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LIVRE ? EBOOK? POURQUOI JE PRÉFÈRE LES EBOOKS

Je viens d’une famille de lecteur, ma grand mère adorait lire les arlequins, ma tante aussi, elle les passait à ma mère qui ensuite les passaient à certaines voisines du village. Ma mère achetait aussi cinq livres par mois pour elle, et pour nous (ses enfants).
Mon grand frère est fan de bd, moi je faisais la collection des comtesses de ségur, ma soeur c’était les clubs des cinq,… bref des livres ont en a un paquet, et ce sans compter sur ceux qu’on devait lire pour l’école, sans compter ceux qu’on a récupéré quand l’école du village a fait un tri…

Quand mes enfants étaient petits, tout naturellement, j’ai aussi acheté les livres pour enfants, je leur ai raconté des histoires, … j’ai récupéré certains de mes livres pour les donner à ma fille, puis ils ont grandi et certains des livres que j’ai étudié ont été récupéré par ma fille pour resservir.

TRI DES AFFAIRES

Cet été, j’ai fait un tri dans mes affaires, et donc dans les livres, et là… gros problème, que faire des livres accumulés toutes ces années?
Première idée, les vendre, mais ça ne se vend plus.
Deuxième idée, les donner sur donnons.org,  même si certains sont parti, j’en ai encore sur les bras…
Troisième idée, les mettre dans des bibliothèques municipales ou des box qu’on trouve un peu partout dans les villes et villages… sauf que c’est plein, d’autres y ont déjà pensé avant nous…
Quatrième idée, ma fille a fait de la décoration en papier, mais vu le nombre de livre que l’on a, il nous faudrait beaucoup d’espace pour toutes ses décorations…
Cinquième idée, les mettre au compost pour les livres les plus anciens qui ne sont plus d’actualité comme les livres de droit de 2010 ou les livres d’écoles qui date de 1970 au moins.

Eh bien oui, les livres papiers prennent de la place…

LE TRANSPORT DES LIVRES

Lorsque l’on a un livre, on va l’amener un peu partout pour le livre, salle d’attente, plage, avions, trains, …
Le livre fini par s’abimer, se perdre. Il n’est pas pratique d’avoir un livre qui prend de la place et de se le trimballer partout avec soi dans l’espoir d’avoir du temps pour le lire.
Depuis que je prend des ebooks, je n’ai plus ce problème là, j’ai mon téléphone, et je lis dessus. Je sais à quel moment j’en suis, je reprends le fil de la lecture quand j’attends les enfants dans ma voiture, n’importe où, n’importe quand. Si je perds mon tel, j’ai mon compte kindle, je peux même lire sur l’ordinateur, sur une tablette, … et j’ai plein de livre dessus.

Quand je vois, le cartable de mes enfants au collège et lycée, ils portent au moins 20kg sur leur dos, de livres et de cahier, je me demande s’il ne serait pas plus pratique et mieux pour la santé que de leur donner des livres papiers à l’école qu’ils garderont là bas et à la maison de leur fournir une application avec tous les livres numériques dont ils ont besoin, comme ça plus besoin de ramener les livres à la maison et moins de chance de les abimer.

BIBLIOTHÈQUE

Je ne suis pas contre les livres, j’adore les livres, mais maintenant je les empruntes à la bibliothèque, j’adore fouiner, regarder, toucher les couvertures, les pages. Les livres que j’empruntes ne sortiront pas de chez moi, je m’en sert pour la cuisine, pour le jardinage, pour lire dans le lit, et je les rendrais au bout de trois semaines.
Le tri de cet été m’a fait comprendre que les livres, prenaient une place trop importante dans ma vie, et donc j’en ai gardé quelques un, mes préférées, ou les livres de cuisines, mais pour le reste, dorénavant je prendrais dématérialisé.

LA MORT DES LIBRAIRIES?

Non pas forcément, à Carpentras, deux jeunes femmes, ont ouvert un café librairie, où elles ont associé les livres, avec la pause gourmandes d’où le nom « Le Livre gourmand », elles proposent des menus, des goûters, des pauses thés, cafés, le tout fait maison et accompagné de livres.

