Ma fille devait lire trois livres à partir des vacances de décembre et jusqu’au 12 mars… Cette année sa professeur de Français est très spéciale, ils ont lu « Les fourberies de Scapin » et ne l’ont pas trop travaillé, et là trois livres d’un coup et le seul devoir qu’ils ont fait c’est de faire une rédaction dans laquelle Scapin devait raconter à Scheherazade son aventure et Scheherazade devait raconter une histoire de ruse. Bon elle nous avait prévenu en début d’année, ils ne feront pas de Fiche de Lecture.. ma fille est en cinquième et n’en a jamais fait de sa vie, mon fils est en CM1 et fait des fiches de lectures depuis le CE1.

Bref, passons au livre, elle devait lire « Les milles et une nuits », j’ai acheté son livre sur Amazon: Les Mille et Une Nuits: suivi d’un dossier thématique « Arts et sciences au temps des califes »

Comme d’habitude, elle l’a lu, et nous l’avons lu ensemble et fait un résumé chapitre par chapitre. C’est une petite version.

Lorsque j’étais jeune, je me suis souvenu d’un long film en deux partie, « Les milles et une nuits » avec Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, j’ai cherché partout cette version longue, mais apparemment elle n’existe plus, elle a été raccourcit, nous l’avons regardé avec ma fille, bien sur le film n’a rien à voir avec le livre, mais pour ceux qui l’ont lu, ils pourront voir les différences entre les deux.

L’histoire a la particularité d’être un Récit-cadre, c’est à dire qu’il y a le récit principal de Scheherazade et du Sultan Schariar, Scheherazade raconte plusieurs histoires pendant mille et une nuits, les histoires qu’elle raconte sont des récits encadrés par l’histoire principale.

RESUME CHAPITRE PAR CHAPITRE

SCHEHERAZADE ET LE SULTAN SCHARIAR

Il était une fois, un rois des Indes qui avaient deux fils, Schariar et Schahzenan. Les deux fils se marièrent tout deux avec les femmes qu’ils aimaient, un jour, le rois leur père mourut. Schariar hérita tout naturellement du royaume car il était l’ainé, mais il aimait tellement son frère qu’il décida de partager son royaume en deux, il pris le côté ouest et donna le côté Est à son frère.

Dix ans passèrent sans qu’ils ne se voient, Schariar invita donc son frère à lui rendre visite. Schahzenan accepta avec joie. Alors que Schazenan et sa troupe avait monté un camp pour la nuit, hors du palais pour partir tôt le lendemain, il voulut revoir sa femme et alla dans sa chambre, mais qu’elle ne fut sa surprise de la voir dans les bras d’un autre homme, il les tua tout les deux avec un sabre et jeta leur corps par la fenêtre. Le lendemain il partit chez son frère.

Schariar accueilla son frère les bras ouvert, il organisa une fête chaque jour, mais Schahzenan était malheureux. Un jour alors qu’il était seul au palais, il vit la femme de Schariar, se déshabiller et rentrer dans un bain et vit son amant la rejoindre. Lorsque son frère rentra, il était plus heureux, et Schariar lui demanda la raison de ce changement d’humeur, Schahzenan lui raconta toute l’histoire, le meurtre de sa femme et son amant, et l’infidélité de la sienne.

Schariar ne pouvait croire cette infidélité, il décida de surprendre sa femme et lui fit croire qu’il allait à la chasse. Lorsqu’il rentra au palais, il découvrit la trahison de sa femme et la fit étrangler, il se promit ce jour, d’épouser chaque soir une femme différentes, et de l’étrangler chaque matin.

Au bout d’un an, les habitants du royaumes cachaient leur filles de peurs qu’elles soient choisi par le grand vizir pour épouser le roi. Le grand vizir avait deux filles, Scheherazade et Dinarzade, la première était très belle, et lisait beaucoup, elle avait une très grande mémoire et un fort caractère. Fatiguée de la terreur qui régnait sur le royaume, Scheherazade proposa à son père d’être l’épouse du roi, elle insista tellement que son père réticent à l’idée de la perdre finit par accepter.

Scheherazade propose à sa soeur Dinarzade de venir dormir avec elle dans la chambre du rois et de la réveiller une heure avant le lever du jour pour lui raconter une histoire.

Le roi accepta que Dinarzade dorme dans la chambre, et eut droit le lendemain matin à une histoire, lorsque le jour se leva, Scheherazade promis au roi qu’elle lui raconterait la suite de l’histoire s’il ne la tuait pas, la nuit prochaine. Le Sultan qui souhaitait connaître la fin de l’histoire, la laissa vivre, et chaque nuit durant mille et une nuit, Scheherazade utilisa cet habile stratagème pour éviter la mort. Au bout de ce temps, le roi n’eut plus envie de la tuer et la garda pour épouse.

