait Hippolyte qui avait succombé à son charme.

Les guerrières se lancèrent sur le demi Dieu en criant Trahison, le demi Dieu regarda Hippolyte en lui criant « en effet trahison ». Hippolyte se mit devant lui, pour le sauver, dos aux amazones qui lui tirait dessus, et dans un dernier regard, elle lui dit « prend la ceinture et souviens toi de moi quand tu la regarderas ». Emu, il cria « notre reine est morte », la nouvelle fit le tour, l’équipage et lui durent se frayer un chemin grâce à leur glaive. Junon repartit sur le Mont Olympe quand l’excitation fut à son comble.

Après plusieurs semaine de voyage en bateau, il arriva à destination et apporta la ceinture à Admète, qui était déçu, car la ceinture avait perdu ses pouvoirs, mais lorsqu’elle voyait le héro, elle la mettait et lui demandait « comment tu me trouves? », il lui répondait toujours « fort belle », mais il ne voyait que la ceinture et les yeux verts de la reine qui lui avait offert ce présent.

 

XII MILLE BOEUFS POUR UNE DEESSE

OU LES BOEUFS DE GÉRYON

Un soir en rêve, Junon ordonna à Eurysthée de sacrifier les boeufs roux de Géryon, le roi demanda alors à Hercule d’aller lui chercher les boeufs roux.

Géryon était un géant monstrueux avec trois corps, il vivait seul avec 1000 boeufs roux, surveillé par deux gardiens:

  1. Orthros un chien à deux tête, fils d’Echidna et du géant Typhon.
  2. Eurythion, un dragon qui possédait sept têtes.

Le Héro pris une petite barque et parti seul. Le chemin était long, mais le pire était l’éclat du soleil qui l’aveuglait, un soir de rage il envoya des flèches en direction du disque d’or. Hélios, dieux du soleil s’énerva et étincela de plus belle, il demanda qui avait osé lui envoyé des flèches. Le demi Dieu se présenta, et expliqua la dure mission qui lui était confiée, il se plaignit de la dureté de la tâche et du fait que le soleil l’empêchait d’avancer. Hélios lui donna une coupe scintillante qui flottait sur les eaux, cette coupe était rapide, chaque soir, il descendait de la coupe pour se reposer et chaque matin il remontait à bord pour poursuivre son voyage.

Il approchait du domaine d’Atlas, le géant qui soutient le ciel, il n’était plus habitué à utiliser sa force, il ne se sentait pas prêt à se confronter à Géryon. Le soir, il débarqua de la coupe d’Hélios sur une plage où l’eau s’engageait dans un couloir étroit (le détroit de Gibraltar) avant de rejoindre un vaste océan (l’Atlantique). Il décida de construire deux monuments de part et d’autre, qui porteront sa marque. Avec d’énormes blocs de pierre, il façonna et érigea une tour immense, il se rendit de l’autre côté et en fit de même, ces édifices représenteraient les balises du monde méditerranéen, et on les nommeraient Colonnes d’Hercule.

Il continua son chemin à pied sur la péninsule Ibérique (pointe sud ouest de l’Europe, chemin Espagne Portugal). Il croisa un berger qui l’avertit qu’il se dirigeait vers l’île d’Érythie qu’il devait faire demi tour car le chien de Gérion, Orthros avait massacré son troupeau de mouton. Le jeune homme continua tout de même son chemin.

Il arriva devant deux massifs qui le séparaient de l’océan, trop serré pour passer, il les écarta et arriva devant un chien à deux têtes qui se jeta sur lui. Il donna un coup de massue à l’une, et comme la deuxième plantait ses crocs dans la peau du lion, il lui transperça le cou avec son glaive, le chien tomba raide mort.

Le Géant en rage, se tenait sur une île proche (l’île de Léon en face de ce qui deviendra la ville de Cadix). Le demi Dieu lui expliqua sa venue, et négocia le nombre de boeuf qu’il prendrait, Eurysthée ne savait combien Géryon en possédait, il ne pouvait en prendre que quelques un. Mais le monstre à trois corps refusa et appela Eurythion, son dragon à sept têtes de lui venir en aide. Le jeune héros lui lança six flèches et donna un cou de Massue à la dernière tête, tua une bonne fois pour toute cette bête qui n’était pas sans rappeler l’Hydre de Lerne

Géryon fou de rage, sauta sur Hercule qui n’eut pas le temps de dégainer arc et flèche, ils se battirent à main nu de longues heures durant, la journée déclinée, le héros eut l’idée de l’aveuglé, il roula vers son arc et le laissa seul, le monstre aveuglé par la lumière du soleil couchant ne le voyait plus. Le guerrier pris son arc et tira trois flèches d’un coup qui arrivèrent droit dans les trois coeurs.