Le tout est de trouver un concept qui fasse que l’on puisse lire, tout en faisant autre chose, j’adore me balader dans la bibliothèque, m’arrêter, prendre le temps de lire, puis aller dans une librairie qui proposerait une pause gourmande par exemple, ou autres.

Le tout est d’être proche des clients et les fidéliser, leur donner envie de revenir. Une anecdote: en début d’année, comme chaque année, je vais à la librairie de la ville, pour chercher les livres de mes enfants pour l’année entière, une vingtaine de livres au total (oui ils lisent beaucoup, quasiment un par mois). J’arrive à la librairie, les autres vendeuses sont occupées avec des clients, je vois un homme, je comprends plus tard que c’est le patron… au début, il souhaite me refourguer à d’autres vendeuses, qui sont déjà bien occupées, je vois que je le dérange, il ne faisait que regarder des livres… finalement, il se sent obligé de me servir… je suis gênée et je ne le devrais pas vu que je suis cliente…

Il ne sait pas où se trouve tout les livres, il demande aux vendeuses qu’il croisent, demande s’ils ont tel livre,.. il va dans la remise, il dispute une vendeuse qui n’a pas commandé tel livre, il voit des cartons, ah un des livres que j’ai demandé s’y trouve, mais il est normalement réservé par une personne, peu importe le monsieur dit à sa collègue d’en commander un autre car il me vend celui là.. (pas très sympa pour la personne qui attends les livres…) . Il aura 6 livres, je vais les prendre, je demande si je peux commander les autres et quand je les recevrais… on est vendredi, pas avant mardi au mieux, voire vendredi prochain… une semaine pour recevoir des livres, je ne peux pas attendre, mon fils a besoin d’un des livres pour lundi prochain, au pire mardi, mais mardi il lui faut. Je prends les livres qu’il a, je sors, je suis restée 35 minutes dedans à voir chercher, me dire qu’il n’a pas le temps et stresser le patron de cette librairie…
L’après midi, je commande sur amazon le reste des livres, je les ai reçus le lendemain chez moi… un samedi… en ne voyant que mon facteur. Oui je sais que les manutentionnaires d’Amazon sont maltraités, et vu le travail qu’ils font, je pense sincèrement qu’ils pourraient faire soit grève, soit se casser de leur job (arrêt de travail, trouver ailleurs, ça sera toujours mieux que cette société) au bout d’un moment, sans employés, ils finiront bien par changé leur politique.
Ce qui n’est pas normal, c’est qu’un libraire, ne puisse pas avoir les livres le lendemain, alors qu’Amazon le peut… surtout qu’en librairie c’est 5% moins cher.

L’AVENIR, EBOOK OU LIVRE?

Il y aura toujours des livres, les gens achèteront surement moins pour ne pas encombrer leur maison, mais ils iront toujours dans des endroits où l’on trouve des livres. De plus, on aura toujours besoin d’un livre, personnellement j’en ai pour les huiles essentielles, les plantes, et la cuisine, car au cas où je n’ai plus d’internet, j’aurai toujours mes livres.

Cependant, pour la scolarité des élèves, il vaudrait mieux numériser les livres scolaires, et garder les livres papiers pour l’école. Si on les numériser, cela reviendrait moins cher au lycée lorsque l’on doit les acheter… les manuels scolaires sont quand même assez cher.

Les livres, sont un peu comme les cassettes audio, les vinyls, les cd, les disquettes, les dvd,… à la différence que je pense qu’ils ne disparaitront pas car on en aura toujours besoin.

Il n’y a pas à comparer le ebook et le livre, car les deux sont complémentaires, si un ebook me plait, je peux très bien l’acheter en version papiers, pour l’avoir dans ma bibliothèque.

L’ebook a l’avantage de ne jamais s’abîmer, ne pas se perdre, se déchirer, ne pèse rien, …
c’est l’évolution technologique.