Voici quelques histoires qu’elle raconta au rois pour échapper à l’étranglement:

 

HISTOIRE DU PECHEUR

 

Au bout d’une semaine, alors que Scheherazade avait fini sa première histoire, elle parla de l’histoire du pêcheur au roi, en le faisant languir, appuyer par sa soeur Dinarzade qui lui proposa de raconter cette histoire, le roi accepta.

C’est l’histoire d’un vieux pêcheur pauvre qui n’avait qu’à peine de quoi nourrir sa femme et ses trois enfants. Chaque jour il partait le matin à l’aube pour pêcher, il ne jetait ses filets que quatre fois. Il n’avait dans ses filets que des broutilles, il repêcha même une carcasse d’âne.

A cette partie de l’histoire, Scheherazade se tut, le jour se leva, et sa soeur la supplia de continuer cette histoire la nuit prochaine. Le sultan accepta et repoussa sa sentence. Scheherazade put continuer de raconter la suite:

Un jour, le pêcheur récupéra dans ses filets un vases de cuivre jaune très lourd, fermé et scellé avec un couvercle de plomb. Tout heureux de cette trouvaille, il décida de le vendre au fondeur, avec l’argent il pourrait s’acheter une mesure de blé.
Alors qu’il le secoua, le tourna de tout côté et fini par l’ouvrir pour voir s’il ne renfermait rien à l’intérieur.
Une fumée épaisse apparut ainsi qu’un gros brouillard qui fini par former un génie gigantesque, devant le pêcheur apeuré, le génie s’excusa auprès de Salomon le grand prophète de Dieu, il promit de ne plus jamais s’opposer à ses volontés et de lui obéir.

Le jour arrivait et Scheherazade cessa de parler. Schariar remit au lendemain la mort de celle ci, il souhaitait connaître la suite de ce récit. Dinarzade comme à son habitude réveilla sa soeur le lendemain pour qu’elle puisse continuer son histoire.

Le pêcheur rassuré d’entendre des paroles d’excuses, expliqua au génie que Salomon le prophète était décédé depuis 1800 ans, et lui demanda pourquoi il était enfermé dans ce vase.
Le génie lui expliqua qu’il s’était opposé à la volonté de Dieu en refusant d’obéir à Salomon fils de David, celui ci le captura, il refusa encore une fois d’obéir à ses ordre et pour le punir il l’enferma dans le vase de cuivre. Pour qu’il ne puisse sortir du vase, il imprima sur le couvercle de plomb son sceau où était gravé le nom de Dieu et le fit jeter à la mer. Il se promit le premier siècle de rendre riche celui qui le délivrerais. Le deuxième siècle, d’offrir tout l’or du monde à celui qui le trouverait, le troisième siècle de faire d’un monarque celui qui le libérerais, et de lui réaliser trois voeux par jour. Mais les siècles d’après, énervé d’être prisonnier, il se jura qu’il tuerait la personne qui le délivrerait, mais lui accorderait le choix de sa mort. Il demanda alors au pêcheur comment il souhaitait mourir.

Le pêcheur affolé supplia le génie de ne point le tuer, mais le génie refusa. Le pêcheur imagina alors un stratagème, et lui proposa de lui poser une question avant de mourir.

C’est à cet instant précis que Scheherazade s’arrêta et que Dinarzade la supplia de continuer son récit. Scheherazade fit languir le sultan en disant que la suite était une jolie histoire, il remis donc à plus tard sa mort pour qu’elle puisse continuer la nuit suivante.

Le pêcheur posa sa question  » votre corps tout entier a t’il pu tenir dans ce vase? » , le génie avait beau jurer, le pêcheur avait du mal à croire à cela,et lui dit qu’il ne le croirait que s’il revenait dans son vase, c’est ce que fit le génie énervé, et lui dit « tu me crois maintenant? », avant de répondre, le pêcheur remis le couvercle et lui dit qu’il allait le rejeter à la mer, qu’il allait faire construire une maison à côté pour avertir les pêcheurs qu’il y a un vase avec un mauvais génie. Le génie effrayé, promis au pêcheur que s’il le libérait, il lui apprendrait un moyen pour devenir très riche.
Réticent  au début, cette promesse de richesse le fit céder et le pêcheur rouvrit le vase, le génie à peine sorti du vase, jeta le vase à la mer pour lui faire peur. Le génie amena le pêcheur entre quatre colline ou se trouvait un étang remplis de poisson de quatre couleur différentes blanc, rouge, jaune et bleu. Il lui expliqua qu’il pouvait venir chaque jour jeter son filet dans l’étang, mais seulement une fois par jour, s’il n’écoutait pas se conseil, il aurait des problèmes. Le pêcheur jeta son filet, et pêcha quatre poisson un de chaque couleur et repartit directement au palais du sultan pour lui montrer sa miraculeuse pêche.

Scheherazade s’arrêta et sa soeur la supplia de continuer la nuit prochaine, scheherazade promis que la suite de l’histoire était merveilleuse, le roi repoussa alors sa mort.

