Michel Rousseau est un réalisateur, vous pourrez voir son premier cour métrage « Les gardiens de la matrice » sur Viméo (https://vimeo.com/ondemand/lgdm/195778417) et son premier documentaire (https://www.youtube.com/watch?v=vjv4TyZr2wQ).

Accompagné de son acolyte Marc Gray, il présente son deuxième documentaire qui est sorti le 19 avril à 19h. Marc est venu passé une semaine chez Michel comme dans le premier documentaire, pour filmer les moments où ils présentent ensemble. Ensuite Michel a réaliser le documentaire en faisant la présentation, la musique, les voix off,…
il est polyvalent, il était donc intéressant de l’interviewer dans mon blog, pour essayer de mieux connaître cet homme plein de talent (bon ok c’est aussi mon mari, donc ça aide pour l’interview lol)

Si vous souhaitez voir la vidéo, elle dure 2h20:

J’ai déjà fait un article sur lui à la sorti des gardiens de la matrice, vous trouverez l’article ici: https://emilievousdittout.blog/2017/01/07/les-gardiens-de-la-matrice/

Michel, votre documentaire sort le 19 avril à 19h, pourquoi un horaire aussi précis ?

19 avril correspond à 19.4 et il manquait plus que le 7 pour former 1947, 7 étant l’heure à laquelle sera diffusée le documentaire. Evidemment il s’agit d’un clin d’œil pour montrer que tout a son importance et vu que l’idée de ce documentaire est de montrer que nous vivons dans un programme paramétré, il était important pour moi de montrer que nous devons essayer de contrebalancer ce pouvoir en choisissant nous-même de programmer notre avenir et de ne pas laisser les choses se dérouler par le pur hasard.

1947 correspond à un véritable programme, un plan planifié dont l’une de ses racines est la mise en place effective du nouvel ordre mondial. La société d’aujourd’hui tente de nous réduire à de simples consommateurs passifs dépendants d’un système. Il est important que chacun de nous se sente actif et programmer de A à Z ce documentaire est important concernant cette réappropriation du pouvoir que l’on tente de nous arracher au quotidien.

1947, justement, pourquoi avoir choisi cette date ?

Au lendemain du premier documentaire « sous les traces des Gardiens de la Matrice », début 2017 j’ai dit à Marc : on va fêter dans quelques mois les 70 ans de l’affaire Roswell. Ca serait peut-être le moment de faire un documentaire complet sur ce sujet car il y a eu tellement de rebondissements au cours des décennies sur cette affaire qu’on pourrait faire un point. Dès les première recherches, nous nous sommes rendu compte que cette histoire s’inscrit dans une mécanique orchestrée. Nous nous sommes vite rendu compte que nous ne pouvions pas parler de Roswell sans une certaine mise en contexte des événements et de là, tout s’est imbriqué comme des poupées russes et une logique s’est alors ouverte à nous. A la fin du documentaire, lorsque je répertorie les événements qui se sont déroulés cette année là on se dit que tout cela ne peut pas être un pur hasard. Tous ces événements forment un schéma, un plan qui est toujours en fonction aujourd’hui.

Vous aviez sorti Les Gardiens de la Matrice en 2017, ainsi qu’un documentaire dans la foulée « Sur les traces des Gardiens de la Matrice »,là vous sortiez 1947, est ce qu’il y a un lien entre eux ?

Le point commun que je mets en avant dans toutes mes productions, aussi bien films que documentaires, c’est de montrer que notre libre arbitre est une pure illusion. Nous vivons dans un décor dans lequel l’être humain se croit maître de la chaine alimentaire et l’espèce la plus intelligente de la planète. Tout cela n’est que paillettes. Bien entendu cela demande un effort considérable pour s’en rendre compte puisque tout est fait pour nous en dissuader. En tant que réalisateur, je pense qu’il est de mon devoir d’expliquer cela au travers de mes productions. Les documentaires complètent les films en rappelant au spectateur que tout cela se base sur du concret, du réel. Ensuite c’est à chacun de reconstituer le puzzle. C’est à chacun de faire son cheminement intérieur. Mon rôle est de fournir une boîte à outils en quelque sorte et de ne surtout pas « imposer » quoi que ce soit, juste pointer du doigt et fournir les pièces du puzzle.