Le lendemain, il amena les boeufs à la coupe d’Hélios, qui n’avait pas bougé, le Dieu lui dit de faire monter les boeufs sur la coupe, qu’il voyagerait plus vite, mais qu’il devait chaque soir descendre pour qu’il puisse accomplir son périple.

Un matin de halte, le demi dieu se trouvait en Ligurie (La Provence), au bord d’un large fleuve (le Rhône), il vie une bande d’aborigène dispersait son troupeau, il arriva à tirer sur certain étranger qu’il toucha, mais ils étaient bien trop nombreux, les voleurs se moquait de lui. Il implora alors Jupiter de lui venir en aide, une pluie de cailloux tomba sur les voleurs et les recouvrirent (C’est l’origine légendaire de la plaine de Crau, près de Marseille).

Le héros récupéra les boeufs et continua son chemin, il franchit les Alpes et s’arrêta près d’un fleuve, l’endroit qui deviendra plus tard Rome. il compta son troupeau, il manquait huit boeuf, les plus belles bêtes, quatre taureaux et quatre génisse. Il voyait des empreintes par terre, qui venaient d’une grotte bouchée, hors les traces montraient que les bêtes en étaient sortie.

Une fille apparue, lui posa un doigt sur la bouche pour qu’il se taise, et lui mima quelqu’un qui tire les bêtes par l’arrière. Il comprit alors que les bêtes avaient été tirés par la queue pour rentrer dans la grotte. La petite fille disparue comme elle était apparue.

Il tenta d’enlever le rocher qui bloquait l’entrée, mais n’y arrivant pas, il monta sur la montagne au dessus ou se trouvait un bloc incandescent et le fit rouler jusqu’au dessus de la grotte, ce qui pulvérisa le dessus et fit un énorme trou. A l’intérieur, se trouvait un monstre hideux à trois têtes, qui crachait du feu, entouré de feu, le jeune héros le reconnu immédiatement, c’était Cacus le fils du dieux Vulcain. L’ouverture du dessus de la grotte fit apparaître la lumière du jour, ce qui fit tituber le monstre, Hercule n’eut qu’à l’assommer avec sa massue pour se débarrasser de lui.

Junon qui voyait qu’Hélios et Jupiter lui était venu en aide voulu lui mettre des bâtons dans les roues. Le demi dieu qui apercevait au loin Tirynthe, débarqua les boeuf de la coupe d’Hélios, mais les bêtes se mirent à s’exciter, semant un désordre, la plupart partirent vers les forêts avoisinante, Hercule compris très vite l’objet de leur énervement, en se faisant piquer par un Taon. Il eut beau essayer de courir après les bêtes, il perdit la moitié du troupeau de Géryon, Ces bêtes revenues à l’état sauvage, créèrent une race de boeuf roux, qui existent encore aujourd’hui.

Eurysthée fut si étonné de l’accomplissement de cette mission par Hercule seul, qu’il ne compta pas les boeufs, qui de toute façon devait être sacrifié à Junon.

 

XIII HERCULE TRAVAILLE POUR DES POMMES D’OR

OU LES POMMES D’OR DU JARDIN DES HESPÉRIDES

Le roi de Tirynthe n’avait plus que deux travaux à faire accomplir à son cousin, il lui en trouva un très difficile, celui de voler les pommes d’or du jardin des Hespérides, c’étaient trois nymphes du couchant. La tâche était d’autant plus difficile que ces pommes avaient été offerte à Junon par Gaïa pour son mariage avec Jupiter et que nul ne savait où se trouvait ce jardin extraordinaire.

Il se dirigea à l’ouest par déduction, les Hespérides sont les filles de l’Étoile du soir qui se trouve vers l’ouest. Après une nuit et une journée de marche, il se reposa près du fleuve Éridan (le fleuve Pô au nord de l’Italie) et y découvrit des Nymphes à qui il expliqua la mission qu’il devait faire. Les Nymphes, les Néréides l’envoyèrent voir leur père Nérée, qui dérangea pendant sa sieste, se changea en lion, en serpent et en flammes ardentes qu’Hercule n’eut pas de peine à battre. Il finit par lui révéler où se trouvait le jardin des Hespérides, près des îles Fortunées (de nos jours les îles Canaries), non loin du Mont Atlas. Atlas était le père des Hespérides qu’il eut avec Hespéris sa nièce.