 

Après tout, le plus important n’est pas de se dire si le livre papier va disparaitre, ou si l’ebook est plus polluant que sa version papier, le plus important c’est qu’il y aura toujours des auteurs, des écrivains, pour écrire et des lecteurs pour les lire!

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LES DOUZE TRAVAUX D’HERCULE

J’ai créé un site, spécialement dédié pour mes résumés de chapitre, vous le trouverez là:

https://emilielitpourvous.home.blog/2018/09/16/les-douze-travaux-dhercule/

 

J’essaierais de faire un livre par mois.

 

 

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LES MILLES ET UNE NUITS

Les résumés des chapitres, se trouvent sur mon autre site « Emilie lit pour vous »: https://emilielitpourvous.home.blog/2018/02/11/les-milles-et-une-nuits/

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LE GENTIL PETIT DIABLE

On continue dans notre lancé de lecture à chaque vacance, mais j’ajoute cette année les lectures de mon fils en CM1.

Il devait lire pendant les vacances, un roman de plus de 20 page et en faire une fiche lecture. L’année dernière la lecture était imposé, c’était un petit livre, et cette année ce n’est plus le cas, donc nous avons cherché dans la bibliothèque de ma fille, qui eut la bonne idée de lui passer un livre qui contenait plusieurs petits romans, dont « Le gentil petit diable » de Pierre Gripari.

Le gentil petit diable et autres contes de la rue Broca

L’avantage, c’est que c’est un roman qui se lit très vite et qu’il y a plusieurs autres petits contes pour les prochaines lectures si besoin. L’histoire est sympathique, le vocabulaire est adapté pour les enfants dès huit ans.

C’est l’histoire d’un petit diable rouge avec des cornes noires qui n’a pour seul souhait que d’être gentil.
Comme tous diable, il vit en enfer avec ses parents, un diable vert et une diablesse noire.

L’enfer c’est un endroit où les personnes lorsqu’elles décèdent si elles ont été méchantes pendant leur vie, elles vont en enfer rejoindre les diables, mais si elles ont été gentilles elles vont au paradis rejoindre Dieu et les anges.

Ce qui est bien en enfer, est mal au paradis, et ce qui est bien au paradis est mal en enfer, de ce fait les parents du petit diable rouge ne cessent de le disputer car il est gentil et travaille bien en classe, au lieu de faire des bêtises et de ne rien faire en classe mis à part embêter ses camarades.

Un soir, le père fâché, décida de l’enlever de l’école et de le faire travailler dans la chaufferie centrale, il fut chargé d’entretenir le feu où se trouvait une marmite avec des personnes à l’intérieur. Le petit diable se lia d’amitié avec les personnes et leur demanda comment elles étaient arrivées ici: « j’ai tué », j’ai volé »… tous avaient une bonne raison de finir en enfer. Alors qu’elles se plaignaient de leur sort, le petit diable leur proposa de penser à Dieu, pour partir d’ici, et cela marcha pour certains d’entre eux.
Le grand contrôleur des chaudières diabolique, passa un jour contrôler et vit qu’il ne restait seulement 18 personnes pour une chaudière qui contenait 21 personnes, il transféra alors le gentil petit diable à la mine de charbon.

Le petit diable travaillait bien, un jour en piquant pour extraire le charbon, il découvrit de la lumière. Cette lumière provenait de la Terre, il décida d’y aller en espérant qu’un être humain pourrait l’aider à devenir gentil. Mais à peine arrivé, il fit peur à tous les hommes, les policiers, les pompiers, tous voulurent l’arrêter, il dût se cacher dans les égouts et n’en ressorti que le soir venu.

Il rencontra un prêtre, qui eut peur au premier abord, lui cria des prières en latin, et le petit diable insista et lui demanda comment faire pour être gentil. Le prêtre, interloqué ne sut que dire, il lui conseilla d’aller voir le pape à Rome.

Le gentil petit diable, alla a Rome, et demanda au pape comment devenir gentils, le pape étonné, ne savait que répondre, cela ne s’était jamais vu, un diable qui souhaitait devenir gentil, il lui proposa d’aller voir Dieu de sa part.
Le petit diable lui demanda comment il pourrait aller voir Dieu, le pape lui fit remarquer qu’il avait des ailes, qu’il n’avait qu’à voler voler et qu’il arriverait à lui.