Au palais, le sultan pris les poissons et les trouva si beau qu’il les fit mener en cuisine pour les préparer pour son repas, il donna 400 pièces d’or au pêcheur qui en fit bon usage en les utilisant pour les besoin de sa famille.

 

LES TROIS PRINCES AMOUREUX

La princesse Scheherazade raconta l’histoire des trois princes.

Un sultan des Indes, dont le frère était mort, recueillis chez lui sa fille la princesse Nourounnihar, lorsqu’elle n’était qu’une enfant. Il l’éleva comme sa fille avec ses trois garçons Houssain, Ali, et Ahmed.

Lorsque celle ci grandit, il souhaita la marier, mais ses fils en étaient tombés amoureux, il essaya de convaincre les plus jeunes de la laisser à l’aîné, mais ils refusèrent.

Le sultan était bien embêté, il ne pouvait choisir entre ses trois fils, il décida donc de les envoyer chacun dans un pays différents, ils partiront avec la même somme d’argent, et ils devront ramener chacun un objet rare et extraordinaire.

Les frères partirent ensemble habillés en marchand, et se séparèrent à un endroit, ils se dirent au revoir et se donnèrent rendez vous un an plus tard au même endroit, puis ils partirent chacun de leur côté.

Le prince Houssain, l’aîné, partit à Bisnagar, il avait entendu parlé des merveilles qui s’y cachait. Il mit trois mois avant d’arriver, il s’installa à l’auberge et fit le tour d’un quartier ou se trouver bijoux, or, argent,porcelaine du japon, soie venues des Inde, des tapis…
Il finit par acheter un tapis de 1,80 m² pour 40 bourse d’or + 20 pièces d’or en remerciement à un Crieur Public. Il lui démontra, en l’amenant à son auberge, que le tapis avait comme particularité de transporter n’importe qui dans l’endroit de son choix.
Il séjourna le reste de l’année à Bisnagar et vint au lieu de rendez vous sur son tapis.

Le deuxième fils, le prince Ali pris le chemin de la Perse, il mis 4 mois pour rejoindre Chiraz la Capitale. Pour trouver l’objet précieux, il alla au bazar et rencontra un crieur qui vendait un petit tuyau d’ivoire au prix de 40 bourses. Ce tuyau avait à chaque extrémité un verre, si on regardait à l’intérieur d’un des verres on pouvait voir la chose ou la personne que l’on souhaite. Après l’avoir essayé, il l’acheta et resta en Perse le reste de l’année, il fit ensuite chemin inverse pour revenir au lieu de rendez vous d’avec ses frères, ou Houssain était déjà présent.

Le plus jeune prince, Ahmed, marcha sur le chemin de Samarcande (c’est une cité légendaire se trouvant sur la route d’Ouzbékistan). Il se rendit au marché le lendemain de son arrivée, et acheta à un crieur une pomme artificielle pour 40 bourses d’or, cette pomme pouvait guérir toutes les maladies, juste en respirant son odeur. Ce fruit connu dans toute la ville de Samarcande, le prince qui ne pouvait vérifier les dire du vendeur, il ne put que faire confiance aux différents marchand qu’il avait interrogé, tous confirmèrent les pouvoir de la pomme.
A la fin de l’année, il repris le chemins des Indes pour retrouver ses frères.

Les trois frères heureux de leur retrouvailles, se montrèrent leur objet rare et précieux.
c’est le prince Houssain qui commença à montrer son tapis, puis le prince Ali avec son tuyau d’ivoire, mais quelle ne furent leur surprise lorsqu’apercevant la princesse Nourounnihar, ils la virent malade et ses servantes en pleurs. Les deux princes la pensèrent perdu, mais Ahmed leur parla de la pomme.

La princesse put être sauvée grâce à l’intervention des jeunes princes.
Le Sultan ne put choisir qui allait épouser la princesse, c’était l’ensemble des objets qui avaient permis la guérison de la princesse. C’était grâce au tuyau d’ivoire que les princes avaient put voir la princesse malade, grâce au tapis s’ils avaient pu arriver aussi rapidement et grâce à la pomme qu’elle fut guéri. Chaque objet était donc rare et précieux. Sans l’un des objets, la princesse n’aurait pu être sauvée.

Le sultan proposa alors un concours, les princes devront avec l’aide d’un arc et des flèches tirer le plus loin possible.

Le prince Houssain tira le premier, se fut ensuite le prince Ali qui tira une flèche plus loin que son aîné, puis le prince Ahmed, mais on ne vit pas sa flèche retombée, tous la cherchèrent mais aucun ne la retrouva. Il avait sans doute tiré le plus loin, mais sans preuve, le roi accorda la main de la princesse au prince Ali.

 

ALADIN OU LA LAMPE MERVEILLEUSE

Après que sa soeur la réveilla, Scheherazade raconta une nouvelle histoire à son mari.