Lorsqu’il eut atteint le plus haut sommet du Caucase, il découvrit Prométhée, nu attaché par des chaînes à un rocher, un vautour lui dévorait le foie qui ne cessait de repousser, il avait été condamné par Jupiter car il avait volé le feu des dieux pour le donner aux hommes. Hercule sensible aux cris de douleurs de cet homme, le libéra.

Junon qui n’avait rien loupé de cette affaire en fit part à Jupiter en lui disant « ton fils te défie et tu laisses faire? tu avais juré que Prométhée resterait attaché à ce rocher. »
Jupiter touché par la gentillesse d’Hercule, demanda à Vulcain le dieux du feu, de forger une bague avec un des maillons de la chaînes, dans laquelle il devra incruster un morceau de la montagne et la donner ensuite à Prométhée, sa promesse ne serait donc pas trahit.

Prométhée remercia Hercule et lui donna comme conseil de ne pas ramasser lui même les pommes car un dragon à cent têtes Ladon en est le gardien et qu’il est dans son intérêt de demander à son frère Atlas d’aller cueillir les pommes à sa place.

Hercule repris le chemin de l’Ibérie et arriva devant les deux colonnes qu’il avait construites à son nom. Hélios lui apparu avec son disque et lui dit qu’il l’amènerait jusqu’aux côtes de Lybie (Actuelle Afrique du Nord).

Sur ce nouveau continent il se trouva face à un tas d’ossements et un colosse du nom d’Antée, fils de Gaïa et de Neptune, un pirate qui tue les naufragés, s’en suivi une bagarre entre les deux. A chaque fois qu’Hercule voyait s’effondré au sol Antée, il se remettait debout avec plus d’énergie. Il comprit très vite, qu’il prenait son énergie de sa mère la terre, il le souleva et l’étouffa, tuant ainsi le géant. Il s’écroula de fatigue.

Lorsqu’il se réveilla, des petits humains armés et habillés comme des guerriers se trouvait partout sur et autour de lui pour le faire prisonnier. C’était des pygmées (nom données car c’était l’ancienne mesure grecques 0,347m, rien à voir avec les Pygmées d’Afrique). Hercule se leva et en pris quelques un pour rapporter à son cousin, et repris son chemin.

Il arriva vers les sommets enneigés et rencontra Atlas qui soutenait le ciel de ses bras écartés et ses jambes écartés. Hercule lui raconta son aventure et sa mission. Atlas ne savait comment le remercier d’avoir libéré son frère, Hercule lui proposa de le laisser prendre les pommes des Hespérides, ce qu’il accepta, il lui expliqua où se trouvait le jardin, il lui dit de demander à Ladon de lui ouvrir le jardin et de l’amener jusqu’à l’arbre. Le jeune héros n’était pas confiant, il proposa à Atlas d’aller lui même cueillir les pommes et qu’il soutiendrait pendant ce temps le ciel. Le géant ne se fit pas prier et parti ce qui semblait durer de longues heures. Lorsqu’il revint son panier chargé, il ne souhaitait plus soutenir le ciel et proposa d’amener le panier remplis à son cousin. Hercule comprit qu’il avait été dupé, il fit mine d’avoir une crampe, Atlas inquiet de recevoir le ciel sur sa tête, revint vers lui, il lui dit qu’il aimerait une position plus confortable pour soutenir le ciel, qu’il avait besoin de quelque chose pour son dos, le géant lui apporta un coussin qu’il plaçait mal, sur les épaules du héros, ce dernier lui proposa de reprendre sa place un instant pour qu’il puisse mieux placer le coussin, ce que le géant fit. Hercule jeta au loin le coussin, remercia Atlas et s’excusa de ne pas tenir le ciel plus longtemps, mais qu’il était l’homme de la situation.

Le demi dieu revint avec le panier de pommes près de son cousin, qui ne pensait pas qu’il réussirait cette mission, effrayé par les fruits volés à Junon, lui ordonna de les garder.

Minerve apparut en rêve à Hercule, elle lui promit de ramener les pommes d’or, mais lui en fit gouter le nectar. Le lendemain, il se réveilla, le panier était remplis de fruit étonnant, il gouta le nectar qui était acide et délicieux. Minerve avait remplacé les pommes par des fruits qui porteront plus tard le nom de leur couleur « Orange ».