C’est ce qu’il fit et il arriva devant St Pierre, il n’était pas ravi de le voir là, mais le dirigea vers la première salle d’examen dirigé par le petit Jésus, fils de Dieu, Le petit diable était frustré, l’examen consistait à lire, mais il se trouvait face à une page blanche.
Alors qu’il s’exprimait sur ce point, les mots qu’il avait prononçait s’affichait au fur et à mesure sur la page, Le petit Jésus pris les pages et lu ce qu’il avait dit.
Le premier examen était réussi.

Le gentil petit diable s’avança vers la deuxième salle, où était écrit sur la porte « BON DIEU ouvert à tout heure, entrez sans frapper ».
Cette fois ci, l’examen était sur l’écriture, il devait faire une dictée, hors Dieu ne dictait rien, le petit diable perdu se mit alors à écrire ce qu’il souhaitait, qu’on l’aida pour devenir gentil. Il donna sa feuille, et Dieu reconnut qu’il savait écrire, et le dirigea vers la troisième salle pour le troisième examens.

La personne en charge de cet examen était la Vierge Marie, mère de dieu, reine du ciel, l’examen portait cette fois sur le calcul.
Le petit diable devait trouver un nombre de trois chiffres, divisible par trois avec des yeux bleus et une jambes plus courtes que l’autre. Il ne voulait rendre une page blanche alors il commença a chercher des nombres de trois chiffres divisible par trois. Un nombre est divisible par trois lorsque la somme de ses chiffres est elle même divisible par trois: 123, 189,222…
Alors qu’il cherchait les nombres, il remarqua que 189 avait un ventre, une tête, et deux jambes dont l’une était plus petite, le 8 avait une tête et un ventre, le 1 était une jambe, le 9 avait une jambe plus  petite que le 1, il plaça les numéro de tel manière qu’il fit un bonhomme auquel il rajouta les yeux, le nez et la bouche sur le visage.

La vierge Marie donna vie au petit bonhomme et emmena le gentil diable avec elle le laver de ses péchés, dans une boutique d’habit échanger ses ailes de diables en ailes de cygne, et chez un coiffeur pour lui mettre une auréole, il essaya de lui enlever ses cornes, mais n’y arriva pas. Elle le présenta aux anges, qui furent surpris de le voir ici. Un ange s’exclama même « Un ange rouge avec une paire de cornes, ça ne s’est jamais vu! ».
La sainte vierge le traita de serin (niais) et lui répondit qu’effectivement ça ne s’était jamais vu, mais était ce la première fois qu’ils voyaient des choses qu’ils n’avaient jamais vues? , l’ange reconnu qu’il avait dit une bêtise.
Le petit diable fut accepté parmi les habitants du Paradis.

Le papa du diable appris qu’il avait fini au Paradis et ne fut pas étonné, il s’exclama : »A force de faire l’idiot, il est allé à Dieu. Eh bien tant pis pour lui, que je n’en entende plus parler! ».

Il ne faut cependant pas révéler cette histoire si l’on va en enfer, car le gentil petit diable est un mauvais exemple et vous risqueriez de les fâcher.

MON AVIS SUR LE LIVRE

  • Ce que j’aime:

L’histoire est simple, courte, avec un vocabulaire adapté aux enfants. C’est une jolie petite histoire sur comment être un gentil petit diable, c’est une référence à l’éducation.

  • Ce que j’aime moins:

La forte présence de la religion catholique, mais elle est normale, rien que par rapport au titre, le diable, qui est un personnage fictif serait un ange déchu, seule la religion catholique le personnifie, les autres religions en font une figure symbolique. Il n’était donc pas étonnant de trouver autant de personnages du christianisme.

Qu’est-ce que c’est que ce travail? Alors, ce n’est plus l’Enfer, ici, c’est la Côte d’Azur?

Pierre Gripari. Le Gentil petit Diable.