L’histoire se passe en Chine, un tailleur du nom de Mustafa avait un fils du nom d’Aladin, il était désobéissant, paresseux, irrespectueux, .. il voulut lui apprendre son métier, mais Aladin passait son temps à trainer. Il finit par mourir de chagrin, sa femme vendit la boutique, et fila du coton pour subvenir à ses besoins à elle et à ceux de son fils.

Lorsqu’Aladin eut 15 ans, rien ne changea, il était toujours l’enfant mauvais.
Un jour un magicien africain, qui s’était renseigné à son sujet, lui fit croire qu’il était son oncle, le frère de son père, il lui donna deux pièce, puis vint les bras chargés de nourriture pour le nourrir lui et sa mère. La mère suspicieuse au départ, son mari n’avait pas de frère, se laissa convaincre à la vue des présents qu’il apportait.
Le magicien proposa à Aladin de lui acheter une boutique d’étoffe et de soie pour qu’il puisse devenir un riche marchand. Le lendemain, il l’amena dans différente boutique de luxe pour lui acheter des beaux habits, lui fit visiter les plus beaux endroits, Le soir arrivé, Aladin fatigué demandait à l’homme de rentrer, mais le magicien voulait lui montrer un endroit encore plus merveilleux, ils s’éloignèrent de la ville et arrivèrent dans une étroites vallées entre deux montagnes. Le magicien alluma un feu, jeta du parfum et fit quelques incantations, apparut alors une caverne, Aladin eut peur, mais l’homme lui promis monts et merveille s’il rentrait dedans et lui ramenait une lampe. Il devait chercher la lampe et ne prendre les trésors qu’au moment de revenir, il lui donna un anneau pour le protéger d’éventuel danger.

Aladin suivit les indications que le magicien lui avait donné, pris la lampe et en revenant il pris ce qui était pour lui de jolies pierres colorés. Comme il était pauvre, il n’avait jamais vu de pierres précieuses, il ne connaissait donc pas leur valeur.

Arrivée au bas de l’entrée de la Caverne, il demanda de l’aide à l’homme qui l’attendait, mais l’homme lui promis de l’aider s’il lui donnait la lampe en premier, Aladin refusa et lui promis de lui donner s’il l’aidait à sortir. Le magicien entra dans une colère noire et jeta son parfum dans le feu, récita quelques parole magique ce qui entraina la fermeture de la caverne avec le pauvre garçon à l’intérieur.

Aladin resta là deux jours durant sans manger ni boire, en pleurant toutes les larmes de son corps. Voyant sa fin venir, il se mit à prier, faisant bouger par la même occasion l’anneau que le magicien lui avait donné, un génie apparut et le fit sortir de la caverne selon son souhait.

Lorsqu’il revint chez lui, sa mère en pleur l’accueillit les bras ouvert, mais ne put rien lui offrir à manger, elle n’avait plus rien. Aladin était bien sur revenu avec ses pierres colorés mais il ignorait leur valeur, ils décidèrent de vendre la lampe.
Sa mère la nettoya et un génie affreux apparut, la mère horrifié s’évanouit et Aladin pris la lampe et demanda de la nourriture, le génie revint avec un somptueux repas.

La mère conseilla, malgré les pouvoir magique que détenaient les anneaux et la lampe, de se débarrasser des deux objets car pour elles les génies étaient des démons.

L’histoire s’arrête ici, mais est à suivre…

LE DESTIN FABULEUX D’ALADIN

Aladin grandit et grâce aux pierres précieuses trouvées dans la caverne, s’enrichit. Le temps de la pauvreté était bien loin, il avait une maison où il vivait avec sa mère et ne manquait de rien.

Un jour, au marché, il vit la fille du Sultan, la princesse Badroulboudour accompagnée de ses servantes et allant au Hammam. Il en tomba éperdument amoureux. Sa mère bien qu’elle pensait qu’une princesse ne pouvait épouser un fils de tailleur, alla voir le sultan avec un vase remplis de pierres précieuses pour demander la main de sa fille pour son fils.

Le sultan étonnée par ce trésor, se laissa tout de même convaincre par son Vizir de demander plus. Le vizir souhaitait marié son fils à la princesse. Le sultan promis d’accepter le mariage entre Aladin et Badroulboudour à la condition qu’Aladin lui envoie 40 vases grands vases remplis d’or massif, portés par 80 serviteurs habillés richement. C’est ce qu’il fit, avec l’aide du génie de la lampe, il exauça le souhait du Sultan qui accepta la demande en mariage.

Avant la célébration, Aladin demanda au génie de lui construire pour sa future femme et lui, un palais juste en face de celui du Sultan, le génie accomplit cette oeuvre majestueuse en une nuit. Le mariage fut célébré et Aladin et la princesse furent heureux, il était apprécié de tous car il était devenu gentil et généreux, à chacune de ses sorties il lançait des pièces à la foule qui l’acclamait.