 

XIV UNE MISSION EN ENFER

OU LE CHIEN CERBÈRE

Huit années c’étaient écoulés, Hercule avait accompli onze travaux, il n’en restait plus qu’un seul. Eurysthée voulait plus que tout se débarrasser de lui, il lui demanda alors de lui rapporter Cerbère, le gardien des enfers. Cerbère était un chien à trois tête, celui de Pluton, un dieu qui s’apparentait au diable.

Le demi dieu n’eut pas d’autre choix que d’accepter son ordre, cependant personne n’avait jamais su, mis à part les morts, où se trouvait les Enfers. Il tomba a genou et implora son père de lui venir en aide.
Aussitôt apparu Mercure envoyé par Jupiter pour le conduire jusqu’à Charon, le passeur d’âme qui se trouve à l’entrée du Tartare (nom de la région souterraine où règne Pluton).

Ils arrivèrent au fleuves des douleurs « L’Archéron », un fleuve de poix bouillante, qui se finit en eau trouble et sombre. Une ambiance morose, des appels à l’aide, des plaintes, un vent violent, Hercule n’en menait pas large. Mercure lui montra le Cocyte, un torrent fait des larmes des méchants. Ils avancèrent jusqu’au Styx, une rivière noire rapide et nauséabonde, où les âmes attendaient Charon. Le passeur était un homme revêche et barbu sur une barque noire, Mercure fit les présentation et parti.

Charon pris Hercule dans sa barque et lui raconta qu’il avait été punit car il avait fait rentrer Thésée et Pirithoos qui voulurent kidnapper la reine Perséphone la femme de Pluton. Il lui parla aussi d’Achille que sa mère, Thétis, avait immergé dans le Styx quand il était enfant, elle le tenait par le talon, qui est devenu le seul endroit à être vulnérable et où il fut touché par une flèche et en mourut.

La barque arriva à un croisement, le point d’embarquement des âmes, avec une route qui montait aux Champs Elysées, chemin que seules les bonnes âmes pouvaient prendre pour arriver aux îles bienheureuses, et une route qui descendait, qu’Hercule devait emprunter pour se rendre dans les profondeurs du Tartare.

Il passa deux énormes portes ouvertes derrière laquelle se trouvait le dieu Pluton sur son trône, avec à ses côtés Cerbère le chien à trois têtes, ils se trouvaient à l’entrée des labyrinthes.

Hercule lui expliqua la raison de sa venue, et Pluton accepta de lui donner son chien à condition qu’il l’affronte à main nue. L’animal terrifié parti se réfugié derrière le trône, les exploits du jeune héros étaient arrivés jusqu’aux enfers. Il s’avança vers l’animal qui le mordit sur la peau du Lion qu’Hercule portait toujours. le demi dieu le pris par le coup, mais Pluton l’empêcha de le tuer et lui donna un collier de fer, qui le ferait suffoquer si l’animal s’agitait trop. Il avait réussit une fois de plus sa mission, cependant les enfers n’étaient plus gardés et les âmes pouvaient s’échapper. Sur le chemin du retour, il rencontra Thésée, qu’il convainc de le suivre. Lorsqu’il sortirent du monde souterrain, Thésée repris sa forme humaine et le remercia. Cerbère à la lumière du jour gémit.

A le vue du chien, Eurysthée fut terrifié, il avait ordonné à son cousin d’aller chercher l’animal de Pluton, pensant qu’il ne réussirait pas, le roi ne le voulait pas, et souhaitais qu’il le ramène par peur des ombres, libres de s’échapper. La foule acclamait ce demi dieu, ses travaux avaient tous étaient réalisés, il était à présent libre. Il ramena le chien à son maître pour le bonheur de l’humanité, pour que les ombres ne reviennent pas hantés les vivants.

Hercule repartit vers l’Etolie, ne se doutant pas que ses travaux l’avait rendu célèbre au point de créer les Jeux Olympiques pour immortaliser sa mémoire et que de nombreux cultes lui seraient consacrés.

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime:

C’est un livre qui se lit facilement, il est rapide et bien écrit. Chaque chapitre est une aventure. Avant de le lire, je connaissais Hercule et les 12 travaux, mais je ne savais pas exactement quels étaient les travaux accomplis, ni pourquoi, j’ignorais qu’il avait été un meurtrier à cause de sa folie.
Walt Disney a fait un film sur Hercule, mais qui n’a rien à voir avec l’histoire d’Herule. Ce livre mêle infidélité, amour, passion, haine, jalousie, ruse, perfidie, … Des Dieux qui se disputes par le biais d’être humain qui ne sont que des pions, comme le dit si bien Hercule dans le livre à la fin. Je regrette pas de l’avoir lu et je le conseille, il est très bien.