 

Avez vous d’autre projet de prévu ?

Mon gros projet en cours est la réalisation d’un film de science-fiction en y incluant bien entendu comme toujours les thèmes qui me sont chers. Le projet s’appelle Vortex. Cette fois il est question de montrer que nous ne sommes conscients que d’une réalité en 3 dimensions et j’offre la possibilité à un personnage de pénétrer d’autres dimensions comme s’il était dotée de lunettes lui permettant de voir l’invisible. Le projet a demarré en février 2017. Je sais que ça va encore représenter des années de travail étant donné que je m’occupe du scénario, de la réalisation, les effets spéciaux, la conception de décors et personnages 3D, la musique, le montage etc… Il ne s’agira pas d’une suite des Gardiens de la Matrice même si mis bout à bout les projets démontrent encore une fois une certaine cohérence. En tous cas, ce projet sera beaucoup plus poussé que Les Gardiens de la matrice qui n’était en quelque sorte qu’un « test ». Fa ce au succès des Gardiens de la Matrice, simple court métrage de 40 minutes dont je n’ai fait aucune promotion, je suis persuadé que les possibilités sont sans limites. Aussi fou que cela puisse paraître, on peut aujourd’hui mener à bout un projet seul, sans se plier aux règles des médias rois. Je suis très fier de faire un parcours sans avoir besoin de me soumettre aux autres ou de faire des concessions. Que l’on aime ou que l’on déteste mes productions, je porte ma casquette jusqu’au bout, j’assume tout de A à Z.

Dans votre premier court métrage, nous pouvons voir votre femme, votre fille ainsi que vous même jouer un rôle, pensez vous les refaire tourner dans votre prochains film ?

Oui j’inclue encore dans Vortex des personnes de ma famille. Tout cela poursuit ma philosophie et ma logique : je raconte une histoire en y incluant du réel. Je ne sais pas comment j’évoluerai dans quelques années mais actuellement je ne me sens pas d’engager des acteurs que je ne connais pas. Il y a aussi le fait que je souhaite que les acteurs ne jouent pas un rôle mais soit eux même. Je connais très bien ma famille et quand on appuie sur le bouton enregistrement je tiens à ce qu’ils réagissent comme ils le font dans la vraie vie. Je sais comment ils sont au quotidien lorsqu’ils se mettent en colère, éclatent de rire ou sont tristes. De cette manière ils n’ont pas besoin d’imiter quelqu’un, de surjouer ou de faire du Hollywood. Si à moment je sens qu’ils « cherchent » leur rôle, je leur dis « stop », tu ne réagis pas comme ça normalement dans la vraie vie, mets toi vraiment en colère comme tu le fais à la maison quand tu pètes un cable.

Pourquoi choisir des thèmes sur les extra terrestre et les ovni ?

Mes productions parlent avant tout d’éveil.
Le phénomènes extra terrestre lui n’est une infime composante, un simple thème mais il est indispensable pour comprendre cette idée de faux libre arbitre et évoquer le pouvoir invisible. Il est important de montrer que tout est lié dans la programmation ou plutôt le scénario que nous vivons. Le documentaire sur l’année 1947montre très bien cela.

 

Avez vous eut vous même une expérience dans ce domaine ?