Après plusieurs années de bonheur, le magicien africain qui était reparti vivre en Afrique, appris grâce à la magie, ce qu’était devenu Aladin. Il revient en Chine et découvrit le somptueux palais d’Aladin, il comprit qu’il avait découvert le secret de la lampe.

Furieux, il élabora un plan, il savait qu’Aladin s’absentait quelques jours pour aller chasser. Il acheta une douzaine de lampe de cuivre neuve, les mis dans un panier et cria « qui veut échanger de vieilles lampes contre des lampes neuves ». La foule le pris pour un fou, échanger de vieilles lampes contre des neuves.. mais l’agitation de la foule, attira l’attention de la princesse et de ses servantes.
L’une des servantes proposa à la princesse d’échanger une vieille lampe qui se trouvait dans le palais contre une neuve, ce qu’elle accepta. La vieille lampe n’était autre que la lampe merveilleuse.

Le magicien pris la lampe, la frotta et ordonna au génie d’envoyer le palais et la princesse chez lui en Afrique. Le génie s’exécuta.

Le lendemain matin le Sultan découvrit une place vide face à son palais, sa fille avait disparut, il ordonna a trente hommes de trouver Aladin et de lui trancher la tête.
Les hommes, le trouvèrent en chemin alors qu’il revenait de la chasse, ils l’enchaînèrent et le ramenèrent au palais. Arrivée en ville, le peuple qui l’aimait et le respectait, l’accompagnèrent jusqu’au palais, armés de sabre pour le défendre.
Le peuple créa une telle émeute, que le Sultan en fut effrayé et stoppa le bourreau qui était prêt à lui couper la tête.

Aladin ne comprenait pas toute cette agitation et pourquoi le Sultan voulait sa mort.
Ce dernier lui montra la place vide et lui demanda où se trouvait sa fille et son palais, Aladin promis qu’il n’y était pour rien, mais proposa au Sultan de lui laisser 40 jours pour retrouver la princesse.

Aladin demanda l’aide du génie de l’anneau, lui demanda de faire réapparaitre le palais et la princesse, mais il ne pouvait pas, il n’était esclave que je l’anneau, Aladin devait demander au génie de la lampe.
Aladin demanda alors d’être envoyé dans l’endroit où se trouvait le palais, sous les fenêtres de la princesse Badroulboudour. Il se retrouva en Afrique, une servant le vit et le fit entrer dans le palais où il put revoir sa bien aimée. Elle lui raconta comment elle avait échangé les lampes et atterrit en Afrique.
Tous deux élaborèrent un plan pour récupérer la lampe.

Aladin acheta une poudre magique, qu’il donna à la princesse. La princesse invita le magicien dans ses appartements le soir même et mis une somptueuse robe. A son arrivée, elle lui offrit un sorbet dans lequel elle avait versait la poudre, et il s’endormit sur le sofa. Aladin n’eut qu’à récupéré la lampe dans la veste du magicien et fit le souhait au génie de remettre le palais en Chine à l’endroit où il se trouvait, et de laisser le magicien en Afrique et qu’ils ne voulaient plus jamais le revoir.

Le sultan découvrit le palais le matin, et donna une fête de dix jours pour célébrer le retour des amoureux.

Schahriar dit à Scheherazade qu’il appréciait beaucoup ses histoires qu’elle lui racontait chaque nuit, il lui en demanda une autre le lendemain, repoussant encore son exécution du serment qu’il avait fait d’avoir une femme chaque nuit et de la tué à l’aube.

 

ALI BABA ET LES QUARANTE VOLEURS

LA DECOUVERTE DE LA CAVERNE

Scheherazade réveillée par sa soeur Dinarzade, raconta à son époux, le sultan des Indes, l’histoire d’Ali Baba.

Dans une ville de Perse, vivaient deux frères Cassim et Ali baba qui à la mort de leur père, se partagea le peu d’argent qu’il possédait.

Cassim se maria avec une femme qui hérita de nombreuses terres et d’une boutique, qui fit de lui un riche marchant.

Ali baba quand à lui épousa une femme pauvre. Pour subvenir au besoin de sa femme et ses enfants,  il coupait du bois dans la forêt et avec l’aide de trois ânes qui constituait sa seule richesse, il le ramenait en ville pour le vendre.

Un jour alors qu’il se trouva dans la forêt, il vit arrivait vers lui, une troupe de cavalier, pensant que c’était surement des voleurs, effrayé, il monta sur un arbre feuillus et resta là à observer sans être vus.

Il vit alors les 40 voleurs, attacher leur chevaux, prendre leurs sacoches pleines et s’avancer près d’un rocher, le capitaine s’exclama « Sésame, ouvre-toi! », le rocher s’ouvrit et les brigands s’y engouffrèrent, et la caverne se referma. Au bout d’un moment, tous ressortirent leurs sacoches vides et le capitaine s’écria « Sésame, referme-toi! », le rocher se referma et les cavaliers repartirent.