J’aime beaucoup aussi les légendes des constellations et de la voie lactée, ou de l’apparition des oranges.

  • Ce que j’aime moins:

On ne garde de l’histoire d’Hercule, que ce qu’il a accomplit et réussit, et non la perfidie de Junon/Héra, une femme jalouse, et qui ne recule devant rien pour le tuer, même dans son berceau. Junon ne s’attaque pas à l’infidélité de Jupiter qui est monnaie courante, mais à sa descendance, plus vulnérable que Dieu lui même.

Lien de la recette se rapprochant à mon goût, du nutella, celle de Ferrandi
https://emilievousdittout.blog/2018/05/29/pate-a-tartiner-ferrandi-the-best/

Au spéculoos, qui sert notamment pour le gâteau pomme spéculoos.   https://emilievousdittout.blog/2017/08/02/pate-a-tartiner-speculoos/

Façon nutella avec lait concentré au thermomix:
https://emilievousdittout.blog/2017/02/03/pate-a-tartiner-facon-nutella-au-thermomix/

La très chocolaté pour les amoureux du chocolat:
https://emilievousdittout.blog/2017/03/14/pate-a-tartiner-tres-chocolate/

 

Je viendrais rajouter au fur et à mesure, des pâtes à tartiner, je trouve que c’est un bon moyen de rassembler les différents liens que j’ai concernant ces gourmandises.

Dans le livre « LES CARNETS DE JULIE » (version kindle), j’ai trouvé une recette qui me donnait trop envie, La Ficelle Picarde. Ce sont des crêpes garni de jambon, champignon échalotes saupoudré de comté. Julie a récupéré cette recette picarde par Joffre, le petit neveu de Louis Pollenne qui avec Marcel Lefèvre sont les créateurs de ce plat qu’il firent à l’occasion d’une foire à Amiens.

Cependant, la recette de la pâte à crêpes est celle de Joël Robuchon, Joffre a fait ce choix car il pense qu’elles sont meilleures. Les crêpes effectivement sont bonne.

Préparation 20 minutes/ cuisson 45 minutes/ Repos 1h

POUR LA GARNITURE

  • 180g d’échalotes
  • 500g de champignon de paris (j’ai pris des champignons en conserve, je n’avais plus de frais).
  • 100g de crème épaisse (j’ai pris de la semi épaisse) , 3 cuillères à soupe iront dans la garniture, le reste sera pour mettre sur le dessus.
  • 60g de beurre (qu’il faudra partager 20g pour les échalotes, 40g pour les champignons, c’est pour la cuisson dans la poêle).
  • 8 tranches de jambon de Paris découennées et dégraissées.
  • 60g de comté (qu’il faudra râpé c’est pour le dessus).
  • Sel, poivre.

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RECETTE GARNITURE

 

Ôter la peau des échalotes et les couper en rondelle. Dans une poêle, faire chauffer 20g de beurre et quand le beurre est fondu les incorporer, les faire confire 20 minutes à couvert.
Couper les pieds de champignon, les laver et les essuyer et les hacher. Faire cuire 40g de beurre dans une poêle et rajouter les champignons mixé. Les laisser cuire à feu vif jusqu’à évaporation complète d’eau. Mélanger les échalotes et les champignons, verser 3 cuillères à soupes de crème épaisse, saler, poivrer et laisser cuire 3 minutes, tout en continuant de remuer.

 

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Votre Garniture est prête, réserver.

 

INGREDIENTS PÂTE À CRÊPES JOEL ROBUCHON

 

  • 40g de beurre
  • 85g de farine
  • 2 oeufs
  • 17cl de l’ait demi écrémé
  • 13g de sucre
  • 1 pincée de sel.

 

RECETTE PÂTE À CRÊPES DE JOEL ROBUCHON

Dans un saladier, mettre la farine, faire un puit et rajouter les oeufs battu, mélanger.

Rajouter le lait, le sucre, le sel et le beurre fondu et fouetter avec un fouet pour éviter les grumeaux.

Au Thermomix, mélanger tout les ingrédients, 10 secondes vitesse 6.

 

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Laisser reposer 1h.