Personnellement non. Même si j’ai vu des phénomènes lumineux étranges quelquefois dans le ciel, je doute beaucoup de moi même et me contente d’une simple remarque du style « c’était vraiment étrange » mais je ne m’amuse pas à répertorier ou me vanter d’avoir vu quoi que ce soit. Il n’empêche que j’ai beaucoup de respect pour les témoins qui eux sont bouleversés par ce dont ils ont assisté. Ce n’est pas parce que moi je ne l’ai pas vécu que le phénomène n’existe pas et j’ai du mal à comprendre les gens qui disent « moi je suis comme St thomas, tant que j’ai pas vu, je n’y crois pas ». Ce à quoi je leur réponds : tu n’as jamais rencontré le Président e la République et pourtant jamais tu ne renieras son existence. Si les gens réagissent ainsi c’est tout simplement parce qu’ils ne se sont pas documentés sur le sujet de manière approfondie pendant des années. J’irai même plus loin en disant que les termes OVNIs et extra terrestres sont tellement réducteurs. Il y a des centaines de témoignages, probablement des milliers de personnes ayant vu des appareils sortir de la mer ou d’autres pénétrer des montagnes. Ce n’est donc même pas forcément « extra » terrestre mais parfois intra terrestre. La seule chose dont nous sommes surs c’est que nous ne savons finalement pas grand chose de notre monde. Ce n’est pas en se servant de 5 sens ridicules et en réalisant des expériences scientifiques que l’ont peu affirmer avec certitude « le monde est comme ça, point à la ligne ». Chaque jour de nouvelles découvertes remettent en cause notre savoir, même encore aujourd’hui. Ce n’est pas en se mettant des œillères et des barrières qu’on arrivera à évoluer et comprendre notre monde, bien au contraire, je pars du principe que tout est possible et que nous ne percevons qu’un millionème de la vérité. C’est justement ça le but de toutes mes productions. Le monde est bien plus vaste que ce que nous humains percevons.

Connaissez vous personnellement une personne ayant eut une expérience avec les extra terrestre ?

De manière intime, non. Mais j’ai pu interviewer des gens à qui il est arrivé des phénomènes incroyables et en présence d’autres témoins. Regardez le témoignage de Prospera Munoz dans mon nouveau documentaire, vous allez vraiment être surpris.

Vous faites tout dans les court métrage et les documentaire de A à Z, vous travaillez de plus à côté comme comédien voix off, vous êtes père de famille, comment arrivez vous à concilier vie de famille, vie professionnel et loisir ?

Il n’est pas facile de concilier tout ça. Les journées ne font que 24h et je suis souvent très fatigué mais comme je l’ai dit plus haut, je préfère être actif dans ma vie plutôt que chercher à m’enrichir de futilités. Ma famille sait que je suis passionné et que je me mets toujours à 200% dans mes projets. Toutes mes journées sont bien remplies. Même si je devais mourir demain, je me dis que j’aurai eu la chance d’avoir cette liberté car je fais avant tout ce dont j’ai envie, même si c’est très dur à gérer au quotidien. Notre nouveau documentaire devait à l’origine sortir en 2017, il représente 11 mois de travail au final. Aujourd’hui je suis épuisé par ce qui au final se résume en un document de 2h30… C’est assez vexant de voir que cette somme de travail ne représente qu’un documentaire qui sera avalé en seulement 2h30.

N’est ce pas trop dur pour votre famille ?

Il n’y a pas de langue de bois dans ma famille. Si quelque chose ne va pas, on attend pas des mois ou des années avant de tout déballer. C’est ce qui fait notre force je pense. Et nous sommes à la fois très libres. Chacun sait que je travaille avec passion. Quand mes enfants sont nés, je faisais beaucoup de musique par exemple, je composais beaucoup ; Aujourd’hui j’ai du mettre de côté la musique car j’ai 2 métiers, comédien voix off et réalisateur. C’était impossible de cumuler les autres, il a fallu faire un choix sinon, je n’aurai clairement plus eu de temps avec ma famille. Après la sortie d’un projet, c’est là où l’on peut aussi faire une pause pour se retrouver. Dès que ce nouveau documentaire sera sorti, il est indispensable de faire une pause pour décompresser et reprendre de l’énergie.

Pensez-vous qu’il y aura une suite au gardiens de la matrice ?

Non car les gardiens de la Matrice est avant tout un concept unique. On le voit aussi bien dans le fond que dans la forme. Ce moyen métrage de 40 minutes n’est accepté nulle part dans les festivals à cause de sa durée qui ne rentre dans aucune case.