Ali baba attendit un moment d’être sur d’être seul, et se présenta devant le rocher en prononçant « Sésame, ouvre-toi! », la caverne s’ouvrit et il vit apparaître des trésors majestueux, il y avait de la nourriture, des étoffes, des pierres précieuses, des bijoux, de l’or, de l’argent, des tapis, … cet endroit devait servir de cachette à plusieurs générations de voleurs tellement il y avait de biens.

Ali baba entra dans la caverne et elle se referma, il n’était pas inquiet, il connaissait la phrase pour l’ouvrir. Il remplis les paniers qu’il avait sur le dos de ses ânes, et revint chez lui montrer à sa femme sa découverte.

Sa femme crut d’abord qu’il les avaient volé, mais il raconta l’histoire à sa femme et elle en fut étonnée. Elle voulut compter les pièces d’or qu’il avait ramené, mais Ali baba trouva l’idée absurde, il y avait tellement de pièce, il voulut enterré le trésor dans le jardin. Sa femme proposa donc de le mesurer à l’aide de petites mesures (récipient qui sert à mesurer les volumes). Elle alla chez sa belle soeur demander une mesure, celle ci soupçonneuse car elle les savait pauvre, se demanda ce qu’ils allaient mesurer, pour le savoir elle mis de la graisse sous le récipient et le lui donna.

La femme d’Ali Baba mesura les pièces et lorsqu’elle eut fini, ramena la mesure à sa belle soeur, mais ce qu’elle ne vit pas, c’est qu’une des pièces d’or c’était collée sous le récipient.

La femme de Cassim découvrit la pièce d’or et raconta à son mari que son frère était plus riche que lui car sa femme devait utiliser une mesure pour mesurer son or, alors que lui devait le compter. Son frère mort de jalousie, alla trouver Ali Baba pour en savoir plus. Ali Baba lui raconta toute son aventure, mais son frère voulu savoir où se trouvait cette caverne auquel cas il irait voir la justice. Ali Baba n’eut d’autre choix que de lui expliquer où se trouvait la merveilleuse cachette.

Le lendemain, Cassim accompagné de dix mulets et de sacs vides, alla à la caverne de très bonne heure, il s’exclame « Sésame, Ouvre-toi! », le rocher s’ouvrit et se referma derrière lui, il se servit d’autant de pièces qu’ils pouvaient charger. Lorsqu’il eut fini, il voulut ressortir, mais il ne se souvenait plus du tout des paroles magiques, il essaya plein de nom de céréales « Orge, Ouvre-toi! », « Blé, Ouvre-toi », mais aucune ne marchaient.

Vers midi, les voleurs arrivèrent, et aperçurent au loin les mulets qui se dispersèrent à leur approche. Les voleurs découvrirent à l’intérieur de la caverne, Cassim et lui ôta la vie. Une question se posait, tout de même, comment était t-il arrivé jusqu’au trésor? il fallait connaître la phrase, et la cachette. Pour éloigner d’éventuel visiteurs, ils coupèrent le corps du malheureux défunt en quatre et dispersèrent les morceaux à l’entrée de la caverne.

Le soir arriva, et la femme de Cassim,  s’inquiéta, elle alla voir Ali Baba pour lui faire part de ses inquiétudes et de l’endroit où il était parti. Vu la discrétion dont il fallait faire preuve dans cette manigance, Ali Baba la rassura, mais le lendemain ne le voyant toujours pas revenir, il attela ses trois mulets et parti à sa recherche.

Arrivée devant la Caverne, il découvrit le sang et le corps éparpillé de son frère, il enveloppa les morceaux pour les ramener à sa femme. Il savait qu’en enlevant le corps, il prévenait les voleurs qu’une autre personne avait le code pour renter dans la Caverne, mais peu lui importait, son frère devait avoir un enterrement digne. Il prit un peu d’or et reparti.

Lorsqu’il revint chez lui, il se dirigea chez sa belle soeur pour lui ramener le corps, et lui expliqua à elle et à sa servante Morgiane, que tout ce qu’il allait leur dire devait être gardé secret. Il proposa d’abord de l’épouser et qu’il partagerait sa richesse avec elle. Ensuite, il expliqua son plan, le corps coupé en quatre, devait être enterré comme un corps mort de mort naturelle.

Morgiane partit voir un apothicaire (un pharmacien) pour lui demander un médicament utilisé pour les maladies grave, elle lui dit que c’était pour son maître Cassim qui ne mangeait plus et ne parlait plus.
Elle fit le même scénario le lendemain en pleur, en expliquant qu’elle pensait cette fois sa fin approchait.
La femme de Cassim et son frère continuaient d’être triste, et le soir elle hurla et on annonça la mort de son mari.