Dans la même poêle, dont vous vous êtes servi pour la cuisson des échalotes et champignons, ne pas la laver, et rajouter un peu de beurre.
Mettre une petite louche de pâte dans la poêle et faire chauffer à feu vif, jusqu’à ce que des petits points doré apparaissent. Retourner la crêpe et cuire 30 secondes.

 

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Refaire l’opération jusqu’à épuisement de la pâte à crêpes. J’ai pu faire 9 crêpes, la première s’est attaché car j’ai bêtement pensé que vu que la sauteuse avait était beurré pour les échalotes et les champignons, elle serait encore bien grasse pour les crêpes… ben en fait non, il fallait rajouter du beurre, ma crêpe s’est attaché. Le fait de cuire la crêpe dans la même poêle, permet de lui donner les saveurs des cuissons de sa future garnitures.

 

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MONTAGE

Préchauffer le four à 200° (thermostat 7).

Sur une assiette, mettre la crêpe, placer le jambon par dessus et répartir le mélange champignons/échalotes à l’intérieur. Plier les bords et enrouler la crêpes. Installer les crêpes dans un plat à gratin. Verser le reste de crème épaisse, saupoudrer de comté râpé et enfourner 15 minutes.

 

 

Bonne dégustation.

 

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MON AVIS 

  • Ce que j’aime

Cette recette a fait l’unanimité, elle est excellente, les crêpes sont moelleuses à souhait, la garniture est excellente, l’ensemble de ce plat est juste parfait. Merci à Joffre, et à Julie d’avoir partager ce plat, je ne connaissais pas les ficelles picarde, mais cela nous a fait voyager c’était trop bon.

  • Ce que j’aime moins. 

Le plus long à faire, c’est la cuisson des crêpes, mais il n’y en a que huit.

Nous sommes allés ramassés des mûres, et nous en avions assez pour faire une tarte.
J’ai choisi de faire une pâte sablée et une crème pâtissière FERRANDI, du livre PÂTISSERIE. Les quantités de la recette sont pour un cercle de 22cm. Le gâteau est pour 4 à 6 personnes, et demande un peu moins d’une heure de préparation.

INGRÉDIENTS PÂTE SABLÉE

  • 60g de beurre
  • 100g de farine
  • 15g de poudre d’amande
  • 40g de sucre glace
  • 1g de fleur de sel
  • 20g d’oeuf (je l’ai pas pesé, j’ai mis un oeuf)
  • 3g de vanille liquide.

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RECETTE PÂTE SABLÉE

Mettre dans le robot (j’ai un robot kenwood, mais vous pouvez le mettre au Thermomix, ou le faire à la main) le beurre en morceau, la farine, la poudre d’amande, le sucre et le sel, mélanger, cela doit donner une texture sableuse. Ajouter l’oeuf et la vanille. À la main, travailler la pâte si vous voyez encore des morceaux de beurre, cette étape s’appelle Fraser. Réserver 30 minutes au réfrigérateur, ensuite foncer la pâte et la congeler 10 minutes avant de l’enfourner 30/35 minutes à 170°c.
Attendre qu’elle refroidisse avant de mettre la crème pâtissière.

 

 

 

INGRÉDIENTS CRÈME PÂTISSIÈRE

  • 125g de lait demi écrémé
  • 25g de sucre
  • 12g de fécule de maïs
  • 20g de beurre
  • Un oeuf

 

 

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RECETTE CRÈME PÂTISSIÈRE

Dans une casserole, mettre le lait et la moitié du sucre.

Dans un saladier battre l’oeuf et le reste du sucre, jusqu’à ce que l’oeuf blanchisse. Ajouter la fécule de mais et la farine tamisé.

A ébullition, Verser le lait et le sucre dans le saladier. Transvaser ensuite dans la casserole et mélanger énergiquement, faire bouillir 2/3 minutes. Le mélange va s’épaissir.

Hors du feu, ajouter le beurre en morceau.

 

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MONTAGE

Etaler la crème pâtissière sur le fond de tarte froid, et placer les mûres sur le dessus.

 

 

Placer au frais, la tarte est meilleure froide.

Saupoudrer de sucre glace avant de servir pour un aspect un peu plus présentable.

 

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Bonne dégustation

MON AVIS

  • Ce que j’aime

Cette tarte est une pure merveille, la pâte sablée a un goût de noisette, la crème pâtissière apporte une saveur douce et sucrée qui se marie à merveille avec les mûres. J’ai rajouté de la gelée de sureau par dessus, ça donnait encore plus de goût.

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