C’était d’ailleurs le but de ce film, faire ce que je veux sans me préoccuper des formats, des principes. Et à la fois comme je l’ai dit tout à l’heure, les Gardiens de la Matrice était un test. Ce n’est pas l’histoire qui est importante dans ce film mais les thèmes qui sont abordés et les spectateurs l’ont bien compris. Il s’agissait avant tout de mettre en image ce dont personne n’ose aborder dans le cinéma. Il y a beaucoup de symboles, de clin d’œil, de synchronicités pour les chercheurs de vérité car c’est un film qui s’adresse avant tout aux chercheurs de vérité, pas vraiment à monsieur tout le monde qui risque de passer à côté de 80% du plus important. Je ne pensais pas que j’allais réussir à couvrir mes frais. Quand on voit aujourd’hui que la plupart des courts métrages perdent de l’argent, je me dis que c’est un véritable exploit, surtout sans aucune publicité, simplement le bouche à oreilles, les réseaux sociaux. Si je faisais une suite aux Gardiens de la Matrice ce serait non seulement du « rechauffé » un peu trop facile, mais ça serait aussi renier ce concept unique, cet « OVNI » en quelque sorte. Je dois aussi évoluer pour ne pas m’enfermer dans certains concepts. Ca va dans le sens que j’abordais tout à l’heure : ouvrir toujours plus son champ de vision. Vortex symbolise très bien l’élargissement de la perspective.

Le tournage et le montage du documentaire a duré combien de temps ? Comment s’est t’il déroulé ?

11 mois de réalisation en tout. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il y a un gigantesque travail de fond. Parler d’une année entière, 1947, cela nécessite des recherches dans des journaux, des livres, des archives tout en agrémentant tout cela avec des interviews. Nous avons abordé l’année 1947 sous de nombreux aspects : politique et nouvel ordre mondial, la révolution technologique, la mise en place des normes et bien entendu ufologie car cette année est probablement la plus riche dans l’histoire de l’ufologie et ce n’est pas un hasard.

Nous avons interviewé de nombreuses personnes. Tout cela demande de la disponibilité. Nous sommes aussi très fiers d’avoir pu interviewer Prospera Munoz qui a vécu un événement extraordinaire cette année là. En règle générale, il est déjà très difficile d’obtenir des témoignages à visage découvert mais en plus de plus de 70 ans ça restreint encore les probabilités. Toutes ces recherches prennent du temps. Il y a aussi tout le travail de traduction car nous avons interviewé des personnes dans plusieurs pays. Puis il y a le doublage voix. Nous avons tout fait pour que ce documentaire ressemble au travail d’un documentaire TV. Sauf que les thèmes que nous abordons, vous ne les verrez jamais dans un documentaire TV. Ce documentaire est un véritable challenge, tout comme le premier documentaire d’ailleurs. Nous avons tenu avec Marc à réaliser quelque chose d’unique. A l’origine, le documentaire devait sortir en décembre 2017 mais quasiment chaque jour nous trouvions avec marc de nouvelles choses dont il nous semblait impossible de faire l’impasse. Je dois avouer que le montage a été très difficile. Parfois c’était un véritable sac de nœuds pour tout trier, le travail sur les images, l’illustration des propos de la voix off. Il faut parfois croiser très profondément avant d’obtenir une pépite. Sans rentrer dans les détails, l’aboutissement de ce travail est un véritable soulagement car j’avais l’impression de ne pas en voir le bout. Il y avait quotidiennement des choses à insérer, ajouter, améliorer, corriger. Quand je dis 11 mois de travail, c’est sincèrement 11 mois de travail intense. Ca vraiment été plus difficile que le premier documentaire mais j’espère que tout cela en vaut la peine et que les spectateurs apprécieront le résultat final.

N’oublions pas que ce documentaire dure 2h30, alors que le premier faisait un peu plus d’une heure. Là aussi un documentaire de cette durée c’est du jamais vu, preuve aussi que l’année 1947 a été exceptionnellement riche et unique dans l’histoire de l’humanité.

 Merci à Michel d’avoir pris de son temps pour répondre à mes questions. 00023759.jpg

Pour un bon cadrage, il ne faut pas trop voir le haut, sur un cadrage d’une personne mieux vaut cadrer au ras du haut de la tête, plutôt qu’au bas, car le haut est vide, il faut éviter de faire apparaître trop de vide.

Conseil de Michel Rousseau à Marc Gray et à sa femme

 

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