Le lendemain matin, Morgiane alla chercher le cordonnier Baba Moustafa, elle lui mit deux pièces dans la main et lui demanda de la suivre, à mi parcours elle lui bandit les yeux. Baba Moustafa recousu le corps de Cassim, et Morgiane lui redonna une pièce d’or pour son silence et le ramena en lui bandant les yeux.

L’enterrement pu être célébré selon les rites musulman et quelques jours après, personnes ne fut étonné de voir Ali Baba déménager ses affaires chez sa nouvelle épouse, car elle était la femme de son frère et que c’était la coutume dans le pays.

Il donna la boutique de son frère à son fils, qui s’était formé au métier de marchand.

 

MORGIANE UNE SERVANTE RUSÉE

Lorsque les voleurs revinrent à la caverne, ils furent étonné de la disparition du corps et de quelques sacs d’or. Craignant que la personne qui avait pris le corps et l’or revienne, ils se mirent tous d’accord pour le retrouver et le tuer. Le capitaine s’exclama que le voleur qui accepterait d’aller en ville et d’enquêter sur une mort étrange qui serait arrivée, ne devra pas échouer car il le tuerait. Un des voleurs se proposa et habillé en voyageur partit.

Arrivée en ville tôt le matin, le voyageur se dirigea vers la seule boutique ouverte celle de Baba Moustafa. Il demanda s’il voyait bien pour coudre d »aussi bon matin, qu’elle ne fut pas sa chance lorsque le cordonnier lui répondit qu’il avait d’excellent yeux et qu’il avait justement cousu un mort il y a peu, dans une pièce peu éclairé.
Le voleur lui donna deux pièces pour qu’il l’amène à la maison où il a opéré, Baba Moustafa expliqua qu’il ne pouvait dire où se trouvait la maison car il avait eut les yeux bandaient à mi chemin. Le voleur proposa de l’amener à l’endroit où ses yeux avaient été bandés et de lui bander les yeux à son tour pour qu’il refasse le même chemin. Le cordonnier accepta et ils partirent à l’endroit où Morgiane lui avait bandé les yeux.

Baba Moustafa n’eut pas de peine à refaire le chemin les yeux masqués, et il amena le voleur devant la maison de Cassim où se trouvait maintenant Ali Baba. Le voleur y fit une croix sur la porte avec de la craie et demanda à Baba Moustafa à qui appartenait la maison, mais il ne put rien lui dire, il n’était pas du quartier.

Morgiane aperçut la marque sur la porte et pressentant qu’une personne en voulait peut être à son maître, elle fit la même marque à la craie sur toutes les portes voisines.

Le voleur parti rejoindre sa bande et raconta toute l’histoire à son capitaine. Le capitaine ordonna à tous d’aller en ville avec des armes cachées et de l’attendre, pendant qu’il irait avec le voleur volontaire reconnaître la maison.

Le voleur arriva avec le capitaine devant une maison avec une croix et affirma que c’était la maison de la personne qu’il recherchait, mais alors qu’ils s’avançaient, le capitaine observa d’autre croix sur toutes les autres maisons voisines, le voleur décontenancé ne put dire quelle était la maison qu’il recherchait.
Les voleurs revinrent tous à la caverne et le capitaine trancha la tête du voleur volontaire qui avait échoué sa mission.

Un autre voleur se porta volontaire pour continuer la mission, il alla voir Baba Moustafa pour qu’il le mène à la maison, et il fit une marque rouge dans un endroit plus discret, devant la maison d’Ali Baba.

Morgiane aperçut la marque et fit la même marque rouge aux mêmes endroits des maisons voisines.

Le voleur rentra à la caverne et le capitaine élabora le même plan que la veille, il alla avec le voleur volontaire retrouver la marque devant la maison, mais il se trouva confronter au même problème que la veille, toutes les maisons voisines avaient les mêmes marques aux mêmes endroits. Le voleurs volontaire fut tuer comme son prédécesseur.

Le capitaine décida de prendre les choses en mains, ennuyés de voir sa troupe se réduire. Il paya Baba Moustafa pour qu’il lui montre la maison, et il l’enregistra mentalement dans sa mémoire. Il revint à la caverne et demanda aux voleurs d’acheter 19 mulets et 38 grandes outres (ce sont des grands sacs en peau de bouc) et d’en remplir une d’huile et de se cacher armés dans les autres, pour faire croire qu’elles étaient remplis d’huile, il les frotta toute avec le liquide, il laissa une ouverture pour que ses voleurs puissent respirer.

Le capitaine parti les mulets chargés des outres et arriva une heure après le couché du soleil chez Ali Baba, il demanda l’hospitalité, Ali Baba l’accueillit, l’hébergea.

Le capitaine, après le diner, alla à la cour où se trouvait les outres qu’on avait déchargé des mulets, et dit à ses voleurs qu’il jettera des pierres pour les avertir de sortir des outres armés et qu’il viendrait les rejoindre.

Ali Baba pendant ce temps avait demandé à Morgiane de lui préparer un bouillon et son linge pour le lendemain, mais elle fut embêté de ne plus avoir d’huile pour sa lampe, elle demanda conseil à l’esclave d’Ali Baba, Abdalla qui lui conseilla de se servir dans les outres de l’invité. Elle se dirigea vers les outres, et un voleur qui pensait entendre son maître arrivé demanda si c’était le moment, Morgiane compris de suite que son maître était en danger et répondit avec la voix du capitaine « non ce n’est pas le moment, mais bientôt », elle s’avança vers les autres outres et à chaque fois les voleurs cachaient posèrent la même question et elle répondait la même réponse, elle sut donc qu’ils étaient 38 avec le capitaine.

Elle pris l’huile qui était dans la dernière outre, la chauffa et en versa assez dans chaques outres pour ébouillanter et étouffer les voleurs. Elle revint ensuite dans la cuisine et attendit dans le noir de voir ce qui allait se passer.

Le capitaine se réveilla, jeta des pierres pour lancer le signal, mais rien ne se passa, une fois, deux fois,.. il vint alors près des outres et sentit l’odeur de l’huile chaude et de brûlé, il compris que sa mission avait échoué, il pris alors la fuite.

Morgiane rassuré alla dormir. Le lendemain elle raconta toute l’histoire depuis les marques jusqu’à son aventure de la veille à Ali Baba, reconnaissant il lui offrit la liberté et alla avec son esclave Abdalla enterré les voleurs dans son jardin.

Le capitaine qui était revenu à la caverne, était triste de se retrouver seul, il se promit donc de venger la mort des voleurs. Il alla en ville ouvrir une boutique avec les trésors de la caverne qu’il avait transporté et se donna le nom de Cogia Houssain. La coïncidence fut que la boutique voisine était celle de Cassim dont le fils d’Ali Baba avait hérité, il lia d’amitié avec lui au point qu’un jour le fil d’Ali Baba l’invita chez son père.

Le fils d’Ali Baba suivit de Cogia Houssain, allèrent chez leur hôte, et au moment de passer à table, Le capitaine des voleurs s’excusa mais qu’il devait refuser l’invitation à manger car il ne mangeait aucun aliment où il y ait du sel, Ali Baba le convainc de rester et prévint Morgiane de cuisiner sans sel. Au moment d’apporter les plats à tables, elle reconnut le capitaine des voleurs déguisait et vit qu’il avait un poignard caché sous ses habits. Elle comprit pourquoi il ne voulait pas manger de sel au repas, la coutume interdit de manger le sel avec ses ennemis, il voulait le tuer.

A la fin du repas elle apporta les fruits, déposa une carafe de vin avec trois verres et sortit. Le capitaine eut l’idée d’enivré le père et le fils, et de tuer Ali Baba, de laisser la vie sauve à son fils et de s’enfuir comme il l’avait fait la dernière fois.
Morgiane quand à elle avait un tout autre plan, elle se déguisa en danseuses, cacha un poignard à sa ceinture, et alla danser accompagné du son du tambourin joué par Abdalla. Alors qu’elle dansa avec son poignard, elle le planta dans le coeur de Cogia Houssain et il mourut. Morgiane expliqua à Ali Baba et son fils qu’il était en fait le capitaine des voleurs venu le tuer, elle le prouva avec le poignard, le déguisement et le sel qu’il refusa de manger avec lui.

Ali Baba touché d’avoir été sauvé une deuxième fois par Morgiane, fit d’elle sa belle fille et son fils accepta car il avait toujours eut des sentiments pour elle.

Ali Baba qui ne savait ce qu’était devenu les deux autres voleurs, ne revint à la caverne qu’un an plus tard, l’herbe avait poussée, il semblait que personne n’était revenu depuis. Il prit quelque trésor. Lui et sa famille vécurent heureux avec leur trésor sans exagération, et raconta un jour son secret à son fils, qui le moment venu en fit de même avec son fils et ainsi de suite.

Scheherazade se mit à raconter une autre histoire car le jour n’était pas encore levé.

 

 

MON AVIS

  • Ce que j’aime: 

Le livre n’était pas long, et les histoires courtes, j’ai apprit que les milles et une nuit, dont je connaissais l’histoire, n’était qu’un récit encadrant des histoires tout aussi connu, Ali Baba et les 40 voleurs, Aladin et la lampe merveilleuse,… Les histoires sont toutes intéressantes et passionnantes. Les histoires sont facile à lire, avec un vocabulaire adapté aux collégiens et même aux enfants plus jeunes.

  • Ce que j’aime moins: 

Le livre aurait été beaucoup plus long, mais c’est dommage qu’il n’y avait pas toutes les histoires dans un même recueils. Mais comme les milles et une nuit dura mille et une nuit justement, un livre contenant toutes les histoires que Scheherazade a raconté ne serait plus un livre, il serait tellement énorme .

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